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Bretons et Vendéens

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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Samedi 30 septembre 2006

René Leroux, Maire de La Turballe, a  profité du mariage de sa fille pour remettre au goût du jour une coutume ducale qui était en vigueur dans la presqu'Île Guérandaise.

 

Le samedi 23 septembre, le grand jour est arrivé pour Sophie, la fille aînée du premier magistrat de la ville. Elle convolait en justes noces avec Yann.

Pour la circonstance, monsieur le maire avait sorti la calèche. Mariage civil en présence de nombreux invités et d'une importante délégation du conseil municipal. Puis ce fut le passage obligé devant monsieur le Curé. Cérémonie émouvante comme il se doit. Tout se passait bien, lorsque à  l'issue de la cérémonie, la mariée a coiffé, selon ses vœux ou ceux de son papa, la célèbre couronne d'Anne de Bretagne. Mon dieu! Qu'est-ce cela?

 

La tradition de notre bonne duchesse

Anne de Bretagne avait toujours gardé un excellent souvenir de Guérande et apprécia la fidélité des habitants du Pays Blanc. En 1505, la souveraine leur offrit trois couronnes aux semblables dessins de fleurs de lys : d'or à Guérande, d'argent à Saillé et de cuivre doré à Trescalan (La Turballe).  La tradition voulait que la couronne soit déposée sur la tête de la mariée lors de la cérémonie à l'église. Cela se fit pendant des siècles

Calèche et couronne.
Monsieur le maire s'est souvenu de cette coutume de l'époque médiévale. Après la calèche, voilà la couronne! Il  devient l'homme de la Tradition. Mais pourquoi le maire a-t-il renoué avec la tradition ? Pour honorer la dernière duchesse de Bretagne? Pour valoriser les traditions bretonnes et la Bretagne?  Que nenni ! Il soigne  « sa propre image de marque », son « aura » par la nostalgie historique. Il n'en reste pas moins qu'il est assez cocasse de le voir s'octroyer un « privilège » alors qu'il mène guerre contre les « privilégiés » de sa commune ! Il est certain que le bonnet Phrygien aurait mieux convenu... Alors  "tous à vos plumes" pour voler dans celles d'un prétentieux dont les festivités populaires ont été ignorées et boudées par ses "pairs" (pardon pour ce non-sens) de la Presqu'île.

Adresse de la mairie : mairie-de-la-turballe@wanadoo.fr  

 

 

 

par jrap publié dans : Politique
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Mercredi 27 septembre 2006

Le camp des rebelles

Contea – « Il campo dei Ribelli »

Le nouveau disque du groupe identitaire Italien Contea nous remémore en 30 chansons 200 ans de rébellion européenne contre l’esprit des Lumières et le jacobinisme. Les thèmes traitent de la résistance Irlandaise et Écossaise à l’oppression Britannique ou de la guerre civile Russe en passant par la résistance Vendéenne et la Chouannerie, les rebelles indiens d’Amérique ou les « brigands » Italiens résistants à l’oppression des Français, toujours prompts à imposer les droits de l’Homme à coups de baïonettes.

Chanté en Italien, Français et Anglais, ce disque est avant tout un manifeste contre cette fameuse « Raison des Lumières » qui depuis 200 ans mine toujours plus l’esprit européen. Les morceaux sont entrecoupés de textes historiques récités et mettant en contexte les chansons de Massimo Morsello, Gilles Servat, Compagia Dell’Anello, 270 Bis ainsi que des airs traditionnels. Pour F. Mancinelli, l’un des membres fondateur du groupe, ce disque est là pour rappeler qu’au nom du mythe de la rationalité de l’humanité et du progrès, l’Occident a perdu sa dignité commettant toujours plus de génocides sur ses propres enfants.

Certains diront que c’est un combat poussiéreux que de rappeler les 300 000 morts du génocide vendéen ou le massacre des Indiens d’Amérique au nom du progrès mais, bizarement, c’est au nom des mêmes principes que l’on nous fait aujourd’hui passer les couleuvres néo-capitalistes, les guerres contre l’Irak ou la Serbie et la fameuse infaillibilité de la pensée démocratique. Alors oui, le message de ce disque qui rassemble au sein de ce « camps des rebelles » tous ceux qui se sont élevés contre ce dogme moderne, est important. Car, d’une part, le combat de la mémoire est fondamental comme nous le montre sans arrêt nos adversaires qui ce sont évertués à faire de ces peuples aux nuques raides des intouchables de l’Histoire et, d’autre part, pour nous rappeler que l’esprit rebelle est toujours en nous, caché et ne demandant qu’à ressurgir.

Les rebelles ne vivent pas que parmis les jacobites Écossais, les Vendéens, les Chouans, les Brigands Italiens ou les Cosaques blancs, mais parmis tout ceux qui doutent que ces promesses de progrès et des mensonges égalitaristes prônés par des élites bourgeoises. Comme le disait Charles Péguy, le vrai héros ou le saint est celui qui désobéit à son temps, c’est à cela que nous appelle ce disque.

P. Sanschagrin pour NOVOpress

Pour en savoir plus: Contea.info

par Julien publié dans : Culture
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Dimanche 24 septembre 2006

L'année Verdun , organisé par le conseil général de la Vendée, s'est achevée à Treizes-Septiers par une journée exceptionnelle qui a rassemblé 1319 drapeaux et 10 000 personnes. La commune fut le temps d'une journée "la Capitale de la France".

 Pari gagné pour Michel Leboeuf. Plus de 1300 drapeaux (même ceux de 14-18) qui sont venus de Vendée certes, mais aussi de la région, du Nord, de l'Est, du Sud, du Centre et bien sur de Verdun bref de toute la France. La journée a débuté par une prise d'arme exceptionnelle présidée par le Général de Corps d'Armée Bezacier, commandant la région militaire Terre Nord Ouest. Le Lieutenant-colonel Allavène, commandant des troupes, a passé en revue : la Musique de la région militaire, une compagnie d'élèves officiers de Saint Cyr, les troupes du CMFP de Fontenay le Comte et une délégation des sapeurs pompiers. Après les dépôts de gerbes et l'honneurs rendu aux morts des guerres, le bruit d'un canon de 75 attelé à six chevaux,  a surpris le nombreux public. Le défilé des troupes suivi des 1 319 drapeaux du monde combattant est arrivé à l'entrée du chapiteau où se déroulait la suite de la  journée.

Union du monde combattant autour du drapeau

Dans sons allocution, Michel Leboeuf rend un hommage appuyé à l'armée :" Nous sommes fier de notre armé, symbole de l'indépendance de notre pays", et aux portes drapeaux :" Dignes représentants de la France" et salut tous les mouvements d'anciens combattants rassemblés en cette journée "Unis comme au Front". Il clame : "Le drapeau, symbole de la patrie, porte les valeurs de la France : sens du devoir, du civisme et du patriotisme".  Le président de l'UNC évoque Verdun, la Tranchée des Baïonnettes où "aujourd'hui, le devoir de mémoire devient le devoir de l'histoire dans la vérité".

Philippe de Villiers ovationné
Après avoir remercié le préfet, les autorités militaires,civiles et religieuses et bien sur les anciens combattants, Philipe de Villiers évoque à son tour Verdun :" Verdun, c'est le 14-18 de la Vendée, 22 000 morts ou disparus vendéens. Verdun, c'est le sacrifice des hommes, des familles. Verdun, c'est la mémoire douloureuse qui devient mémoire glorieuse. Dans les plis du drapeau, il y a de la sueur, du sang et aussi de la gloire". Philippe de Villiers galvanise la salle évoquant la résistance des français en toute occasion: " Cessons de transformer nos Arcs de Triomphe en arcs de la honte. Notre France est celle des poilus qui n'ont jamais cédé. Notre France est celle des torturés par les nazis qui ont résisté. Nous sommes les enfants de ceux qui ont accompli leur devoir pour le pays".

L'assistance, debout, a ovationné le Président du Conseil général de la Vendée pendant de longues minutes. Les larmes de l'émotion coulaient sur certains visages.

Un spectacle qui prend aux "tripes"

A l'issue du propos de Christian Decharrière, préfet de la Vendée, qui a rendu " Gloire aux soldats disparus", la tragédie musicale :"Clemenceau, la tranchée des Baïonnettes" mise en scène par Jacques Raveleau-Duparc, a captivé le chapiteau. Au départ avec la fleur aux fusils, succèdent la peur, les larmes des soldats, des mères, des fiancées. Le tout ponctué des bons mots de Clemenceau qui en toutes circonstances savaient toucher juste, mobiliser consoler, émouvoir,

Cette magnifique journée restera dans les annales de la Vendée qui a su rassembler dans le calme et la discipline 1319 drapeaux, 10 000 personnes sur des valeurs patriotiques, sur le devoir de mémoire, et cela ce n'est pas donné à tout le monde.

(reportage complet sur le site : http://uncvendee.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=1068

par jrap publié dans : Actualité
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Mardi 19 septembre 2006
Institut Nantais Historique et Littéraire

A la plaisir de vous inviter à la Conférence de

Joël HAUTEBERT

Professeur Agrégé des Universités en Histoire du Droit

La république contre la démocratie

Le mercredi 4 octobre 2006, à 20 heure 30
Au Centre de Communication de l’Ouest
Tour de Bretagne à Nantes

Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants : 3 euros
par jrap publié dans : Politique
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Lundi 18 septembre 2006

A quelques pas de l’école derrière une grille de fer forgé, une longue allée bordée de pelouse mène à un joli jardin à la française pas comme les autres. En effet, il s’agit du cimetière de la commune. Un véritable petit joyau. Un havre de paix pour les morts dans cette végétation luxuriante. Entouré d’un écrin de verdure, composé d’ifs centenaires en forme de voûte, de hauts buis taillés droit, ce cimetière est inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis presque trois mois. La municipalité en est fière, elle qui a travaillé d’arrache-pied pour conserver en l’état ce patrimoine naturel vieux de deux siècles. Il a été aménagé en 1778 et béni en 1780 par Mgr Gonssans. Il cache en son sein des petites perles rares comme ces chapelles insolites, cette tombe du XIXè siècle en marbre blanc sur son socle de pattes léonines ou bien l’édifice au fond à droite où repose la dépouille d’un chouan, Marin Gaullier dit le Grand Pierre mort en 1817. Bref un cimetière “vivant”, propice à la promenade, chaleureux pour les familles qui viennent se recueillir sur les tombes des défunts. Son inscription à l’Inventaire supplémentaire est plutôt bien accueillie. Pour preuve ces quelques témoignages ci-dessous enregistrés le jour de la Toussaint.


Un joli site


Gabriel Poilane, un Sabolien, déclare que «c’est une bonne chose». Il juge «le site joli», plus particulièrement «les ifs qu’on ne voit plus beaucoup ailleurs sauf ici». Claude et Thérèse, deux Bouérillons, partagent ce sentiment : «Ce cimetière est très beau, apaisant même. On observe qu’il n’y a pas un seul arbre mort. C’est sûrement que l’endroit leur convient bien». Précisons que les employés communaux consacrent du temps à son entretien : plus de 200 heures de travail. En l’apprenant, Claude croyait que cela en nécessitait davantage. «C’est le haut de gamme ici» lâche l’habitant. Léone et Roger Buard, qui résident à Angers mais qui sont originaires de Bouère, estiment que le cimetière paysager est «bien mieux que tous ceux» qu’ils connaissent et dont l’aspect est trop minéral. «Trop de pierre, de sable, sans végétation, ce n’est pas harmonieux». Même si celui de Bouère requiert pas mal d’heures de travail, «c’est normal et nécessaire» disent ces Angevins. La beauté a un prix. Et de justifier, en laissant parler leur cœur : «Nos familles sont là». Une Lavalloise, Catherine Carnet n’en pense pas moins: «je viens ici depuis six ans. J’y ai mon beau-père. De cimetière comme celui-là, je n’en ai vu nulle part ailleurs. Celui de Laval commence tout juste à être un peu plus végétal, mais on en est loin comparé au cimetière de Bouère. Qu’il soit donc inscrit aux monuments historiques, c’est bien».

Philippe Simon

par jrap publié dans : Culture
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Dimanche 17 septembre 2006
Samedi 4 Novembre à 16 heures, messe célébrée par l’abbé Raphaël d’Anselme, vicaire de la Cathédrale de Vannes, en la Chapelle du Champs des Martyrs d’Auray en hommage  aux victimes de Quiberon.
Rsnt : Noël Stassinet Tél: 02 40 87 41 40 - 06 08 42 16 58, noel.stassinet @ cegetel. net


Autour d'Auray, le pays des chouans dévoile rivières marines et chemins creux

Dans ce pays, on a écrit l'histoire au nom de la fidélité, de la conviction et de la foi. Ici, autour d'Auray, s'est concentrée en une décennie sanglante toute la force bretonne d'attachement et d'entêtement, de volonté et de sacrifice, d'adhésion et de résistance.


C'est la terre des chouans, une terre de bataille et de recueillement, où l'on combat pour ce en quoi l'on croit ou tout simplement pour ce que l'on croit juste. Une terre douce à l'œil mais qui ne suffit pas d'être belle : il lui faut aussi être aimée, comprise et défendue. Une terre exigeante qui demande au passant plus qu'un regard d'esthète, et qui lui offre plus qu'une image de carte postale. A l'écart des grands flux des migrations touristiques, juste en bordure de mer et déjà en plein coeur de Bretagne, les alentours d'Auray vivent leurs chemins creux et leurs rivières marines comme des passeports pour l'authentique.

 
      De Brech à Quiberon, d'Etel à Kerpenhir, le Pays d'Auray regroupe une vingtaine de communes. Parmi elles, il en est de célèbres. Etel pour sa barre, Locoal-Mendon pour son bagad, Quiberon pour sa presqu'île, La Trinité pour la voile, Carnac pour ses alignements, Locmariaquer pour son menhir. Chacune a sa personnalité, son image, ses ambitions. Mais, qu'elles soient balnéaires, agricoles, maritimes, de plaisance ou de pêche, ostréicoles, industrielles, elles partagent la même histoire. Une histoire marquée par le tempérament des gens d'ici. Fort, jusque-boutiste, opiniâtre.

Ils ont élevé par centaines des mégalithes de plusieurs tonnes; ils ont jalonné leur sol des traces de leurs combats, du débarquement de Quiberon au champ des martyrs en passant par le mausolée de Cadoudal; ils ont parsemé leur terre de monuments à la mesure de leur foi, qu'il s'agisse de chapelles, d'églises, de Chartreuse ou de basilique; ils se sont fait une réputation de pêcheurs d'aventure jusque dans les mers hostiles du nord de l'Irlande et d'Ecosse; d'ici, Gérard d'Aboville le magnifique a lancé ses défis victorieux aux océans.

Audacieux et volontaires et pourtant accueillants, les gens du pays d'Auray sont à l'image de leur terre, où se succèdent falaises rocheuses et inhospitalières, plages reposantes, barre dangereuse mais aussi paisibles rias, ports abrités, vallées fertiles et campagnes boisées. C'est cette facette calme du Pays d'Auray, là où la rivière a perdu un peu de son goût de sel, que nous évoquons ici.
Rivières marines, marins hauturiers

Venant d'Auray, on accède au petit port du Bono en franchissant un élégant pont suspendu à la chaussée de bois. Construit voici un siècle et demi, il a été modifié en 1907 par Gustave Eiffel.
 
      Le vieux pont offre sur le site une fort jolie vue, tout comme le nouvel ouvrage, bâti en aval, qui permet au regard d'embrasser plus largement le paysage. Niché dans un méandre de la rivière qui porte son nom, Le Bono est le port des Forbans. Qu'on se rassure : il ne s'agit pas là d'un nom qu'ont pu mériter ses habitants mais de l'appellation d'un bateau de pêche typique du début du siècle. Une réplique de cette chaloupe à deux mâts est d'ailleurs réalisée pour le grand rassemblement de Brest 1992.
 
      Le Bono est également un port ostréicole, et l'on peut voir, au pied des piles du vieux pont, un ancien chantier où subsistent encore les bacs à chauler et les bouquets de tuiles à naissain. Aujourd'hui, le petit port accueille quelques bateaux de pêche mais aussi des bateaux de plaisance qui ont trouvé là un lieu d'hivernage remarquablement abrité. La tradition de la pêche y est restée vivante. Les marins d'ici sont reconnus pour leur compétence dans le domaine de la pêche au large, et ils sont nombreux à naviguer à bord des chalutiers hauturiers (en particulier ceux du grand armement concarnois Dhellemmes) remontant jusqu'au Nord Irlande.

Sous le signe du poulpe


Cela fait des millénaires que la vie marine marque les gens du Bono. En témoigne l'animal fétiche des populations primitives qui peuplaient ce lieu voici 2.500 ans : ce totem est un poulpe, que l'on retrouve gravé sur certains des piliers du tumulus néolithique de Kernourz. Ce tumulus, à l'intérieur duquel on peut accéder (allée couverte coudée), est entouré de tombelles rondes qui contenaient à l'origine de petits dolmens abritant les vases funéraires et des objets personnels des défunts. Certains de ces objets (poignards, bracelets...), retrouvés lors de fouilles, sont présentés au Musée préhistorique de Carnac.
Un mausolée pour Cadoudal

 
      A l'entrée ouest d'Auray, au bord de la ville, un panneau indique le village de Kerléano. On y accède par une belle allée bordée d'arbres qui mène à une originale construction au dôme à l'antique : le mausolée de Georges Cadoudal. Entouré d'un superbe parc boisé soigneusement entretenu, il a été élevé devant le manoir familial du chef des armées chouannes, éxécuté sur I'ordre de Napoléon le 25 juin 1804.

      Au bord de la rivière du Bono, le minuscule village de Sainte-Avoye groupe ses chaumières entre fontaine et clocher, autour de la chapelle du lieu. Une chapelle de belle taille, à la tour massive aux allures de donjon. A en juger par la disparité des styles et les ruptures d'architecture, elle a dû vivre fortement les vicissitudes de l'histoire locale. Un endroit vierge de tout panneau explicatif, dont rien ne vient détailler les épisodes de la longue vie. Rien, sauf l'ambiance...


La basilique de Sainte Anne

Depuis le Ve siècle, la mère de Marie est vénérée en ce lieu. La première chapelle des origines a été détruite vers l'an 700, et il a fallu attendre un millénaire pour que son culte renaisse, lorsque sainte Anne est apparue plusieurs fois à un pieux laboureur, Yves Nicolazic. La deuxième chapelle, construite sur le site de la première au XVIIe siècle, voit les pèlerins commencer à affluer à l'initiative des pères Carmes qui font construire dans la foulée la chapelle, le cloître, la Scala Sancta  et la fontaine miraculeuse.

La seconde chapelle a, à son tour, été détruite pour laisser la place à la basilique, un majestueux ouvrage à la mesure de la dévotion des Bretons pour celle qui était devenue leur sainte patronne. Construite en 1866, elle allie la puissance de l'élan gothique à la gracieuse élégance Renaissance. Sa flèche, surmontée d'une statue de bronze, s'élance à 80 mètres au-dessus de la vaste esplanade pavée du parvis, où se massent les milliers de pèlerins, lors du grand pardon du 25 juillet. Enfin, le mémorial a été élevé en 1923, à la mémoire des 240.000 Bretons tombés au cours de la Première Guerre mondiale.
L'ensemble de ces monuments est intégré au sein d'un parc boisé, aux larges pelouses fleuries méticuleusement entretenues, aussi propices à la méditation que les lieux de culte le sont à la prière.


Les visons du château de Kerisper

Bâti au confluent des rivières d'Auray et du Bono, le château de Kerisper dresse son élégante silhouette Renaissance en bord de la route.
Construit par les comtes de Lestrolan au XVIe siècle, il a été agrandi et rénové aux XVIIe, XIXe et, au début du XXe, par ses propriétaires successifs : le marquis de Mantaigü (dont il porte les armes, au sommet de sa grande grille d'accès en fer forgé) puis une famille d'industriels nantais. Il était en 1992 la propriété de Michel Pommais, maire de Pluneret, qui l'a maintenu en l'état où il l'a trouvé, avec le « confort moderne » des demeures bourgeoises du début du siècle.

par Remy publié dans : Actions URBVM
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Mardi 12 septembre 2006
par jrap publié dans : Histoire
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Lundi 11 septembre 2006

Un soleil d'été a brillé pour le rassemblement de l'URBVM en Vendée placé sous la présidence de Bernard Pascaud, directeur de la Restauration Nationale.

Vers 11h, le président de l'URBVM a ouvert la séance en donnant quelques informations d'actualité : l'affaire des rappeurs de Nantes; la vente de la réédition du livre thèse de Reynald Secher "Vendée-Vengé" ou le Génocide franco-français : 3000 exemplaires ont été vendus en 10 jours. L'objectif reste les 10 000exemplaire afin que les média nationaux s'intéressent à cet ouvrage. L'URBVM organisera une dédicace à la Roche sur Yon début octobre.

Cette journée de formation avait pour thème " le militantisme et la Communication". Après un exposé sur l'utilisation de l'internet dans la stratégie militante avec la réalisation de blogs,  les interventions sur les listes et les forum, il fut donné une démarche pour aborder les relation avec la presse. Puis, le secrétaire général de l'URBVM a décrit les outils de formation à utiliser et à créer : les cercles et cafés politiques, les conférence. Plusieurs ont fait part de leurs expériences dans ces domaines.


Après un déjeuner dans l'herbe, Bernard Pascaud a donné une conférence très brillante sur le royalisme aujourd'hui. Il a décrit avec précision quelles conditions doivent être réunies pour avoir une Instauration Royale dans notre pays. Celles-ci se résument en trois volets : un prince, un projet et des moyens.

Vers 17h, le groupe a rejoint le Mont des Alouettes pour une veillée animée par Jean Brochard, historien de la Vendée. Dans ce lieu magnifique, chacun a pu, qui se recueillir dans la chapelle construite en l'honneur de la duchesse de Berry, qui devant la stèle à l'effigie de Louis XVI, érigé en 1993 pour la commémoration de l'insurrection vendéenne.

Une bonne journée qui permet de faire le point, de se  retrouver en alliant la convivialité à une action de formation. Cette journée a permis de définir les actions futures : les Soupes du Roi qui reprendront fin octobre et les conférences de l'Institut Nantais Historique et Littéraire. La prochaine conférence aura lieu le mercredi 4 octobre au CCO, tour de Bretagne à Nantes. Joël Hautebert, professeur agrégé des Universités en Histoire du Droit, parlera de la République contre la démocratie.

par jrap publié dans : Politique
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Dimanche 10 septembre 2006
Samedi 16 et Dimanche 17 septembre 2006
L’association Vérité pour la Vendée vous propose un week-end en Vendée
Militaire, les samedi 16 et dimanche 17 septembre prochain. Nous nous y
rendrons en voiture privée (Evasion 8 places). Le lieu de rendez-vous
est prévu à Versailles, devant le siège de l’association, 112 Bd de la
Reine, à partir de 7h00 (départ à 7h30)-Nous sommes attendu Place de
l’Eglise de Jallais à 11h00. Le retour est prévu à la même adresse, le
dimanche soir au plus tard à 21h30.
Plusieurs hauts lieu de mémoire seront à notre programme :
-         Château de la Bouère à Jallais,
-         Le Musée et l’Eglise du Pin-en-Mauges,
-         L’Eglise des Chanzeaux,
-         La Chapelle des Martyrs de la foret de Vezins (dont les
vitraux ont été restaurés en 2005 avec l’aide de l’Association),
-         Le château de la Durbelière,
Nous aurons le plaisir d’avoir Monsieur Crepelière, érudit de la région  de Jallais, avec nous pour commenter certaines de nos visites. Notre lieu d’hébergement est prévu à l’Abbaye N-D de Bellefontaine, près de Beaupréau, à Bégrolles en Mauges. Nous dînerons à l’Abbaye.
Prévoir environ 100 euros pour le coût du week-end. Ce coût comprend le transport (15€ de participation), l’hébergement (20€), le dîner et le petit déjeuner à l’Abbaye (10€), de même que le déjeuner de samedi (au  restaurant Le Vert Gallant à Jallais : 20€) et celui du Dimanche au  Château Colbert à Maulévrier (27€ sans les vins) après la messe prévue
au prieuré de Chemillé.
Si des vendéens souhaitent les rencontrés lors des ces visites merci de nous contacter au plus vite.


par jrap publié dans : Politique
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Jeudi 7 septembre 2006

Les rappeurs nantais ont réalisé un clip vidéos avec des armes, de la drogue et une .. intervention de la police : http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3326710,00-subventionnes-rappeurs-filment-armes-drogue-police-.html
Le comble de l'affaire : ce groupe de bandits est subventionné par la mairie de Nantes. Les nantais vont être "ravis" de voir leurs impôts servir à prêcher leur mort. La préfecture envisagerait des poursuites en justice.
Armes, drogue, argent à foison dans les mains de mineurs, Propos violents... rien n'est épargné à la population. Dans ce  clip "Colt 44", les chanteurs de rap "Tipikal" et "K-P ster" menacent les forces de l'ordre : "J'emplis Waldeck (ndlr: le commissariat de Nantes) de gaz moutarde, je fais ça à la russe". Le syndicat de police Alliance explique " ce clip, tourné en utilisant une moto volée, présente un rodéo dans un quartier entraînant un attroupement d'une soixantaine de personnes hostiles aux forces de l'ordre qui ont dû intervenir sous les caillassages et les projectiles divers pour rétablir le calme. Et ce, sans se douter un instant d'être acteurs malgré eux d'un tel clip",
Chose plus incroyable encore : le syndicat, qui dit être soutenu par le préfet de Loire-Atlantique à propos de ce clip qui incite "à la guérilla urbaine, à la haine contre la police, au terrorisme et au viol", a découvert que ce groupe de rap avait bénéficié d'une subvention de 700 euros accordée en 2005 par la mairie de Nantes via le Comité local d'aides aux projets des jeunes (Clap). Le préfet Bernard Boucault envisage "les suites". Quant à  la police, elle a alerté le ministère de l'Intérieur, et entamé un "travail technique" de constatation sur le clip, afin de réunir des éléments qui pourraient être transmis au parquet de Nantes.

L'URBVM dénonce vivement  ce pouvoir qui, au nom  du politiquement correct, favorise et encourage par leurs subventions les appels à la violence, au viol, au meurtre. Nous encourageons tous les nantais  à protester vivement en écrivant leur désapprobation à :

-         Mairie de Nantes (cabinet du Maire) :
 
Tél. : 02 40 41 91 89 - Fax : 02 40 41 92 39
Courriel :
contact@mairie-nantes.fr / http://www.nantes.fr/contact.asp

 -         Permanence parlementaire de Jean-Marc Ayrault :
Tél. : 02 40 43 13 18 - Fax : 02 40 95 64 31
Courriel :
jmayrault@assemblee-nationale.fr

- Permanence du Parti socialiste :
Tél. : 02 40 20 63 00 - Fax : 02 40 08 27 24
Courriel :
contact@ps44.com / http://www.ps44.com/contact/

 

 

 

 

 

par jrap publié dans : Actualité
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