Bretons et Vendéens
Bienvenue sur le blog de l'URBVM.
"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"
![]() |
|
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Pour connaitre les activités de l'URBVM : contactez : jrap @wanadoo.fr ou urbvm @hotmail.fr
- Contact Vendée : jrap @wanadoo.fr
- Contact Nantes : urbvm @hotmail.fr
- Contact Département 22 Section des Côtes d'Armor : michel.docq @wanadoo.fr
- Contact Départment 56 : franceroyale @live.fr
-Contact Rennes et département 35 : contacter urbvm35@hotmail.fr
- Section du Finistère : contacter urbvm @hotmail.fr qui fera suivre au responsable
- Contact lycéens et étudiants : militants.urbvm @hotmail.fr
Ne pas mettre d'éspace avant @ merci
Politique Magazine
La nouvelle Revue Universelle
La Restauration Nationale
Pour toutes informations sur ces
publications, merci de nous
envoyer un mail.
Bienvenue sur le blog de l'URBVM.
"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"
Quoi qu’il en soit, il faut bien admettre que ce tapage ne fera aucun bien à la nation, encore moins à sa reconnaissance, son respect, et son adoption par les populations qui viennent vivre et travailler dans notre pays. Peut on seulement espérer qu’ils aient assez de jugement pour faire la distinction nécessaire entre la France et cet État gesticulant qui prétend la gouverner alors que les représentants de celui-ci résument un peu plus chaque jour la réflexion sur l’identité de la nation française, à la place de l’Islam au sein de celle-ci et aux mantras républicains « liberté égalité fraternité laïcité – cochez la bonne réponse ».
Ce débat semblait pourtant être « maitrisé » par un ministère qui mettait de coté pour un temps le principe de liberté d’expression et affichait sa volonté de censurer au besoin les réactions des internautes. Mais comme son ministère il dérive sensiblement avec force médiatisation de l’identité nationale à l’immigration comme si la France ne portait pas en elle et en son histoire tout élément nécessaire pour se définir et donner un cadre à l’accueil d’une raisonnable immigration.
Le premier coup est venu pourtant de l’étranger, la votation Suisse sur les minarets a provoqué les réactions et les cris aigus que l’on attendait avec son lot d’enseignements propres et de réflexion nécessaire :
Il faut bien sûr prendre en compte ces événements « imprévus » dans le débat, et le vœu pieu des instances républicaines d’écarter toute réflexion sur l’Islam a éclaté tout comme celui d’écarter de ce débat les racines chrétiennes et monarchiques de la nation.
Comme pour mieux nous démontrer la vacuité fondatrice de ce débat, l’annonce faite d’une nouvelle ignominie dans la réforme du lycée est venue porter le second coup. Encore une fois cette actualité précise mériterais un traitement à part, il y aurait long à écrire sur le traitement réservé à l’Histoire Géographie, et sur la volonté de diminuer les savoirs et de toujours plus spécialiser les filières « générales » ( cherchez l’erreur ) du baccalauréat.
Cependant, il paraît surréaliste et ne manque pas de poser une sacré question : simple bourde ou coup politique, affirmation nouvelle du rejet de l’Histoire au profit de la mémoire si facilement écrite et réécrite par la législation ?
Les humanités quoi qu’il en soit, qu’il s’agisse des langues mortes, de la simple étude de la langue et la littérature française, de l’histoire géographie et de la philosophie désertent les programmes de lycée, et tout particulièrement en filière scientifique. Ceci est une erreur évidente à l’heure ou les professionnels demandent des scientifiques une culture générale et humaine complète et s’indignent de l’appauvrissement de l’orthographe. Les classes préparatoires aux grandes écoles s’accrochent à un enseignement de qualité de la littérature, et les grandes écoles elles mêmes s’attachent à offrir un grand panel d’options et d’humanités de la science politique à l’histoire de l’art. Nicolas Sarkozy qui prétend désirer rendre à l’universalité française l’un des tout premiers rangs mondiaux devrait commencer par lui rendre son universalité.
L’enseignement supérieur en France est reconnu de par le monde tant par la qualité de ses filières d’excellence que par l’indigence des autres. Ce n’est certes pas en nivellant l’ensemble de la formation au niveau zéro de l’université qu’il y arrivera. Encore moins en retirant aux littéraires leur culture scientifique et aux scientifiques leur culture littéraire, en palliant à la diminution de la qualité des enseignements, par la diminution proportionnelle de leur volume, en baissant le niveau de l’enseignement supérieur pour combler le gouffre qui le sépare de la déchéance du bac.
Dans la cacophonie qui noie cette identité nationale, il semble donc qu’un sursaut populaire porte en avant l’Histoire contre la volonté des gouvernants, et pour peu qu’Eric Besson et la majorité présidentielle avouent qu’il s’agit bien du principal fondement de notre identité, les réactions sont édifiantes. Ainsi au micro de France-Info, Edwy Plenel estime que ce débat introduit une « hiérarchie des appartenances » (à la nation) et ose conclure que ce gouvernement est « maurassien » ( on aimerait bien ) que ce débat porte en avant l’ancien régime ( ça ne nous déplairait pas non plus ) et ce malgré « la résignation [ des monarchistes, particulièrement des maurassiens ] à la défaite du dernier régime qui ait incarné leurs idéaux : Vichy ». Je ne vous cacherais pas que je suis resté sans voix devant tant d’ignorance ou de malhonnêteté.
Il est déjà assez gonflé de prétendre que le populisme républicain qui agite actuellement l’électorat FN que le gouvernement essaye de racler est « maurassien » en contradiction totale avec la conception maurassienne et monarchique de la nation exprimée par Bainville dans son Histoire de France. Entendre en plus que quiconque s’est résigné est assez risible, et qu’on ose rejeter sur le nationalisme monarchiste attaché à la démocratie locale autant qu’adversaire des doctrines républicaines, un régime de Vichy aussi viscéralement révolutionnaire et républicain qu’il perdait en démocratie, c’est une insulte à l’Histoire de France et une preuve supplémentaire de la distinction que nous en faisions d’avec une mémoire républicaine ravaudée.
Ce triste personnage, notons le pour l’anecdote terminait de façon obscure sa tirade en regrettant que les Antilles ne soient « même pas indépendantes » et n’aient pas de drapeau. Soyons fiers d’être nationalistes parce que nous portons l’amour de toutes nos identités régionales et que nous voulons les voir reconnues, qu’en conséquence nous sommes épargnées du racisme de cet homme qui considère que parce qu’une de nos provinces est peuplée majoritairement de noirs et géographiquement éloignée, elle ne peut partager son identité et doit être détachée par ses symboles et ses institutions du corps de la nation comme l’ont été ( et le sont encore progressivement ) toutes nos provinces dans lesquelles le corps électoral semblait trop flou, mal défini, et mal contrôlé pour que ces gens là s’en occupent.
Commentaires