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Bretons et Vendéens

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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Vendredi 18 juillet 2008
Les fausses découvertes du "Monde" Dans sa série d'été dite "Rétrolecture", "Le Monde" a présenté, le 15 juillet, le livre de Jean-François GRAVIER, "Paris et le désert français", publié en 1947, d'une façon d'abord très sympathique: carteblasexg7.gif"Plus qu'une référence, il reste un témoignage, un symbole: celui de la révolte contre une France déséquilibrée, entre une région-capitale écrasante, où tout se passe, et une province belle endormie qui suscite l'ennui et fait fuir les talents vers la Ville Lumière." La clarté du bilan de la centralisation est vantée dans cet article. Le journaliste Jean-Louis ANDREANI résume les suggestions de solutions avancées par J-F GRAVIER pour faire revivre les régions françaises. Il évoque l'importante influence qu'eut ce livre sur la politique d'aménagement du territoire de l'époque gaullienne. Mais un élément tracasse le rédacteur du quotidien dit "de référence": J-F GRAVIER vient d'un milieu maudit. carteblasexg7.gif
"Il y a une face souvent ignorée de Jean-François Gravier, son engagement idéologique dans la mouvance maurassienne. Un jeune universitaire, Antonin Guyader, rappelle que le géographe, qui signe alors "François Gravier", a été membre des étudiants royalistes d'Action française, puis a continué à graviter dans les milieux de la droite monarchiste, avant de travailler pour Vichy (La revue Idées 1941-1944. Des non-conformistes en Révolution nationale, L'Harmattan 2006)". Malheureusement pour ce journaliste, ce n'est pas un "scoop". Jean-François GRAVIER n'a jamais caché ses années maurrassiennes. Dès 1962, dans son gros ouvrage "L'Action Française", l'historien Eugen WEBER le citait cinq fois. Il ne s'agit pas ici de ressusciter une vieille querelle mais de montrer que nous avons ici l'exemple d'une belle méthode souvent utilisée. On fait semblant de découvrir un "péché" qui aurait été caché, ce qui permet de mettre en doute la valeur de l'œuvre et d'envoyer l'auteur dans l'enfer des "fascistes". Ainsi, les auxiliaires de la police de la pensée "politiquement correcte" peuvent garder le monopole du pouvoir intellectuel. Il est plus que temps de secouer cette dictature idéologique pour montrer de mieux en mieux, et de le dire sur la place publique, que nous sommes fiers d'être Français et royalistes.
Source : http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/
par FRP publié dans : Politique
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Mercredi 16 juillet 2008
Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a annoncé ce mardi que les cinq parlementaires MPF voteraient contre la réforme des institutions lors du Congrès de Versailles. "Les trois sénateurs et les deux députés voteront contre la réforme au Congrès, car ils n'acceptent pas que le gouvernement ait fait sauter le verrou référendaire sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne", a déclaré M. de Villiers. L'exécutif n'est pas sûr de pouvoir compter sur la majorité requise des 3/5èmes lors du Congrès de Versailles, prévu le 21 juillet.
par jrap publié dans : Politique
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Jeudi 26 juin 2008

Dans la tourmente de la baisse du pouvoir d'achat et des restrictions budgétaires de la fonction public un îlot résiste ! C'est celui de l'Elysée celui -ci « a été augmenté par son locataire de 8,4% » apprend-on dans la presse et à la radio ! Non l'Etat n'est pas au service du président mais celui ci au service de la France ! L'on ne peut que sétonner de voir l'exemple donner par notre président hausse de salaire, hausse des dépense de l'Elysée hausse du budget de communication, hausse de sa sécurité (l'amplitude serait de près de 11%)...

L'écart se creuse la monarchie coutait déjà moins chère comme la démontrer le professeur JP Chauvin :

http://jean-philippechauvin.hautetfort.com/archive/2007/10/28/le-cout-de-la-monarchie.html ou encore M Oliver R. :
""nous ne sommes pas riche, et la monarchie est le régime le moins coûteux" le Républicain Nansen.
- La Reine d'Angleterre coûte moins chère aux contribuables britanniques qu'un président. En effet, elle coûte 1.10 $ par canadien, contre 2.40$ pour les italiens avec leur président.
 Le candidat Sarkozy a gaspillé 21 millions d’euro pour se faire élire, contre un peu moins 21 millions pour Royal. Les autres candidats ont déboursé un peu moins de 10 millions. Les candidats qui ont obtenu plus de 5% des suffrages seront remboursés à hauteur de 10,8 millions d’euros pour les deux finalistes, et 8,3 millions pour les deux autres, François Bayrou et Jean-Marie Le Pen. Les 8 autres, restés sous le seuil des 5%, pourront bénéficier d’un remboursement allant jusqu’à 800.000 mille euros.
Parlons maintenant des élections législatives : le financement des partis rapportera 33 millions d’euros par an à l’UMP, 22 millions d’euros au PS (le calcul étant basé sur les résultats aux élections, avec certaines conditions)."
par Julien publié dans : Politique
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Mardi 24 juin 2008

Thierry Saussez, la voix du gouvernement Fillon, lance une campagne d’information sur les mesures en faveur du pouvoir d’achat. Le nouveau chef du service d’information du gouvernement et délégué interministériel à la communication, a le culot de dire : «  C’est une campagne dont le budget est de 4,3 millions d’Euros ». Mon Dieu .. mais c’est un budget qui permettrait de soigner un malade longue durée pendant plusieurs années….  Oui, mes cher amis, à l’heure où l’on va refuser le remboursermentà 100% pour les soins des maladies de longue durée, à l’heure où l’essence donc les taxes (TVA et TIPP) battent des records, à l’heure, où la nourriture devient hors de prix et les Français mangeraient moins, les services de la république gaspille les fonds de la France à des campagnes de pub qui n’intéressent personne !

Certes, l’information est nécessaire, il faut donner au français la teneur des nouvelles mesures. Mais.. à ce prix ? Les chaînes publiques de télévision et même TF1,  sont là pour cela. Ne pourraient-elle pas faire ce travail et sans cela coûte un rond à l’État ? La presse écrite peut aussi se faire le relais.

Monsieur Saussez, qui se met l’argent dans les poches au nom de cette liberté, égalité, fraternité de cette république bananière ? A qui profite les largesses de cette république qui s’occupe de tout sauf du bien commun ?

par jrap publié dans : Politique
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Jeudi 19 juin 2008
Le Sénat a finalement rejeté hier, l’amendement inscrivant la reconnaissance des langues régionales dans la constitution. Un débat qui a transcendé les clivages partisans.

Lundi l'Académie française,  avait critiqué, la reconnaissance des langues régionales, qui porte selon elle "atteinte à l’identité nationale".
par Julien publié dans : Politique
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Mercredi 18 juin 2008

C'est à tout le moins ce que William Plaff, spécialiste des relations internationales et de la politique étrangère américaine, a tenté de démontrer dans un article remarqué de l'International Herald Tribune, édition de Paris.

Souligant le fait que les idées révolutionnairs, et plus encore le mythe révolutionnaire, sont restées prégnants en France depuis deux siècles, notre confrère estime qu'en dépit « d'une violence inutile, de le terreur, sans omettre les guerres qui ont suivi, la Révolution française a bouleversé l'histoire de la civilisation occidentale ». Héraut des droits del'homme, « elle ne les a cependant pas respectés. »

Pour le mone entier, cette révolution « a inauguré l'idéologie et la terreur révolutionnaire ». Ce dont « nous ne parvenons toujours pas à nous défaire ».

Et de remarquer que cette révolution s'est passée « en plein siècle des lumières, alors que Dieu avait été proclamé mort, voire un simple horloger de l'Univers, insensible au sort de l'humanité ». Pour notre confrère, ce mythe révolutionnaire a servit de substitut idéologique laïc à la foi religieuse dans le salut ». Du reste, toujours présent, « les groupes terroristes et les sectes religieuses et politiques fanatiques continuent de recourir à ce mythe en préparant le Grand soir pour une aube révolutionnaire rédemptrice »

Quant aux partis socialistes européens, souligne William Plaff, ils ont mis du temps « pour se défaire de la rhétorique révolutionnaire ». Les Allemands l'ont fait en 1959 et les Britanniques

en 1994. Pour sa part, le partit socialiste français n'a cessé de révéré ce mythe révolutionnaire et l'héritage marxiste-léniniste. En 1905, n'appelait il pas à « la nationalisation du commerce et des moyens de productions, sans oublier le renversement du pouvoir de la bourgeoisie ? » De même, en 1946, le PS se considérait comme « essentiellement révolutionnaire ». Idem en 1969. Reste que, dans le projet de nouvelle déclaration de prtincipes du parti socialiste, on ne trouve plus les mots « lutte des classes » et « révolution » puisque les socialistes se revendiquent un « parti réformateur, européen, ancré dans le monde du travail » soucieux de se mettre au service de « l'interet général du peuple françaisé ». C'est beau comme l'antique et ça n emange pas de pain. Faut il conclure comme l'auteur que « la Révolution française a vécut »? A voire.


Part Paul Auprot Politique Magazine N° 64 Juin 2008


 

 

par Julien publié dans : Politique
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Dimanche 15 juin 2008

L'URBVM s'inquiète au même titre que les associations culturelles Bretonnes et des organisateurs de festival de musique traditionnelle d'un projet de loi qui devrai être discuté en fin d'année 2008. Celui - ci viserai a encadré les pratiques "déloyales vis à vis des professionnels" en mettant en péril de nombreux spectacles ou participent des bénévoles en leurs imposants une rémunération.

L'on comprends pourquoi Sarkosy n'est pas participé au 30 ans du puy du fou où participent de nombreux bénévoles. Aujourd'hui si ce projets de loi était effectifs de nombreux bagads seraient voués à diparaitre : « Si, comme cela semble se dessiner, les cinquante membres d'un bagad participant au spectacle d'un artiste, doivent faire l'objet d'un contrat de travail en bonne et due forme, et être rémunérés individuellement, les trois-quarts des manifestations populaires de l'été vont disparaître, dit Tangi Louarn qui est aussi ancien inspecteur du travail. Actuellement, c'est l'association qu'ils représentent qui touche une somme forfaitaire permettant de payer déplacement et restauration. »

 

 

L' avant-projet fait la distinction entre spectacle « lucratifs » et « non lucratifs », précisant que « les amateurs qui se produisent dans un cadre lucratif sont soumis au droit du travail et, à ce titre, doivent être rémunérés ». Des exceptions sont tout de même prévue mais inquiète l'URBVM  : notamment celle limitant le nombre de représentation de spectacles dit lucratif  auxquels  participent des amateurs  « à condition que le spectacle donne lieu à un nombre limité de représentations, dans des conditions qui seront précisées par décret. Dans ces situations, il prévoit que la participation d'amateurs devra être mentionnée sur les supports d'information ».

L'URBVM dénonce cette atteinte au liberté que s'octroie ici encore la république centralisatrice et jacobine !

par Julien publié dans : Politique
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Mercredi 28 mai 2008

Nicolas Sarkozy essaye de monter au créneau ! Le président d'une République presque bananière, voudrait atténuer les effets de la hausse du pétrole. Il veut créer « un fond d’aide aux Français qui en ont le plus besoin ». Celui-ci serait alimenté par les recettes supplémentaires issues de la TVA sur les produits pétroliers (on ne parle pas de celles de la TIPP).
Bizarre ! Le ministre du budget, Éric Woerth, a déclaré : «  Avec l’augmentation de prix des carburants, les français roulent moins, surveillent leur consommation d’essence au volant. Les recettes fiscales sont en diminution ». Puis, il a ajouté quelques jours plus tard : « L'essence est à un prix de marché. Si nous baissions la fiscalité, nous inciterions à la consommation. Or, nous avons fait le Grenelle de l'environnement pour encourager d'autres comportements et favoriser les énergies renouvelables ». Il est donc bien hors de question de toucher à cette fiscalité injuste sur les carburants.

On prend les Français pour des demeurés
Car cette fiscalité est bien injuste ! Les pêcheurs, les routiers obtiennent le carburant sans fiscalité (Madame Royal s’est d’ailleurs encore ridiculisée à ce propos lors d’une émission de radio). Certes, leurs professions seraient en danger. Mais ne pense-t-on pas à tous ces professionnels qui utilisent tous les jours leurs voitures : les infirmières dans les campagnes, les représentants, les indépendants, artisans, commerçants et finalement tous les ruraux. Que fera-t-on pour eux ? Rien !
Quant aux énergies renouvelables, ne verra-t-on pas ce qui s’est passé pour le gaz, Monsieur le ministre du budget ? Dans un premier temps, le gouvernement incite, favorise et lorsque le parc sera bien fourni : on indexera les prix de ces énergies renouvelables sur celui du pétrole… Les Français n’ont finalement qu’une raison d’être : payer.
Il faut dire que Monsieur Sarkozy a le sens de la formule. Après le : « travailler plus pour gagner plus », les Français ont le droit à  « rouler moins pour  économiser plus ». Toujours en campagne, le président (2012 ?).
Il est vrai que certains gagnent plus… Le revenu des patrons du CAC40 a bondi de 58%  écrit Ouest France… Les 40 dirigeants ont gagné en moyenne 4 millions d’euros en 2007, grâce au profit tirés par la levée de leur stock-options raconte l’Expansion. Ont-ils-travaillé plus ? Quant à  nos élus, ils ont autorisé à l’unanimité (droite et gauche confondues), les ministres issus du parlement à retrouver leur siège en cas de départ pour Limoge ou de démissions. Nous voyons bien qu’ils ne parlent d’une seule voix lorsque leur portefeuille est concerné.
L’URBVM s’inquiète de ces dérives qui sont contraires au bien commun. Le salut de la France ne peut venir que par une instauration royale avec un prince bien dans  son siècle et héritiers de la longue tradition capétienne.

par jrap publié dans : Politique
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Vendredi 23 mai 2008

Prud’hommes : une élection unique en France et en Europe

Salariés, employeurs, demandeurs d’emploi… Le 3 décembre prochain, vous serez plus de 20 millions à être appelés aux urnes, pour élire vos conseillers prud’hommes. Cette élection, unique en France et en Europe, n’est pas une élection « comme les autres ». Bien sûr, côté organisation, les points communs avec les autres scrutins sont nombreux : établissement des listes électorales, envoi des documents, mise en place des bureaux de vote, centralisation des résultats… Mais les élections prud’homales restent originales, tant dans leur fondement que dans leur esprit.

Plus de 14 000 conseillers qui vous ressemblent

Tout d’abord, si les conseillers prud’hommes, que vous allez élire pour 5 ans sont des juges élus paritairement, ce ne sont absolument pas des magistrats de carrière ! Ce sont avant tout des hommes et des femmes comme vous, qui connaissent les réalités du monde du travail, avec ses enjeux et ses problématiques. Des juges élus parmi les employeurs et les salariés dans la section de leur activité professionnelle et dont la mission sera de jouer les conciliateurs et de juger les litiges individuels liés aux contrats de travail.

Le rôle clé des préfectures et des mairies

Sachez que les listes de candidats aux élections prud’homales, déposées en préfecture, sont présentées par les organisations syndicales et patronales. Toutefois, vous pouvez vous présenter aux élections en tant que candidat, sans pour autant faire partie d’une organisation syndicale ou patronale, à condition de remplir les conditions requises, et que la liste soit recevable et régulière. Précision également importante : en tant qu’électeur vous êtes, en principe, inscrit dans la commune où vous exercez votre activité professionnelle*.

Des communes qui jouent un rôle majeur dans le bon déroulement de ces élections. En effet, c’est le Maire qui est responsable de l’établissement définitif des listes, de la mise en place des bureaux de vote dans sa commune et de l’organisation du scrutin. Toutefois, sur 36 000 communes environ, seules 10 000 d’entre elles disposeront de bureaux de vote puisque, contrairement aux élections politiques, il existe pour les Prud’hommes des bureaux de vote intercommunaux.

Enfin, si vous ne pouvez pas vous déplacer pour participer à cette élection essentielle pour le monde du travail, vous aurez cette année la possibilité de voter par correspondance dans toute la France. Quant aux électeurs inscrits à Paris, ils pourront également voter par Internet. Mis en place pour la première fois en 1806 par une loi napoléonienne, les conseils de prud’hommes, sont une institution capitale dans la vie sociale de notre pays. Ce site a donc été conçu pour vous apporter toutes les réponses aux questions que vous pouvez vous poser sur ces élections mais aussi sur le rôle et le fonctionnement des Prud’hommes.

* A l’exception des demandeurs d’emploi, des employeurs de personnel de maison et des employés de maison qui sont inscrits sur la liste de la commune de leur domicile.

par Julien publié dans : Politique
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Jeudi 22 mai 2008

Le vieux mythe républicain d'uniformisation des individus au nom de l'égalité si fissure ! Les députés qui délibèrent sur le projet de loi gouvernemental modifiant la Constitution, ont adopté un amendement reconnaissant les langues régionales au titre de patrimoine national dans l 'article 1 de la Constitution. Nos révolutionnaires doivent se retourner dans leurs tombes et doivent y voir l'ombre de la contrerévolution !

"Les langues régionalesappartiennent au patrimoine national", dit le texte qui complètera l'article faisant du français la langue de la République. Plusieurs députés ont proposé des versions différentes de ce texte.
Parmi eux le Vert François de Rugy (Loire-Atlantique), les UMP Marc Le Fur (Côtes-d-Armor), Loïc Bouvard, François Goulard (Morbihan), Marguerite Lamour (Finistère), Michel Hunault et Philippe Boennec (Loire-Atlantique) et les socialistes Jeaqn-jacques Urvoas et Marylise Lebranchu (Finistère).
C'est finalement le texte proposé par le président de la commission des lois Jean-Luc Warsmann (UMP, Ardennes)qui a été voté à la quasi unanimité des députés présents.

A lire sur ce sujet : le Compte rendu de l'assemblée nationale

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cra/provisoire/netprovi.

L'URBVM ne peut que se réjouire de cette réforme qui fait partit intégrante de son projet de société, mais s'étonne qu'il ai fallut attendre l'injonction de Bruxelle pour voir évoluer les choses !

par Breizh publié dans : Politique
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