Contact

Pour connaitre les activités de l'URBVM. 

contactez : jrap@wanadoo.fr ou urbvm@hotmail.com

Contact étudiant Charles :  breizhu@gmail.com ou par msn : charlesmeaumusse@hotmail.com


Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Présentation

Bretons et Vendéens

Bienvenue  sur le blog de l'URBVM.
"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Mardi 31 octobre 2006
Image Hosted by ImageShack.us

Lundi 13 novembre aura lieu « La soupe du roi » à l’attention des nécessiteux. C’est l’occasion d’aider les plus démunis d’entre nous, toutes les aides sont les bienvenues à cette occasion.
Cordialement,
L’équipe de l’URBVM
par Richard publié dans : Actions URBVM
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 31 octobre 2006
  • Actuellement, sur nos écrans passe " The Queen " retraçant l’épisode de la disparition de l’ex princesse Diana et de la réaction de la reine face à sa mort et de l’émotion populaire. Ce film montre surtout l’institution monarchique, attachée à une tempérance face l’affolement général, ne voulant pas surfer sur les sentiments de ses sujets. Nous voyons aussi, une institution restée fidèle à la tradition coûte que coûte, mais qui accepte de se moderniser pour être en symbiose avec le peuple, sans se renier.
  •  
  • Le peuple quand il est dans la peine, se retourne naturellement vers sa reine, comme ont fait les espagnols lors des attentats envers Juan Carlos. Les anglais lors de la mort de Diana, ne comprend pas pourquoi la reine n’est pas à Londres, et demande son retour. Cela m’a fait penser, à notre histoire, où sous la Révolution, le peuple ramena le roi à Paris. Le peuple a besoin de partager ses bonheurs et ses malheurs avec cette souveraine.
  • Nous ne pouvons qu’être admiratif, de sa conscience de reine, de ses devoirs qui lui incombent une charge qu’elle n’a pas voulue. Dans une scène, sa mère lui rappelle qu’elle a juré, devant Dieu de servir son peuple, lors de son sacre. Quel homme politique fait ce métier pour servir le peuple ? Les rois européens ont été un peu dans l’image du Christ se mettant au service de ses disciples en lavant leurs pieds, comme a renouvelé St Louis et Louis XIII.
  • Enfin, nous accusons la reine de servir à rien. Lors de la prise de fonction de Tony Blair, elle lui rapelle qu’elle est là pour lui conseiller, car elle l’expérience de 50 ans derrière elle, et qu’elle a été formé par Churchill. Elle fait donc figure de sage, conseillant ces ministres indépendant de toutes leurs appartenances politiques, car elle ne souhaite que le bonheur de son peuple. Elle assure la continuité de l’histoire anglaise et de sa politique, elle guide la politique du gouvernement par l’expérience qu’elle acquise. Elle met son savoir, ses expériences au vu du bien Commun.
  • Alors que dans la même semaine sont passés, deux documents sur Chirac, où nous voyons que les hommes politiques sont prêts à tous pour arriver au pouvoir, trahison des amis et de leurs idées, nous voyons une reine voulant assumer son rôle, sans vouloir écraser un quidam. Son statut assure au pays, l’arbitrage entre les partis, elle est au dessus. La monarchie est populaire en Angleterre, une autre institution qui l’est aussi, est la chambre des Lords, la chambre haute non élue, il juge qu’elle sert mieux ses intérêts et moins démagogique que la chambre des communes, pourtant élue démocratiquement.

Ce film montre l’avantage que la France aurait si elle décidait de retourner au régime qui l’a crée. Il permettrait d’avoir un arbitre au dessus des partis, un Etat indépendant de toute fraction et la continuité pour gouverner.

Source : http://lepartisanblanc.hautetfort.com/

par Partisan Blanc publié dans : Culture
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 30 octobre 2006

L'exposition "Peintres russes en Bretagne" qui s'est ouvverte le 28 septembre à la Maison de la Bretagne à Paris est l'un des événements significatif dans la vie culturelle de la capitale.

Comme l'expliquent les organisateurs, l'exposition réunit quelque 80 oeuvres de sept peintres russes contemporains - Nadezhda Krestinina, Igor Kamyanov, Svetlana et Konstantin Soutyagin, Olga Orlova, Janna Yakovleva et Alexandre Shevchenko.

medium_peintresrusses.jpgLa nature unique de la Bretagne, les us et coutumes des habitants de cette région y ont attiré depuis longtemps des peintres. Dans de nombreuses localités bretonnes, des colonies entières de peintres sont apparues et à la fin du XIXe siècle plusieurs artistes russes y sont venus pour travailler (Alexeï Bogoliubov, Zinaïda et Sergueï Serebriakov, Constantin Kuznetsov, Maria Vassilieva et autres).

Après plus d'un siècle, l'Association des petites villes de Bretagne et le comité local pour le tourisme ont fait renaître la tradition des liens créateurs entre la Russie et la France et ont invité, en été 2005, sept peintres russes à venir peindre des études. Chacun des invités a plongé dans une atmosphère inhabituelle afin de trouver "sa Bretagne".

L'exposition inaugurée à Paris est le bilan du voyage des peintres russes.

Vue sur : http://sr-breizh-uhel.hautetfort.com/index.html

par jrap publié dans : Culture
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 29 octobre 2006
par Julien publié dans : Société
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 octobre 2006
« La médecine est un service public »

Claude Frémont dénonce les arnaques à la Sécurité sociale, appelle à une réforme en profondeur de l'Assurance maladie et remet en question la liberté d'inst allation des médecins libéraux.
- Pourquoi quittez-vous la Sécurité sociale aujourd'hui, après trente ans de service ?
- Je claque la porte parce que j'en ai ma claque ! J'ai 63 ans, et plusieurs gouttes d'eau ont fait déborder le vase. Je suis fier d'avoir créé à Nantes un service de proximité, avec des agences dans chaque chef lieu de canton, pour l'accueil et le traitement des dossiers au plus près des patients. La Caisse nationale a critiqué ce processus au motif que cela s'opposait à « l'industrialisation de la production ». On m'a demandé d'en fermer. Je l'ai fait avec cinq d'entre elles, et puis je me suis dit que je ne voulais pas en fermer davantage. J'ai donc décidé de partir et de laisser cette tâche à mon successeur.
 La seconde goutte d'eau est que la Caisse nationale a critiqué mon activité de contrôle des activités frauduleuses en déclarant dans un rapport que « l'accent mis sur le contrôle nuisait à la lisibilité de la politique nationale ».
- Vous dénoncez les multiples fraudes dont vous avez été le témoin en tant que directeur de la CPAM de Nantes. Quelles sont les plus hallucinantes dont vous vous souveniez ?
- Deux arnaques m'ont particulièrement marqué. Tout d'abord, l'histoire d'un pharmacien qui fabriquait des fausses vignettes pour se faire payer par la caisse un million de francs de médicaments qu'il n'avait pas vendus ! Je suis devenu expert en fausses vignettes en examinant celles qu'il nous envoyait !
 La deuxième histoire concerne une clinique psychiatrique de la région nantaise qui facturait ses actes en tiers payant. Les psychiatres facturaient des actes 365 jours sur 365 jours, même aux dates où ils étaient en vacances !
- Comment ne s'être pas rendu compte de fraudes aussi énormes ?
- La Sécu fonctionne sur une culture de la confiance, et cherche à ne pas créer d'histoires. Les pratiques ne mettent pas l'accent sur le contrôle. Les psychiatres envoyaient tous les mois leurs relevés via la clinique mais nous recevons chaque matin 50 000 dossiers à traiter ! Dans ce cas précis, c'est le patient qui nous a alerté s'étonnant que figurent sur son relevé de remboursement des consultations qui n'avaient jamais existé !
- Quelle est l'ampleur des fraudes à la Sécurité sociale ?
- Personne ne peut le chiffrer. Mais c'est une goutte d'eau dans l'océan des dépenses.
- En janvier dernier, la Sécu a créé une direction de la répression des fraudes...
- Je me réjouis que les choses avancent. Mais il y a un frein culturel au contrôle : dénoncer des arnaques amène à soulever des problèmes et faire condamner des gens. On nous dit qu'on risque de jeter l'opprobre sur la profession médicale. Or le lobby des médecins est puissant, à la fois politiquement mais aussi dans le colloque singulier avec le patient.
- Ce que vous dites va à l'encontre de l'idée habituelle qui stigmatise les abus des patients...
- Celui qui fraude c'est celui qui a les moyens de le faire : celui qui fait la facture c'est le professionnel de santé !
 Il existe aussi des fraudes d'assurés mais il s'agit d'arnaques à la petite semaine, comme les arrêts de travail surchargés de huit jours !
- A quoi est dû le « trou de la Sécu » ?
- Le déficit de la Sécurité sociale, qui est sans fond et sans fin, est dû à un déséquilibre entre les dépenses de santé et les recettes. Il y une insuffisance de recettes. Le problème dure car en matière de soins et de santé, les dépenses galopent toujours plus vite que les recettes. Philippe Douste-Blazy nous avait promis une réforme historique qui ramènerait les comptes à l'équilibre en 2007.
 Nous assistons à une légère embellie dont je doute qu'elle dure. Le déficit 2006 s'élève à 6,3 milliards d'euros, et le ministre nous promet qu'il ne sera plus que de 4 milliards en 2007, après avoir raclé les fonds de tiroir, et mis en place des forfaits, comme celui de 18 euros pour une hospitalisation.
- Ne va-t-on pas vers une médecine à deux vitesses ?
- On nous dit qu'on veut l'éviter à tout prix mais on est en plein dedans ! Nous avons le meilleur système de santé du monde, mais pour ceux qui sont du bon côté de la barrière ! Et je crains qu'il y en ait de moins en moins.
 Les inégalités se manifestent dans les dépassements tarifaires qui créent, dans certaines régions, une difficulté d'accès aux soins pour les moins fortunés.
 La deuxième inégalité est démographique : il y a des endroits qui manquent cruellement de médecins, alors que d'autres ont une surpopulation médicale. La médecine, même libérale, est un service public car elle touche à un élément fondamental de la vie du citoyen : sa santé.
 La recette pour remédier aux problèmes de démographie médicale serait de mettre en place un conventionnement sélectif, mais les syndicats de médecins s'y opposent. Le conventionnement ne devrait pas être automatique. L'Assurance maladie ne devrait passer de contrat qu'avec ceux qui s'installent là où on a besoin d'eux. Si un médecin souhaite s'installer dans un endroit où la démographie médicale est déjà importante, il le pourrait mais ne serait pas conventionné.
- Vous appelez à une véritable révolution du système...
- Il y a des Bastilles à prendre et des privilèges auxquels il faut renoncer ! Il faut reconsidérer les relations entre la médecine libérale et l'Assurance maladie en remettant en question la liberté d'installation, ainsi que le paiement à l'acte. Je souhaiterais qu'on s'oriente vers un paiement au patient, un forfait par malade, lié à la pathologie.
- Les médecins ne doivent pas être les seuls à se remettre en question...
- Il faut plusieurs nuits du 4 août ! Les assurés sociaux aussi doivent effectuer une révolution dans leurs comportements. Au-delà des campagnes que je trouve un peu débiles sur les « petits gestes qui font tout changer », les Français doivent prendre conscience de la nécessité de ne pas faire payer à nos enfants nos dépenses d'aujourd'hui. J'appelle à un sursaut citoyen ! Nous devons cesser d'avoir avec la santé un réflexe de consommateur, arrêter de nous précipiter chez le médecin au moindre petit truc qui va mal, et ne plus demander des arrêts de travail pour un oui ou pour un non.
Propos recueillis
par Elodie Bécu
 
Édition du Sam 21 oct. 2006
Claude Frémont : «Nous avons le meilleur système de santé du monde, mais pour ceux qui sont du bon côté de la barrière ! Et je crains qu'il y en ait de moins en moins.» (Photo DNA)
L'Invité
Claude Frémont n'a pas sa langue dans sa poche. Il aime parler, lancer des formules chocs et dénoncer les aberrations d'un système qu'il connaît de l'intérieur.
Directeur de la Caisse primaire d'assurance maladie de Nantes depuis 1989, il quitte aujourd'hui une institution à bout de souffle en jetant un ultime pavé dans la mare. Son livre, « Adieu Sécu » (*), retrace les arnaques qu'il a dénoncées tout au long de sa carrière et qui lui ont valu dans la presse des surnoms dont il est fier, de « Chevalier blanc de la Sécu » à « Lucky Luke » en passant par « Zorro » ou « Saint-Just ».
Le justicier de la Sécu
Ancien instituteur, Claude Frémont entre à la Sécurité sociale à 30 ans après des études au Centre national d'études supérieures de la sécurité sociale. Il grimpe les échelons de la maison jusqu'à devenir directeur général de la CPAM de Nantes. En 1994, il tire la sonnette d'alarme en dressant un constat accablant : « l'arnaque à la Sécu est un sport national ». Des kinés magouilleurs qui facturent trente heures de massage par jour, des médecins qui se commandent de la drogue sur ordonnance, des patients qui se font rembourser des fausses hospitalisations en Afrique : Claude Frémont en a vu des vertes et des pas mûres tout au long de sa carrière. Il raconte avec jubilation les procédures qui ont abouti à des condamnations mais pointe également les freins auxquels il s'est heurté dans sa chasse aux arnaques.
A 63 ans, celui qui se décrit comme le « justicier » de la Sécu quitte le navire en lançant des propositions pour la suite. « Notre système est condamné, il en faudra un autre », écrit-il en appelant à une « révolution » du système français de protection sociale. « Il ne manque qu'une chose, la volonté de gagner, le courage d'oser. Sénèque le disait il y a 2 000 ans : " Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'elles deviennent difficiles." »
 
E.B.
 
(*) « Adieu Sécu », de Claude Frémont, Cherche Midi éditeur, 210 pages, 15 €
Édition du Sam 21 oct. 2006
par Rémy publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 23 octobre 2006
Nous repreduisons, ci-dessous, la lettre ouverte de Monsieur Claude Guillemain au Conseil régional de Bretagne ... 

 medium_blasonbretagne.png

Plaques d'immatriculation: le Conseil régional retiendrait finalement le Gwenn ha Du ?

A l'occasion de la session actuelle du Conseil régional de Bretagne, il semblerait que les services de la région aient fait évoluer leur projet pour les nouvelles plaques d'immatriculation qui doivent être utilisées à partir du 1er janvier 2008. Le projet devait proposer l'utilisation du nouveau logo de la Région: devant les protestations de l'Institut Culturel de Bretagne, de la CFTC (au Conseil économique et social), du Parti Breton, d'Askol, de l'UDF,et d'autres, il semblerait que la majorité de JY Le Drian propose finalement le drapeau breton pour les plaques de voitures. Les débats de ce vendredi devraient confirmer cette information et préciser la forme retenue. Cette nouvelle proposition devrait être portée par les représentants de l'UDB au Conseil régional.
_________________________________________________________
Les falsifications de l'histoire contemporaine ne concernent pas seulement l'Algérie ou la Turquie, mais aussi la Bretagne.
Après avoir, dans un premier temps, échoué à faire adopter le Gwenn Ha Du par le Conseil Régional de Bretagne pour orner les plaques minéralogiques des automobilistes bretons, les formations politiques bretonnes de gauche (voir liste ci-dessus) se sont évertuées à sauver ce drapeau, créé par Morvan Marchal. Morvan Marchal, authentique homme de gauche, " rad-soc et franc-maçon ", conçoit le drapeau Gwenn ha Du en 1923. Marchal assura la direction de Breiz Atao et de la Yaouankiz Vreiz (Jeunesse Bretonne) jusqu'en 1928.
Le gwenn-ha-du est le drapeau de Breiz Atao. Donc c'est un drapeau emblème d'une organisation d'origine maurrassienne en 1919, puis se réclamant du fascisme mussolinien en 1922, se ralliant à l'idéologie pangermaniste par un article de Morvan Marchal écrit fin 1923 pour Breiz Atao, et adoptant la croix gammée en 1924, publiée dans Breiz Atao en 1925. Ce sont les faits pour la période 1923-1925.
Que maintenant les partis politiques bretons de gauche veuillent en faire le signe de l'identité automobile bretonne ne manque pas de sel.
J'ai décrit plusieurs fois cette mise en condition de l'opinion par le totalitarisme soft des gens de gauche en Bretagne: nul besoin de barbelés, de coups de matraque, d'emprisonnements. Tenez les médias, maintenez un semblant de pluralisme, manipulez les symboles et les colifichets du nationalisme breton, et excluez tout ce qui viendrait contredire la « vérité officielle », et attendez le résultat.
Je vais aujourd'hui un peu plus loin.
Je persiste à penser que ce renversement des symboles est une grave erreur, que, quels que soient ses défauts, le Gwenn Ha Du mérite mieux que cela, et que, à tout prendre, l'absence de drapeau sur une plaque minéralogique est encore la meilleure solution. Quitte à chacun de choisir ses emblèmes et autocollants appropriés s'il le souhaite.
Je persiste à penser que le fait d'exhiber un drapeau n'est pas un acte gratuit et que la mise en avant d'un emblème politique, symbole du nationalisme et de l'ethnocentrisme, n'est pas convenable.
A tout prendre si les Bretons veulent vraiment adopter un drapeau pour enjoliver leurs plaques minéralogiques, pourquoi ne pas adopter l'hermine (ou plus précisément la moucheture d'hermine) qui est un des symboles forts de la Bretagne. Depuis Pierre de Dreux (dit Mauclerc), la moucheture d'hermine est le plus souvent associée à la Bretagne. Actuellement, les escadrons de la gendarmerie en Bretagne portent un écusson d'hermine plain comme signe distinctif, presque semblable à l'écu ducal. En Limousin la gendarmerie porte l'écusson des Penthièvre, cadets de Bretagne héritiers du Limousin : "d'hermine à la bordure de gueules" (avec un encadrement rouge).
Surtout le semé d'hermine répondrait, esthétiquement et symboliquement, à une recherche d'identité historique sans connotation politique.

article reprit sur : http://sr-breizh-uhel.hautetfort.com/index.html
par jrap publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Samedi 21 octobre 2006
"Un fidèle de Chirac et Villepin, le député Jacques Le Guen, est écarté de la direction de l'UMP dans le Finistère.

Il ne fait pas bon s'afficher partisan de Dominique de Villepin et de Jacques Chirac dans les rangs de l'UMP. Jacques Le Guen, député de Landerneau et secrétaire départemental de la fédération UMP du Finistère, vient d'en faire l'expérience. Jeudi soir, il a été tout simplement débarqué par un vote des militants lors du comité départemental.

D'habitude, pour confirmer le secrétaire départemental, un vote à main levée suffit. Mais, cette fois, les militants ont demandé un scrutin à bulletins secrets. Le résultat en a surpris plus d'un. Car Jacques Le Guen est l'un des hommes forts de la droite finistérienne. Aux législatives de 2002, il fut le seul départemental élu au premier tour. Au conseil général, il est le leader du groupe d'opposition où il n'est jamais le dernier à donner de la voix. En politique, il aime « l'odeur de la poudre ».

Il n'a pas manqué, ces derniers temps, d'afficher avec constance son engagement en faveur de Dominique de Villepin, et sa fidélité à Jean-Louis Debré et à Jacques Chirac. Le Premier ministre et le président de l'Assemblée nationale sont même venus lui rendre visite sur ses terres nord-finistériennes. « C'est clair, je paie ma fidélité à Dominique de Villepin et à Jacques Chirac », résume Jacques Le Guen. Au lendemain de son éviction, il n'est pas « droit dans ses bottes », mais « debout face à la vague ». Surtout que le Premier ministre l'a appelé vendredi matin pour le réconforter.

Christian Ménard, député aussi et président de l'UMP finistérienne - mais sarkozyste depuis longtemps - estime que Jacques Le Guen fait les frais des déclarations de Jean-Louis Debré, de plus en plus hostiles au ministre de l'Intérieur. « Debré a frappé trop fort. Les militants en ont assez », explique-t-il. D'où ce « coup de colère » de jeudi soir. Jacques Le Guen serait une sorte de victime collatérale.

Comme si la thèse du choc frontal entre sarkozystes et villepinistes était un peu courte, une élue finistérienne avance une autre explication. Les jeunes militants de l'UMP, fraîchement encartés, attendent de leur parti des débats et de l'écoute. Ils n'en trouvaient pas assez auprès de Jacques Le Guen. Et ils avaient décidé de ne lui accorder qu'une faible majorité. Pour un avertissement, la dose prescrite a été dépassée."
Ouest France Paru dans l'édition du samedi 21 octobre 2006

par jrap publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 21 octobre 2006
Vendée 94 120 pages, Toute l’histoire de la Vendée illustrée par Marcel de Villemoisson, médaille de vermeil de la Ville de Paris (99 dessins), avec, entre autres, les portraits des généraux mis dans leur contexte vendéen.

Trop de pages de notre histoire sont parfois oubliées. Et pourtant, elles représentent un moment essentiel pour une meilleure compréhension de notre vie au quotidien. C’est le cas de la Vendée réduite à la portion congrue de nos programmes scolaires ou universitaires ou simplement limitée à une brillante synthèse de quelques lignes.

Inculpée et condamnée à mort sans préavis en 1793-1794, la Vendée survit quand même malgré ses 200 ans. On la pleure, on se la rappelle, on se l’accapare, on la dédaigne, on la justifie mais, à tout moment, elle est présente dans notre subconscient collectif. Mieux même, elle ose encore faire parler d’elle : le Puy du Fou, les bateaux Bénéteau en sont de brillants exemples. Pire, elle fait encore peur et on l’accuse, au nom de l’héritage, de vouloir raviver de mauvais souvenirs. Et puis si la Vendée fut la Vendée, c’est qu’elle l’avait bien voulu. Cette vérité imposée au XIXème siècle est plus que jamais proclamée haut et fort pour que tout le monde en soit convaincu, y compris le Vendéen le plus averti. Culpabilisé à souhait, harassé de beaux discours, vaincu d’avance, ce dernier est persuadé que ses aïeux ont commis la faute suprême d’avoir osé se rebeller contre une République foncièrement bonne et généreuse au nom de principes vieillots, idéologiquement indéfendables.

Lorsque nous osons soulever le mince rideau de cette mise en scène, nous sommes rapidement stupéfiés par cette monstruosité conventionnelle et par la vulgarité de ce bel écho.

C’est pour cette raison majeure qu’il faut maintenir coûte que coûte la connaissance de la réalité des événements : non seulement jamais ce crime n’aurait dû être oublié mais, de surcroît, cette forfaiture historique, admise par tous, qui fait des victimes des bourreaux et des bourreaux des martyrs, est inacceptable tant au niveau du principe que des conséquences générées.

Nous savons, par expérience, que les paroles s’envolent et que les écrits s’édulcorent. Nous savons aussi que la pierre résiste davantage au temps d’où l’idée du Mémorial de la Vendée Militaire construit à la Chapelle-Basse-Mer, commune bretonne martyre de la Vendée. Au-delà de la chapelle ruinée du XVIème siècle restaurée et consacrée à la prière, de la Vendéenne à l’enfant statufiée en souvenir de tous les génocides perpétrés, il fallait graver dans la pierre le nom des victimes du canton du Loroux Bottereau (le Loroux Bottereau, la Chapelle-Basse-Mer, Saint-Julien de Concelles, Barbechat, le Landreau, la Remaudière, la Boissière du doré), liste que nous possédons ainsi que celle de l’habitat détruit, en espérant que « ce mur des Vendéens » sensibilisera la génération présente et celles à venir au drame majeur de l’Histoire de France que fut la Vendée.

Restait à trouver les financements, d’où l’idée de ce livre qui, au-delà d’une simple souscription, laissera au lecteur un document précis quant à son contenu et beau dans sa forme grâce au talent modeste et généreux de Marcel de Villemoisson qui, secondé par son épouse Danielle, tenait à apporter son témoignage sur ce crime contre l’humanité : qu’ils en soient remerciés en notre nom à tous.

par Remy publié dans : Histoire
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 octobre 2006
par Cercle Nantais publié dans : Actions URBVM
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 octobre 2006
Châteaux et forteresses
du Moyen Âge
en Val de Loire

Touraine, Anjou, Berry,
Orléanais, Vendômois, marche bretonne,


Daniel SCHWEITZ

Tours, éd. CLD, 2006,191 p., 30 € chez votre libraire
Format 19,5 X 26 cm, nombreuses Illustrations NB et couleurs,

Information libraires : ISBN 2-85443-490-0 / Ean 13 : 9782854434903 ,
diffuseur SODIS, commandes au 01 60 07 82 99

Après avoir visité plusieurs des châteaux bâtis autour du Val de Loire au Moyen Âge on pourrait « tout savoir » des évènements historiques dont ils ont été le théâtre, tout en méconnaissant les défenses qui en faisaient des résidences fortifiées et parfois même de véritables forteresses. En ce domaine, devant des ruines souvent difficiles à comprendre ou des monuments partiellement reconstruits, le visiteur est trop souvent livré à ses seules connaissances historiques et archéologiques.

Ce livre se propose de remédier à cette lacune, permettant ainsi à l’amateur averti de « vieilles pierres », comme au simple curieux, de profiter plus pleinement de ses visites. Ils y trouveront un aperçu du contexte historique et des quelques principes qui guidaient les bâtisseurs, des clés pour chercher à mieux saisir les plans, les élévations et les systèmes défensifs des châteaux et places fortes du Moyen Âge, dans une région particulièrement riche en ce domaine.

L’auteur

Docteur en anthropologie historique, formé à l’archéologie médiévale par Jean-Marie Pesez à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, il a notamment participé aux fouilles des châteaux de Lavardin, Fréteval, Tours et Issoudun. Il a déjà publié des notices présentant au grand public et aux amateurs certains des grands châteaux médiévaux du Val de Loire (éd. Hachette, Région Centre, Société française d’archéologie…).

Derniers ouvrages publiés :

- Cuisiner et vivre autour de l'âtre rustique en Val de Loire (XIXe-début XXe siècle), Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2003.
- La coiffe et son imaginaire dans le folklore de la Touraine, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2002.
- Aux origines de la France des pays : Histoire des identités de pays en Touraine (XVIe-XXe siècle), Paris, L’Harmattan, 2001.
par Julien publié dans : Culture
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Octobre 2006
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Nos publications

Politique Magazine



La nouvelle Revue Universelle









La Restauration Nationale










 Pour toutes informations sur ces
publications, merci de nous
envoyer un mail.

Thèmes articles

Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus