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Bretons et Vendéens

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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Vendredi 30 novembre 2007

Ecrivez à votre député et à votre sénateur !

En vous inspirant du modèle de lettre ci-dessous écrivez à votre député et à votre sénateur afin de le leur faire connaître l’analyse que tout esprit objectif peut faire quant

au projet de nouveau traité européen. Il importe que ces Messieurs et ces Dames, bientôt réunis en Congrès, sachent que leur vote sera regardé comme une manifestation de patriotisme ou comme un acte de trahison du peuple français

Madame, Monsieur le Député, Madame, Monsieur le Sénateur

 

Vous allez être convoqué en Congrès à Versailles, dans les prochaines semaines, pour donner votre aval à une nouvelle révision de la Constitution, rendue nécessaire par la volonté de la Présidence de la République de faire ratifier au plus vite le  nouveau traité sur l'Europe. Il vous sera ensuite demandé de procéder à cette ratification par le vote d'une simple loi.

 

Or, le contenu de ce traité est exactement le même, si l'on excepte son délai d'application repoussé à 2014, que celui du projet de Constitution pour l'Europe, rejeté massivement par les Français le 29 mai 2005. Cela est attesté d'ailleurs de la manière la plus claire par le mandat donné, à l'issue du Conseil européen du 23 juin 2007, à la nouvelle CIG (conférence intergouvernementale) qui vient d'achever ses travaux à Lisbonne : « Le concept constitutionnel, qui consistait à abroger tous les traités actuels pour les remplacer par un texte unique appelé « Constitution », est abandonné ; le traité modificatif introduira dans les traités actuels, qui restent en vigueur, les innovations découlant des travaux de la CIG de 2004, de la manière décrite en détail ci-dessous » (Mandat à la CIG, I-1) ». Or, les travaux de la CIG 2004

avaient justement abouti à l'adoption du projet de Constitution de 2005.

 

Ce mandat a été parfaitement respecté : souvent au mot près, les textes qui devaient figurer dans la Constitution figurent dans le nouveau projet. D'ailleurs, pour les questions les plus importantes, le mandat indiquait lui-même la formulation à retenir dans le nouveau texte ! Seule la présentation extérieure change donc : ce que les Français ont rejeté, il vous est donc demandé de l'avaliser contre leur volonté, ce qui ne s'est jamais vu dans quelque régime démocratique que ce soit !

 

On vous dit que le scrutin présidentiel est passé par là : c'est totalement inexact. Car M. Sarkozy avait parlé d'un simple traité simplifié, censé n'avoir d'effet qu'à la marge, pour permettre un fonctionnement minimum des institutions. Il l'avait affirmé de la manière la plus nette, à Bruxelles, le 8 septembre 2006, dans son discours programme sur la question : « Nous ne pourrons pas faire voter les Français et les Néerlandais une deuxième fois sur un texte identique, tant leur premier vote a été clair. Et, en tout état de cause, nous savons que, parmi les Etats qui ne se sont pas encore prononcés, plusieurs n'ont aucune intention de le ratifier. La France, quant à elle, doit à ses partenaires la clarté. En tout cas, pour ma part, je ne serai pas celui qui dira aux Français qu'ils ont mal compris la question qui leur était posée ».

 

Il est donc faux de prétendre que les Français auraient, à l'avance, renoncé à leur vote lors du référendum, en votant pour M. Sarkozy. De même que parler de « mini traité » ou de « traité simplifié » exprime seulement la volonté de tromper ces mêmes Français sur l'enjeu actuel.

 

La meilleure preuve en est que personne ne dit que l'Union se verra doter de la personnalité juridique, que la France sera absente de la Commission 5 ans durant tous les dix ans, que le droit communautaire l'emportera désormais sur la Constitution elle-même, que la politique de défense européenne sera définitivement subordonnée à celle de l'OTAN, ou encore que la Charte des droits, annexée en catimini au traité, mais avec la même force que ce dernier, imposera mariage et adoption pour les couples homosexuels, y compris contre la volonté des Etats membres, ou s'opposera à toute création nouvelle d'établissements d'enseignement confessionnels !

 

Comment pourriez-vous cautionner et approuver de votre vote une telle atteinte aux principes dont vous vous réclamez pour exercer votre mandat ?Toute la jurisprudence du Conseil constitutionnel est là en effet pour rappeler (voyez notamment sa décision du 2 septembre 1992, sur Maastricht) que le

constituant dérivé (le Congrès réuni à Versailles) ne peut remettre en cause ce qui a été acté par le constituant originaire. Le Congrès ne saurait donc, sans violation des principes les plus fondamentaux, mettre en oeuvre de lui-même ce qui a été expressément rejeté par le peuple s'exprimant par la voie du référendum. Si le nouveau texte différait dans son économie de celui de 2005, la question pourrait se poser. Mais ce nouveau texte est rigoureusement identique à l'ancien !

 

Cette analyse peut être faite par tous les esprits objectifs. C'est celle de tous les Français qui croient encore que la politique ne peut pas et ne doit pas être celle de la trahison de la parole donnée.

C'est pourquoi je m'adresse à vous, en tant que citoyen, à votre conscience même,

 

__________________Signature



par jrap publié dans : Politique
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Vendredi 30 novembre 2007
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par jrap publié dans : Actualité
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Vendredi 30 novembre 2007

Propositions pour l'aménagement urbains de Nantes 
Ces prositions doivent servir de réflexions et sont à usage de tous. 

Les déplacements dans Nantes devenant un véritable parcours du comabattant, une équipe a analysé la situation afin d'apporter des idées concrètes pour trouver des solutions. 
Loin de toute démagogie, il nous a semblé important de mentionner que la liberté de circulations est une liberté essentielles aussi bien sur le plan personnel que professionnel.

 Le premier constat a porté sur deux problèmes majeurs
1 ) les accès et les sorties de la ville aux heures de pointe :
La circualtion devient intolérable au heures de point. L'URBVM préconise :

  • Des transits en alternance,

  • Une politique de gestion de la durée des travaux sur le périphérique.

  • Une politique incitant au co-voiturage

  • La création de parkings relais supplémentaires.

  • Amélioration de la signalétique de la circulation du tramway et du busway.

  • Une information précise sur les horaires du passage des trams et busway

  2) La circulation Nantes intra-muros:
L'URBVM préconise 

  • La supression des doubles rond-points en les remplacant par un unique.

  • La mise en place de moyens gratuits et écologistes tel que le vélo à l'attention des usagers, nous semble une alternative afin de réaliser une baisse du nombre de voitures. Ceci devant s'accompagner de création de pistes cyclables matériellement sécurisées.

  • Le rétablissement de la gratuité du stationnement entre 12h et 14 h

  • La multiplications des « arrêts-minutes » aux abords des petits commerces comme les boulangeries.

  • La relance de l’utilisation des disques bleus en centre-ville et une meilleure information à l'attention des usagés.

  • L'augmentation des places réservées aux personnes à mobilité réduite et une amélioration des conditions de stationnement de leur véhicule.

  • Pour le bien de tous nous inssistons sur la nécéssité de sécuriser les passages piétons en généralisant le retour des bandes blanches et en installant un éclairage adapté.

  Nous tenons également à attirer l'attention des pourvoirs publics sur la coordination des travaux, Il faudrait réaliser un plan d'ensemble.Ces propositions sont des pistes de réflexions et qui ne demandent qu'à s'enrichir des avis de chacuns !  

par jrap publié dans : Politique
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Mercredi 28 novembre 2007
Institut Nantais Historique et Littéraire 
Bernard MALLET
a le plaisir de vous inviter à la Conférence de 


Monsieur Jean SEVILLIA 
Journaliste, écrivain

PEUT-ON VIVRE SANS VALEURS COMMUNES ? 

Le Mercredi 5 Décembre 2007, à 20 heures 30
à la Salle Bretagne
23 rue Vilebois Mareuil à Nantes 

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Participation aux frais : 10 euros  - Etudiants : 3 euros
par Julien publié dans : Politique
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Mardi 27 novembre 2007
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Parution :11/10/2007
Format 205 x 140 mm
Pages : 144
Prix : 12 euros
ISBN : 2-355-22001-8


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Propaganda

« LE manuel classique de l'industrie des relations publiques », selon Noam Chomsky. Véritable petite guide pratique écrit en 1928 par le neveu américain de Sigmund Freud, ce livre expose cyniquement et sans détour les grands principes de la manipulation mentale de masse ou de ce que Bernays appelait la « fabrique du consentement ».

omment imposer une nouvelle marque de lessive ? Comment faire élire un président ? Dans la logique des « démocraties de marché », ces questions se confondent.

ernays assume pleinement ce constat : les choix des masses étant déterminants, ceux qui  viendront à les influencer détiendront réellement le pouvoir. La démocratie moderne implique une nouvelle forme de gouvernement, invisible : la propagande. Loin d'en faire la critique, l'auteur se propose d'en perfectionner et d'en systématiser les techniques à partir des acquis de la psychalanyse.

n document édifiant où l'on apprend que la propagande politique au XXe siècle n'est pas née dans les régimes totalitaires mais au cœur même de la démocratie libérale américaine. Texte présenté par Norman Baillargeon, philosophe, professeur à l'université du Québec à Montréal et auteur d'un Petit cours d'autodéfense intellectuelle, paru chez Lux en 2007.

par jrap publié dans : Politique
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Dimanche 25 novembre 2007

Ecluse de Pont Triffen à Cléden-Poher (Finistère)Nous venons d'apprendre par le Comité des canaux bretons qu'une partie du canal de Nantes à Brest était en danger, menacé de redevenir une rivière naturelle. Son effacement entraînerait la démolition des écluses et des ouvrages implantés sur la voie d'eau.

La principale motivation du comité de bassin Loire-Bretagne, auteur de cette proposition, est de reconquérir la qualité de l'eau en Bretagne. Une contradiction pour la SMATAH qui précise que le "canal débarré ne serait plus qu'un filet d'eau dans de la boue", que "ce serait la fin de toutes activité économique et touristique, l'effondrement des berges et chemins, la disparition des milieux environnementaux, la ruine de tout le patrimoine riverain".

Pour Kader Benferhat, président du Comité des canaux bretons, le "canal doit être sauvegardé en tant qu'outil hydraulique reliant tous les bassins versants (Loire, Vilaine, Blavet, Aulne), réserve d'eau pour la Bretagne, patrimoine historique, architectural, touristique et corridor paysager et biologique que deux siècles de patine en ont fait un monument naturel du paysage inscrit dans la mémoire collective et dont le potentiel touristique est inestimable."
Il demande à ce que le canal dans son intégralité soit maintenu en MEFM (masse d'eau fortement modifiée).


Contact : SMATAH - Tél. 02 98 73 40 31 - www.smatah.fr


Le canal de Nantes à Brest doit-il devenir une "rivière naturelle" ?
LE MONDE - Article paru dans l'édition du 18 novembre 2007

Une première manifestation le 11 novembre, une seconde prévue le 24 novembre à l'écluse de Pont-Triffen, à Cléden-Poher (Finistère) : les défenseurs du canal de Nantes à Brest refusent qu'il soit rendu à l'état de rivière dans sa partie finistérienne, qui représente 80 kilomètres d'eau navigable. Les écluses et déversoirs seraient alors détruits, et les chemins de halage risqueraient de disparaître.

Cette modification est envisagée par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. Une réflexion liée à la directive européenne sur l'eau, qui demande un retour à "un bon état des eaux" en 2015. La canalisation en serait un obstacle. Un document présenté le 25 septembre en commission géographique, "Vilaine et côtiers bretons", estime que l'activité économique de navigation de plaisance sur cette zone n'est pas suffisante pour permettre un classement en "masse d'eau fortement modifiée" qui justifierait de conserver le canal. Le passage au statut de "masse d'eau naturelle" pourrait donc être proposé, ouvrant la voie à une transformation du canal en rivière. Le document chiffre même le coût de "l'effacement" des écluses.

Le syndicat mixte d'aménagement touristique de l'Aulne et de l'Hyères (Smatah), chargé du canal dans le Finistère, a vivement réagi. "C'est un délire technocratique et une erreur d'analyse. Ce n'est pas le canal qui fait la qualité de l'eau, il faut s'attaquer à l'origine des pollutions", estime Richard Ferrand, son président, conseiller général (PS) de Carhaix.

"Retirer le canal au centre-Bretagne, c'est comme si on retirait la mer au littoral", résume Isabelle Guillerm, vice-présidente du Comité des canaux bretons et gérante d'une base de loisirs à Châteauneuf-du-Faou. D'autres associations se sont émues, ainsi que les conseils généraux du Finistère et des Côtes-d'Armor. Tout comme le conseil régional de Bretagne, qui menace de ne plus prendre en charge, comme il l'envisageait dans le cadre d'un transfert de l'Etat, un canal qui ne serait plus un canal.

Les opposants à la modification mettent en avant la dimension patrimoniale d'un ouvrage commandé par Napoléon Ier, inauguré en 1858 par Napoléon III, et qui court sur 360 kilomètres. Ils soulignent aussi le "tourisme doux" qui s'y est développé.

Les amateurs de canoë, de kayak, de navigation, les randonneurs à pied, à vélo, à cheval trouvent du plaisir sur l'eau et les chemins de halage. Chambres d'hôtes, gîtes d'étape et hôtels situés sur les communes qui bordent le canal profitent de cette fréquentation.

La protestation n'est pas unanime. "On peut se demander s'il n'est pas opportun de rendre la rivière plus naturelle ; il y a une perte du pouvoir d'autoépuration", considère Youenn Landrein, président de la Fédération des pêcheurs du Finistère et défenseur des saumons.

Une réunion doit valider, le 30 novembre, le document qui servira à la consultation publique. Le président du comité de bassin Loire-Bretagne, Ambroise Guellec, maire (UMP) de Pouldreuzic et député européen, annonce : "J'y proposerai un classement en masse d'eau fortement modifiée."

A l'agence de l'eau Loire-Bretagne, on indique que les travaux d'étude avaient été menés sur la base d'éléments d'appréciation essentiellement économiques. Les réactions locales ont conduit à prendre en compte les questions identitaires et patrimoniales. "L'argumentaire est en cours d'élaboration en vue du classement", indique Eric Müller, chef du service économie et gestion des eaux.

Vincent Durupt, correspondant à Brest Extrait : http://www.associations-patrimoine.org/a-la-une.php?page=1

par jrap publié dans : Culture
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Samedi 24 novembre 2007

 

786Une.jpgL’on peut féliciter Régis Debray d’approcher, avec l’âge, une certaine lucidité, lui qui  parle d’obscénité démocratique (avant le divorce du couple présidentiel) à propos de la privatisation de l’espace public, cette" peopolisation" qui frappe jusqu’au sommet de l’Etat. Voilà pour l’obscénité démocratique, mais que dire alors  de l’impudeur républicaine qui sous couvert de laïcisme (« la république ne reconnaît et ne salarie aucun culte ») nous impose sa nouvelle religion, l’antiracisme. Finkelkraut, en son temps, le qualifia de communisme du XXI e siècle. Avec ses dogmes égalitaires, véritable poison de nos identités, ses pompes et ses grands prêtres, ses gardiens de la foi, son tribunal de l’inquisition (Halde) et tout le cortège de ses  sectateurs. Et, pour résultat paradoxal, que la république  finit par accepter  un financement public de l’islam, une religion en tout point éloignée de  ses propres canons ! (p15).
Obscénité démocratique encore pour la votation, comme l’on dit chez nos voisins Suisses (p 14). Ils refusent de se saborder en rejoignant un club  dépourvu de sanction démocratique et sans constitution digne de ce nom, l’Europe de Bruxelles dont les performances sont inférieures à celles de la Suisse. En Suisse, le peuple est un partenaire majeur du débat politique, c'est sans doute la principale raison pour laquelle le bon sens y reste de rigueur.

Qu’on se souvienne, c’était le 29 mai 2005 ; 16 millions de Français avaient voté non à la constitution.  Et voilà qu’avec une photocopieuse, Sarkozy nous remet ça : un traité simplifié et le vote à l’avenant ! Simplifié qu’il est par l’absence de consultation populaire. Nous ne disons pas qu’il ne faille pas rechercher des voies communes en Europe, des accords de coopération, qui passent par les instances élues, mais il faut avoir entendu Jean-Pierre Jouyet, socialiste de la majorité présidentielle, sur France info, expliquer au nom de la démocratie, que l’approbation  devait se faire sans consultation populaire. Un déni de démocratie dont la facture se paiera tôt ou tard. Et pendant ce temps, en France, on apprend que les radars mal réglés ont verbalisé à tort des milliers d’automobilistes. Et puis, bien sûr, les privilèges des régimes spéciaux, et une grève qui a coûté 150 millions d’euros plus 39 millions pour les embouteillages. Question en passant, la grève de jeudi et de vendredi dernier, en ces jours de Grenelle de l’environnement, combien de CO2 en plus ?

Et les délits d’initiés chez EADS, et la caisse noire de l’UIMM, et le dossier, très inquiétant, que nous consacrons dans ce numéro, aux menaces sur l’épargne et les retraites. Enfin, cerise sur le gâteau, il paraît que nous accomplissons  «  une révolution écologique » par la grâce du président de la République. On annonce que la France se placerait au premier rang pour la lutte contre le réchauffement climatique. Etrange proposition, puisque, ou bien celui-ci est un phénomène cyclique naturel  et l’on voit mal comment  un président peut enrayer un phénomène naturel ,sauf à se prendre pour don Quichotte, ou bien il est d’origine humaine ce qui n’est pas validé  par bon nombre de scientifiques, et dans ce cas le grand « show »  écologique, va finir comme c’est le cas en France ,par des taxes supplémentaires ( carbone, logement, vignette auto). Car il est bien connu que dans notre pays  « on sème des fonctionnaires et l’on récolte des impôts » et vice versa . En attendant le divorce se creuse avec le peuple celui-là  n’est pas « people » et ne fera pas la une des magazines !
Olivier Pichon
Editorial du n° 786 de Monde & Vie
par Julien publié dans : Actualité
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Vendredi 23 novembre 2007
La bataille des municipales démarre en trombe entre Jean-Marc Ayrault (PS) et son opposante de droite, Sophie Jozan (UMP). : Franck Dubray/Ouest France

La polémique enfle, à Nantes, depuis que Jean-Marc Ayrault a appelé les militants PS à lui signaler « les opposants notoires » de leur quartier.
L'affaire décolle le vendredi 9 novembre. Un militant socialiste « écoeuré » alerte la presse. Il dénonce un questionnaire envoyé aux 1 200 adhérents nantais. Et parle « d'agissements indignes ». De quoi s'agit-il ? Dans un courrier envoyé par Internet, le député et maire de Nantes entend en savoir plus, à l'orée de la campagne des municipales, sur les préoccupations de la population. Jusque-là, rien d'extraordinaire. Là où tout se gâte, c'est lorsqu'à la missive est adjoint un questionnaire où il est demandé aux adhérents de signaler « une situation associative particulière, la présence de relais connus ou d'opposants notoires à la municipalité ».« Délation, fichage, KGB... » : depuis, la droite, emmenée par la candidate UMP Sophie Jozan, s'est déchaînée. Le MoDem conduit par Benoît Blineau n'est pas en reste : « Le maire a cédé aux pires dérives ». La conseillère municipale d'opposition, qui a déjeuné mercredi avec Nicolas Sarkozy à l'Élysée, « critique sévèrement un tel climat ». Et fait agir ses amis. L'un de ses proches appelle à une manifestation, samedi, devant les grilles de l'hôtel de ville. Tandis qu'Annick du Roscoät, présidente du Centre national des indépendants (CNI), dépose plainte auprès de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL).Ainsi mis en cause, le locataire de la mairie refuse de s'expliquer. « Jean-Marc Ayrault ne veut pas s'égarer dans de petites polémiques », répond Pascal Bolo, le directeur de campagne du maire, qui brigue son quatrième mandat. M. Bolo ne nie pas « une maladresse » dans la formulation de la question, mais affirme « qu'il n'y a jamais eu de fichiers et n'y en aura jamais ».Gaspard NORRITO.

 

par jrap publié dans : Actualité
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Mercredi 21 novembre 2007

A Saint Pierre du Chemin, en Vendée, le délégué départementale militaire a remis la Légion d’Honneur à un militaire de carrière en présence du président départemental de l’UNC, du conseiller général, représentant Philippe de Villiers et du maire de la cité.
Chevalier de la Légion d’Honneur ! André Jégo le mérite bien. Sa carrière militaire est éloquente. Engagé volontaire à 18 ans, le 22 juillet 1949, il rejoint le 1er RAC à Dinan, Côte du Nord. Il part pour  l’Afrique Occidentale en 1950, puis, il fera ensuite deux  séjours en Indochine (33 et 27 mois). En 1955, il est affecté dans les Aurès en Algérie et rejoint le Sahara à Colomb Bechar où il participe aux expériences nucléaires à Reggars jusqu’en 1960.  Après un séjour à Djibouti de 32 mois, il est affecté à Fontenay le Comte d’où il prendra sa retraite en 1970. Il est titulaire de la Médaille Militaire, de la Croix de guerre TOE, de la Croix de la Valeur Militaire, de la Croix du combattant volontaire et de la Médaille Coloniale.

Nous avions le respect
Philippe Rocher maire, se félicite d’avoir un Chevalier dans la commune. Il clame «  Il a fallu plus de 5 ans entre la demande et l’obtention de la médaille pour vous, ancien militaire, alors qu’il faut seulement quelques jours pour l’attribuer à un sportif ou à un chanteur ».  Michel Leboeuf revient sur la devise de l’UNC : la droiture morale : «  Nous respections la hiérarchie, nous avions reçu une éducation où les devoirs étaient clairs. Aujourd’hui, tous est permis, c’est le chacun pour soi et surtout ce refus de toucher aux acquis, ce qui est contre le bien commun ». Puis, il rappelle que les soldats ont fait leur devoir en Algérie. « Nous n’accepteront plus d’être salis par les médias, par des films odieux, par des témoignage qui sont faux, nous qui avons souffert de la guerre. Nous avons débarqué en Algérie lorsque nous avions 20 ans avec la peur au ventre dans le froid, la chaleur, les marches, les opérations, les embuscades … et nous avons fait notre devoir dans l’honneur ».

En décernant la Légion d’Honneur à titre militaire à André Jégo, la France reconnaît les vrais valeurs de ces hommes courageux, droits et dignes.
Ces manifestations font revivre le civisme, le patriotisme. Nous ne devons jamais oublier les cris des agonisants de Verdun, les appels désespérés des maquisards encerclés, le dernier regard du blessé des rizières ou des djebels. Tous ces jeunes de 20 ans qui ne sont pas revenus, sont morts dans la dignité, dans l’honneur du drapeau.

par jrap publié dans : Actualité
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Mercredi 21 novembre 2007

Situé non loin du bourg d'Orvault, le domaine du Château de la Tour est un lieu enchanteur propice à la flânerie et à la rêverie.

Château de la Tour

Château de la Tour

Orvault.
Une fois passée l'entrée principale, une allée bordée d'immenses hêtres et platanes vous emmène au coeur de la propriété. Longeant les étangs et les bois, ce chemin est long de plus d'un kilomètre. Au bout du sentier, les marcheurs les plus courageux sont amplement récompensés : le Château de la Tour les attend pour une halte pleine de douceur et de poésie, une halte hors du temps. Tout d'abord, on découvre la chapelle du château. Édifice gothique érigé au XIVe siècle, cette chapelle est ornée d'un magnifique vitrail classé. De l'autre côté de l'allée et jouxtant le Château, les dépendances sont tout à la fois imposantes et attirantes. Le long de cette bâtisse aujourd'hui rénovée, le pressoir à long fût et le puits sont deux jolies curiosités valant vraiment le coup d'oeil. À quelques mètres de là, s'élève le Château sur lequel les gargouilles se dressent sévèrement, semblant nous interroger sur le but de notre visite. Construit au XVIe siècle, et rebâti par le Vicomte de Cécillon en 1900, le Château de la Tour est un endroit magique à l'esthétique très romantique. Plus loin, au bout de la prairie, l'Orangerie, très beau bâtiment orné de briques rénové en 2002, accueille aujourd'hui les enfants des centres de loisirs. Pour vous y rendre : depuis la place de
l'Église dans le bourg d'Orvault, suivez les flèches « Château de la Tour » sur 3 kilomètres environ.
 
par Julien publié dans : Culture
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