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Bretons et Vendéens

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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Samedi 28 juillet 2007

Article de Tugdual Denis paru dans le numéro de juin du magazine Bretons:

Depuis 1983, Jacques Le Divellec est le cuisinier de la mer préféré des hommes politiques de tous bords. Il a développé sa réputation sur l’excellence de ses produits maritimes et  l’intelligence de son accueil discret. Portrait.

 

Le 10 novembre 1994. L’hebdomadaire  Paris-Match publie  une photo volée de Mazarine Pingeot, La fille cachée de François Mitterrand avec son père, sur le côté droit de l’esplanade des  Invalides, à Paris, devant  un restaurant à la façade bleue. La France découvre alors le secret  de son président. L’alcôve de cette cachotterie a  un nom aux accents de tempête  - Le Divellec. Une table où la France d’en haut vient partager poissons,  homards, grands vins et la confiance du chef.

 

Jacques Le Divellec, né en 1932 à Paris, a repris  ce  restaurant en faillite, deux ans après les présidentielles de 981. Il en a fait, depuis,  la cantine  des  hommes politiques, d’affaires, et  d’influence. La fidélité des  gens de pouvoir à ce lieu s’explique par la qualité des produits proposés, mais aussi   par sa  situation géographique : on peut y venir à pied, à partir  de l’Assemblée Nationale, du Quai d’Orsay,  du Conseil économique  et social, ou encore des sièges de  l’UDF et du  MEDEF. Mais cela n’explique pas  toul. Depuis qu’il est chef cuisinier,  de  La Rochelle où  il a lancé  sa première affaire à 26 ans, jusqu’à Paris,  Jacques Le Divellec a cultivé son réseau avec soin, à force d’attention, de discrétion,  et de fascination  pour tous ceux qui  décident. 

À la base de tout, dans ce lien qui unit, chez Le Divellec, la politique à la cuisine, il y eut François Mitterrand. « En 1981, il m a fait venir à Tel Aviv, où l’étais consultant au Hilton. Le nouveau président  tenait à remercier   La communauté juive française d’Israël d’avoir voté pour  Lui. Il m’a  demandé de  préparer le repas officiel . Les deux hommes sympathisent, et discutent pendant une heure de  tout : « On a évoqué la Charente, les  poissons et le bord de mer ».  Quand  le cuisinier s’installe  à Paris,  Mitterrand devient  au bout d’un mois un habitué  confiant, avec sa table réservée, et n’hésite pas à venir avec maîtresse  et  Mazarine.

 

Suivront Chirac, Barre, Balladur, Sarkozy, Villepin ou Robert Hue. Dans le bureau du chef, situé dans l’arrière-cour du restaurant, un panneau de photos pourrait faire office de chronologie politique des dernières décennies. Sans parler des stars du  show-biz  : Belmondo, Johnny, Eddie Barclay. Tous recherchent un endroit discret  et sécurisant, en plus d’être haut de  gamme.  C’est ce que confirme André Santini, maire corse d’Issy-Les-Moulineaux,  en région parisienne, bon vivant connu pour son art du  bon mot : Nous sommes toujours en train  de manger,  pour les inaugurations, les cocktails... Alors, aller déguster du poisson,  ça ne fait pas que du bien à notre mémoire...  ça nous évite  aussi quelques surcharges pondérales ! ».

 

Comme ses confrères de la gauche et de  la droite,  André Santini  ne vient pas que pour la nourriture: « Je me souviens encore de mon premier bar de ligne, j’adore ses coquilles Saint-Jacques cuites à la vapeur, mais Jacques est aussi un homme de bon sens, discret, à qui l’on aime bien demander  son avis. C’est un bon géant . Cette évocation physique, le fils Yann, quia travaillé pendant neuf ans auprès de son père comme directeur de salle, la pousse   encore plus loin : « Mon père est imposant, les hommes politiques aiment son aspect reposant ». 

Tant et si  bien que Jacques Le Divellec a souvent été le confident ou le témoin de secrets, qui   pour certains d’entre  eux, étaient lourds de révélations. « S’il écrivait un livre pour raconter tout ce qu’il a vu ou entendu, il se ferait massacrer à la tronçonneuse », s’effraie Yann Le Divellec. 

Le maître a entretenu  son  mutisme,  sans doute mû par l’admiration qu’il a pour les personnes d’influence. Il a beau s’en défendre, il est comme aimanté par eux, qu’il reçoit jusque dans son propre appartement du VIIe arrondissement. Sa deuxième compagne,   Marguerite, qui lui a donné un fils aujourd’hui âgé de 13 ans, le reconnaît: « Il est sans doute,  comme beaucoup d’hommes, fasciné par ce que représente le pouvoir ». La recette, pour entretenir  ces relations prestigieuses, le chef la donne lui-même : « Il ne faut pas trop leur parler,  et surtout pas de politique. Chacun  son  métier. Et ne rien  leur  devoir. Je n’ai jamais demandé à ce que l’on me fasse sauter un PV », argumente celui qui a servi plusieurs ministres de l’Intérieur. 

Jacques Le Divellec a écrit plusieurs livres, dont Le Larousse des poissons, est consultant dans le monde entier, a préparé le repas du  G7 de la Défense,  en 1989, a été à l’initiative du lycée hôtelier de La Rochelle. Et cette année, il a été Le premier cuisinier de tous les temps à être promu commandeur de la Légion d’honneur. Ce qui le fait gère sa famille comme son restaurant. Et une capacité à se remettre en cause, « à  se sortir... », comme il dit. C’est cette force motrice qui lui a permis de digérer la perte de sa  deuxième étoile Michelin: « Je l’ai avalée », répond le maître,  un brin provocateur. » Cette même force motrice qui l’a propulsé lors des grandes étapes de sa vie.  En 1972, son  affaire rochelaise tourne  bien. Il y a reçu, à  I’occasion du tournage du Jour le plus long, Robert Mitchum et John Wayne. Il y a acquis sa première étoile Michelin en 1962. Mais cela  ne lui  suffit pas. « Un soir,  je suis rentré de l’école, et à la place du restaurant,  il y avait un trou », se  souvient son  fils le plus âgé. Son père avait entrepris de tout reconstruire, et la caution déposée à la banque fut... sa  cave à vins. Un ambitieux,  mais aussi un observateur  du  monde, qu’il a l’occasion de parcourir depuis que la chaîne Hilton, en 1973, lui a demandé d’être  son consultant. Conscient de  sa chance, il profite de ses voyages pour s’intéresser à tout. En témoigne le petit calepin qui l’accompagne : « J’y note ce qui me surprend dans les différentes cultures. J’y consigne les traits de société qui m’apparaissent », détaille le cuisinier. À mi-chemin entre le travail de grand reporter et d’écrivain voyageur.  Ce mutliculturalisme,  ce goût de l’autre et de l’expédition, on lui fait remarquer qu’il vient peut-être de ses origines bretonnes. Le chef  ne contredit pas. Les Le Divellec sont  des  Bretons exilés, depuis que le grand-père a quitté L’Ile-aux-Moines. « Mon aïeul a été courir? Une ambition déclarée: j’aime  la compétition ». 

Il s’est calmé, il est moins autoritaire qu’avant », précise Marguerite, avant d’ajouter : « C’est  un chef de tribu qui deux  fois Cap Hornier, capitaine au long  cours pendant vingt ans, avant de s’établir avec sa famille à La Rochelle, pour devenir contrôleur des douanes ». 

De La Bretagne, son petit-fils Jacques aura  conservé une gueule, un caractère taiseux et généreux  à la fois, de grand  voyageur pourtant proche de  ses  racines. Ces dernières années, Jacques Le Divellec a passé plus de temps  a parcourir le monde, qu’à revenir sur ses terres originelles.  Et pourtant, il confesse : « Je ne sais pas pourquoi,  mais lorsque je retourne  en Bretagne,  il y a comme une sorte de légitimité du paysage qui s’impose à moi. J’aime le vent, j’aime la pluie, j’aime les embruns. J’aime cette mer. La Méditerranée, à côté, c’est un lac. » 

La spécialité du chef Le Divellec, c’est le poisson : « Avec un nom pareil, ça aurait été idiot de monter à Paris pour devenir spécialiste du veau... », s’amuse-t-il. » Ce qui ne l’a pas empêché de plutôt donner dans le bœuf et l’agneau, lorsqu’il était à La Rochelle, où il a lancé sa carrière à 26 ans. Il tient sa justification : « Les armateurs ne venaient pas chez moi pour manger du poisson. Ils en voyaient déjà toute la journée ». En septembre dernier,  son fils Yann s’est installé à  Muzillac, à vingt minutes de L’Ile-aux-Moines, pour ouvrir un établissement de charme et de gastronomie  : Le Manoir de Baudrevan.  Quand son père  lui a rendu visite la première fois,  il lui a avoué : « Tu as réalisé mon rêve. » Yann Le Divellec en déduit que c’est la preuve que l’on peut poser  soi-même les traits d’union entre les destinées familiales. 

Au delà de l’émotion et du ressenti, le cuisinier agit à sa manière pour  la région.  La claveciniste Claude Nadeau (voir Bretons du mois d’avril)  n’y est pas pour rien : «  Je cherchais à le rencontrer depuis pas mal de temps. Grâce à deux amis communs, Louis Le Duff (PDG de Brioche Dorée) et le Père de La Morandais (l’aumônier cathodique), j’ai réussi à déjeuner avec lui pour la première fois il y a un an. Je suis reparti à dix-sept heures, après avoir rencontré quelqu’un d’extrêmement généreux. Il fait de la cuisine par amour,  comme les artistes qui se produisent par amour du public ». Claude Nadeau lui parte de l’école  Diwan  de Paris qu’elle promeut. Elle le met au défi d’apposer un autocollant sur la devanture, aux côtés de ceux du Michelin ou de  Relais & Châteaux. « Il ne m’a pas dit oui,  il m’a répondu : C’est toi qui vas aller le  poser, et maintenant ». Depuis, c’est toute la République centralisatrice et jacobine qui passe à côté, avant d’aller déjeuner... 

Ensemble, avec Claude Nadeau,  ils projettent d’organiser un dîner de gala à l’américaine, avec des grands patrons, afin de collecter des dons pour l’école parisienne de langue  bretonne. Avant que la chose ne se fasse, Jacques Le Divellec continue, à 74 ans, de travailler. Il prépare, avec Le Père de La Morandais,  un livre qui  paraîtra à la rentrée prochaine. Un ouvrage  dans lequel ils ont consigné les  recettes  des trois grandes religions monothéistes. « pour faire   s’asseoir à la même table les fils d’Abraham »,  illustre-t-il.  Un projet qui va bien à cet homme, catholique de naissance,  cuisinier d’existence, et Breton de tolérance.

Source : http://morandais.over-blog.com/article-6835021.html

par jrap publié dans : Société
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Vendredi 27 juillet 2007
Visitez le site du festival 2007 et découvrez le programme détaillé  :
http://www.festival-interceltique-2007.com/
par Julien publié dans : Culture
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Jeudi 26 juillet 2007
Nous reprenons ici le communiqué d'Objectif France Magazine  du 23 juillet 2007 :
A relire aussi notre article sur la sujet du Vendredi 09 Décembre 2005
"Pêche à l'anchois: Bruxelles décide l'interdiction jusqu'en 2006 !"

 

« Pas d’anchois, mais 15 millions d’euros ». C’est sous ce titre révélateur que Le Figaro publia le 19 juillet 2007, l’interdiction que venait de prononcer la Commission européenne ; aux pêcheurs français du golfe de Gascogne  de pêcher l’anchois. En contrepartie, les fonctionnaires de la Commission européenne ont, comme à leur habitude, décidé de dépenser de l’argent pour empêcher ces pauvres pêcheurs d’en gagner: ils bénéficieront d'un plan de soutien (15 millions d'euros).

Pour tenter de compenser l'impact économique et social de la fermeture de la pêche, alors que la profession est déjà très touchée, Bruxelles et Paris avaient annoncé la veille l'octroi de cette subvention qui proviendrait de « crédits nationaux et européens ». Nul n’a  précisé à Paris, ni Bruxelles la répartition qui sera faites entre les concours nationaux  qui seraient prélevés sur l’argent des Français et accroitraient le déficit budgétaire et l’apport des fonds de l'Union gérés de manière quasiment discrétionnaire par la Commission.

Pourtant, on sait que les bancs d’anchois demeurent suffisants pour assurer la reproduction de l’espèce dans le golfe de Gascogne ; nul n'ignore qu’il était possible d’obliger les pêcheurs à pêcher plus loin en mer afin de permettre en tout état de cause, aux bancs proches du rivage de se reconstituer si les fonctionnaires souhaitaient adopter une attitude très prudente. On sait également que le nouveau ministre de la pêche français, M Michel Barnier, avait assuré les pêcheurs de son soutien une semaine plus tôt.

Il n’en fit rien. Cet ancien commissaire européen qui connaît donc bien ces questions, ce ministre qui avait défendu le renforcement des pouvoirs de la Commission en préconisant l’adoption du Traité qui était destiné à établir une Constitution pour l'Europe, retrouva les accents de l’ancien commissaire aux régions qu’il avait été. Il expliqua le 19 juillet à 12:40 sur la 3ème chaîne de télévision les raisons de la décision de la Commission :

1. « La pêche est une politique communautaire »  (ndlr :c'est-à-dire une politique dont les gouvernements sont dépossédés et qui est conduites par les instances fédérales européennes (16) qui n’ont en ces matières aucun compte à rendre à personne ;

2. Il précisa donc qu’il avait simplement « relayé » à Bruxelles les préoccupations des pêcheurs français dont il venait de se voir confier la charge. Le choix du mot « relayer » fit bien apparaître aux yeux des téléspectateurs qu’il n’avait au contraire de ses promesses une semaine plus tôt, pas défendu les exigences, ni les contre-propositions des pêcheurs français. Le ministre français avait été de son propre aveu, un relais, une courroie de transmission des doléances de ses compatriotes puisque le gouvernement était en réalité dessaisi de cette compétence par l’organisation fédérale de l’Europe (16). Il précisa en outre que le Président de la République et le Premier Ministre français (c’est M Fillon) étaient également intervenus français auprès de M Barroso (l’inflexible Président de la Commission qui prétend toujours défendre la culture du compromis quand il ne peut décider seul) et que cela n’avait pas permis de modifier la décision prise par les fonctionnaires européens puisque cette politique est communautaire (*).

3. Il est donc compréhensible qu’il déclare simplement comme s'il s'agissait d'un simple constat : « la pêche est interrompue ». Il le déclara comme s’il était encore un commissaire ou un porte-parole de la Commission, puisque « la pêche est une politique communautaire »   ;

4. Et c’est sur le même ton du constat qu’il précisa : « nous allons aider comme pour du chômage obligé ». C’est en effet ce qui venait d’être décidé par les fonctionnaires de la Commission : créer du chômage obligé.  Les représentants de la profession interrogés par les journalistes de FR 3 déplorèrent en effet que la moitié de la flottille du Golfe serait détruite ; autant d’emplois sacrifiés et de drames familiaux provoqués par cette «politique communautaire ».

 

5. Se souvenant que M Barnier avait déclaré deux ans plus tôt en qualité de Ministre des Affaires Etrangères qu’il n’y avait pas de plan alternatif au traité constitutionnel européen, le présentateur du journal télévisé demanda au ministre de la pêche s’il était envisagé d’établir un plan B pour préserver la pêche à l'anchois dans cette région de notre cher pays. M Barnier déclara sans surprise –et sans doute était-il irrité des souvenirs déplaisants pour lui du Traité qui était destiné à établir une Constitution pour l'Europe- qu’il n’y aurait pas de plan B pour les pêcheurs  français non plus. On en connaît le motif : cela résulte du fait que « la pêche est une politique communautaire » (*).

(*) « Le mot ‘‘communautaire’’ veut dire exactement la même chose que  fédéral » (Valéry Giscard d'Estaing présente la Constitution pour l’Europe, Albin Michel, oct.  2003, pp.  32, 34 et le Figaro magazine, 27 sept. 2003, interview).

par jrap publié dans : Actualité
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Mercredi 25 juillet 2007

Il y constate tout d’abord l’échec des idéologies ayant dominé et accablé le siècle dernier. Ni les principes de 1789, ni l’espérance matérialiste du temps de l’industrialisation, ni la « révolution rouge » n’ont conduit aux lendemains qui chantent et au bonheur escomptés.

L’échec de ces rêveries collectives et sans Dieu ont conduit à un désengagement militant et à un désenchantement à l’égard de la raison dont une religiosité sentimentale, sans dogmes ni Eglises, est une des manifestations.

Heureusement le déclin des idéologies a une autre issue plus sereines et porteuse d’espérance : celle du déverrouillage des esprits. Les carcans ayant sauté il devient possible à l’homme de revenir au réel. Revenir au réel, c’est-à-dire redécouvrir qu’il existe un ordre naturel, réécouter le besoin de vrai, de beau, de bien qu’il y a en chacun et qui ne demande qu’à se libérer et à s’épanouir au sein des communautés naturelles consubstantielles à l’homme.

Ainsi le moment est propice pour que soit reçu le message catholique alliant si bien l’universel et le particulier tout en comblant la quête de sens que ne peut résoudre une société matérialiste.

Soucieux d’action Joël Hautebert conclut : « A l’époque du naufrage des idéologies, il nous appartient de maintenir coûte que coûte notre barque à flot et de redonner corps, logique et consistance à l’ensemble des petits indices de ce retour aux biens les plus élémentaires ».


L’URBVM se réjouit avec Joël Hautebert du déclin des idéologies et salut cette perspective d’action féconde. Nous voudrions juste y apporter une précision pour donner à la navigation qu’il nous propose les plus grandes chances d’aboutir à de bons ports. L’allégorie de Joël Hautebert peut rejoindre celle que Maurras formulait à la fin de sa vie : « Nous bâtissons l’arche nouvelle, catholique, classique, hiérarchique, humaine, où les idées ne seront plus des mots en l’air, ni les institutions des leurres inconsistants, ni les lois des brigandages, les administrations des pilleries et des gabegies, où revivra ce qui mérite de revivre, an bas les républiques, en haut la royauté et, par-delà tous les espaces, la Papauté ! 


Là serait un complet retour au réel. Dans un beau livre ancien qui porte ce titre, Gustave Thibon analysait les oppositions entre les idéologies et le christianisme. Il s’y faisait le chantre d’une société organique respectueuse de l’ordre naturel. Il savait qu’elle n’était pas compatible avec les conceptions individualistes et relativistes démocratiques. Pour un retour au réel il en appelait donc aussi à un retour du roi.

par jrap publié dans : Politique
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Mercredi 25 juillet 2007

Depuis 1999, l'île d'Ouessant (Finistère) organise chaque année, à la fin du mois d'août, le Salon du Livre Insulaire ; la 9ème édition se déroulera du mercredi 22 au dimanche 26 août 2007.

Conformément à sa vocation, le Salon accueillera plusieurs dizaines d'éditeurs venus du monde entier afin de proposer aux visiteurs un panorama unique de la littérature insulaire, incluant les grands classiques comme les parutions les plus récentes.

Cette 9ème édition vous fera découvrir les Trésors des îles écossaises (Orcades, Shetland, Hébrides) — peuplées de près de 90 000 habitants, ces îles présentent une littérature contemporaine riche et variée qui puise son inspiration dans des traditions culturelles et linguistiques multiples et s'enracine dans l'histoire séculaire de l'Ecosse et de ses minorités nordiques et européennes.

La thématique littéraire se déclinera autour de l'île au trésor, sur les traces de R.L. Stevenson.

Balayant tous les genres littéraires, du roman à la poésie, accessible en plusieurs langues (anglais, gaélique écossais) ou traduite en français, la littérature contemporaine des îles d'Ecosse sera au rendez-vous à Ouessant.

Échanges avec des écrivains, lectures, conférences, rencontres au Café Littéraire marqueront la manifestation.
Les traditionnels temps forts du Salon ne seront pas oubliés : expositions, musique, dictée insulaire, concours de nouvelles, …

Consultez régulièrement ces pages pour en savoir plus !

9th International Island Bookfair
Ouessant (Brittany, France)
August 22-26, 2007
download the .pdf document

contact :
salon@livre-insulaire.fr
L'organisation est assurée par une équipe de 150 bénévoles, tous insulaires, avec le concours actif des commerçants, hôteliers, restaurateurs, et de la compagnie maritime Penn ar Bed en charge des liaisons (fret et passagers) avec le continent.

par Julien publié dans : Culture
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Mardi 24 juillet 2007

Le Prince Jean d'Orléans, Duc de Vendôme, se rendra le jeudi 26 juillet 2007 à Pléneuf-val-andré (Cotes d'Armor) pour prononcer une conférence sur le voyage qu'il a effectué en Arctique en 2005 pour commémorer le centenaire de l'expédition de son aïeul le Prince Philippe, Duc d'Orléans. Cette conférence, effectuée dans le cadre de l'association "Gens de France", se tiendra a l'occasion du Festival des Pôles organise par l'association "Le Cercle polaire" dans le cadre de l'Année polaire internationale. Le Prince souhaite ainsi participer a la sensibilisation de l'opinion sur les effets du changement climatique dont les pôles sont des témoins malheureusement privilégies mais constituent aussi un lieu d'observation et de recherche incomparable.

par jrap publié dans : Politique
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Vendredi 20 juillet 2007

Nos anciens adhérents et amis n'ont aucun besoin qu'on le leur dise, nous nous adressons ici au nouveau. Les nouveaux moyens de communication notamment internet nous amènent chaque jour de nouveaux lecteurs. Ce développement modeste mais continue s'opère grâce à la volonté d'une équipe de bénévoles et ceci sans autre moyen financier que nos cotisations, et nous ne touchons malheureusement pas de subventions de l'état. Cependant nous progressons, nous recrutons. Les recrues nouvelles nous arrivent tantôt par la force des arguments, tantôt par la leçon des évènements.

L'URBVM est née en tant qu'association locale après mai 68, mais celle ci se rattache bien évidemment au mouvement, d'après guerre, de l'Action Française : la Restauration Nationale.

Suite à « cette révolution rose » des mœurs et la mise en place du règne de l'individualisme consumériste, un groupe c'est mobilisé, dans nos provinces, afin de réorganiser une réflexion contre l'instauration du politiquement correcte. Devant la remise en cause de l'idée de patrie et de souverainisme ce groupe a su mobiliser l'intelligence française en vue de la recentré autour du bien commun. Ce groupe s'est constitué autour d'un programme éducateur et organisa de nombreuses manifestations culturelles et politiques. Derrière mai 68 et le politiquement correcte anti-national, l'URBVM a conclue, à la suite de l'AF, que ces symptômes décadents sont due au fait républicain et s'organise afin de faire connaître les solutions de la restauration de l'état.

A leur suite, nous pouvons écrire « Un vrai nationaliste place la patrie avant tout. Il conçoit , il traite, il résout  toutes les questions politiques qui ont trait à l'intérêt national. Avec l'intérêt national, et non avec ses caprices de sentiments. Avec l'intérêt national, et non avec ses goût ou ses dégoûts, ses penchants ou ses répugnances. Avec l'intérêt national, et non avec sa paresse d'esprit, ses calculs privés, ou ses intérêts personnels. ». Nous reconnaissons donc la rigoureuse nécessité de la monarchie dans la France contemporaine. Si la restauration de la monarchie paraît difficile cela prouve la difficulté de la renaissance française.

Nos outils au niveau local sont l'organisations des réunions, de formations et notre blog . Notre devoir et de tout faire pour faire connaître notre blog qui est un très bon moyens de communication et  gratuit qui permet de diffuser et de faire connaître nos actions.

En étendant son rayon en augmentant sa force, on donnera à toutes nos actions un multiplicateur. Faîtes nous des lecteurs et des abonnés à notre lettre de diffusion ! Celui-ci permet une explosion de sens civique, une information indépendante, de justes colères, la dénonciation des désordres locaux des apparatchiks du systèmes. Il faut diffuser ce lien ainsi on nous lira et il sera difficile alors à nos contradicteurs de calomnier nos idées, nos personnes et nos attentions. On se rendra compte que nous n'obéissons qu'à la loi de l'esprit national, que nous tendons qu'à servir la France et à travers elle nos provinces.

Nous ne recherchons pas nos intérêts particuliers, on ne sert pas nos égoïsmes, l'on travaille à écarter les malheurs qui nous menace tous et travaillons à la restauration de la civilisation française.

Cela demeure possible, en raison des ressources de bon sens, de probité, d'honneur, de patriotisme intelligent qui subsistent dans les profondeurs de notre nation.

Vive nos provinces, vive la France et pour tout fédérer vive le roi !

par Julien publié dans : Politique
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Dimanche 15 juillet 2007

 

A la nef Théodelin, Vouvant, village de peintre présente jusqu'au 29 juillet une exposition étonnante : « Du livre à l’œuvre » autour du thème du « Livre objet », pratique artistique qui est apparu au début du 20e.

Cette exposition exceptionnelle réunit six artistes français : Yves Baudry Caroline Bovis, Martine Dallennes, Ghislaine Escande, Double Je (Léonore Fandol et Philippe Quérel) et Marc Vernier. Qu'ont-ils en commun? La même passion : L'écriture et les arts plastiques. Le livre symbole de la connaissance, et les matériaux qui le composent. Yves Baudry explique :" Le livre est remis en question sans sa forme et son contenu. Il se métamorphose en une œuvre part entière et unique. C'est aussi une appropriation des matériaux du livre, un détournement pour lui donner un autre but". Le livre qui, depuis l'imprimerie, est par nature plurielle, devient alors singulier, il revendique son unicité. C'est aussi une alliance entre plusieurs métiers du livre. Marc Vernier est relieur et peintre, Philippe Quérel est auteur.  Yves Baudry ajoute :" Ce mode d'expression peut être un cri du cœur; un moyen pour l'artiste de dire quelque chose". Double Je conclut :" On s'amuse beaucoup".

Une variété impressionnante

Le Livre Objet est aujourd’hui l’une des pratiques les plus expressives de l’art contemporain. Du carnet d’atelier au livre d’artiste, du livre singulier au livre performance, le livre objet est multiforme. Philosophies, pensées, mots, graphisme, typographie, calligraphie, papiers, cuirs, fils, nerfs, icônes, enluminures, impressions, empreintes, dorures, parures, décors devaient inévitablement un jour devenir les matériaux  plastiques, réflexifs et critiques des artistes. Cette belle exposition est un hommage au livre, objet universel de la culture et  de la civilisation.

 Jusqu'au 29 juillet à la Nef Théodelin, Entrée libre tous les jours de 11 h à 13 h et de 15 h à 19 h. Tél. 02 51 00 85 89 - Fax : 02 51 0 82 85 - Courriel : vouvant.villagedepeintres@wanadoo.fr

 

par jrap publié dans : Culture
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Dimanche 15 juillet 2007

Georges Rasera, sculpteur depuis 30 ans, expose avec Jacques Dominioni à la Galerie de la Tour jusqu'au 4 août.

 

 

Jacques Rasera, né à Saint-Gervais ( Haute Savoie ) en 1947, est un montagnard qui a vécu dans les alpages une partie de sa vie. Proche de la nature, il aime à se promener au bord de l'eau et récupère ainsi des racines, des morceaux de bois charriés et abîmés par les flots.

Dans son atelier, ses mains redonnent vie à ce bois. Il exploite les teintes et le dessin du bois pour en dégager des formes complexes qui pourraient être désignés sous l'appellation « abstraction naturaliste ».  Il transforme de banales racines de  bois en oeuvres d'art aux formes harmonieuses et voluptueuses. Ses sculptures sur cerisier, rouge et chaud ou sur frêne, plus blanc, ont chacune leur particularité, leur originalité. Et  ces formes envoûtantes et sensuelles donnent envie de toucher, de caresser.

Une recherche plastique

Ces œuvres pleines de sensualité sont complémentaires avec les tableaux de Jacques Dominioni. On y retrouve les même courbes, celles des corps enlacés, la même puissance, celle du rêve et des sens. Georges explique :" Dès notre première rencontre, nous avons eu envie d'exposer ensemble. Mes sculptures sont la mise en relief des tableaux de Jacques. Il est rare de trouver chez deux artistes cette complémentarité, cette symbiose". Ses sculptures qui sont un véritable passage entre le végétal, l'animal et l'humain ne laissent personne indifférent et chacune fait ressentir les plus délicieuses sensations. Georges Rasera vit à Condrieu, dans la campagne lyonnaise. Il possède une collection d'une étonnante diversité.

 

 

Exposition jusqu'au 4 août à la galerie de la Tour 51, rue du Duc-d'Aquitaine - 85120 Vouvant – Téléphone : 02 51 51 34 55 – Courriel : info@galeriedelatour.fr

 

par jrap publié dans : Culture
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Mercredi 4 juillet 2007

Un décret du 25 mai 2006 renforçant la loi sur le littoral met en danger l'existence des célèbres cabines de plage en bois blanc de l'île de Noirmoutier.

Les cabines de plage ont toujours fait le charme de l'île. Ces 280 cabines dont les plus anciennes ont été construites en 1864, sont attribuées par adjudications. Certains îliens ou vacanciers jouissent de ces cabines depuis un demi-siècle et il ne leur en coûte que 200€ par an. . Aujourd'hui, pour respecter ce décret, il faudrait que les cabines n'occupent pas plus de 20% d'espace sur les plages, soit accessible à tous (voilà qui est bien égalitaire) et soient démontés quatre fois par an. L'occupation est un faux argument. En effet, si les 20% sont dépassés sur certains secteurs, elles n'occupent que 3% sur l'ensemble du littoral de 15km dont 10km de plages. Quant au démontage,  ces  cabines ne sont prévues pour cela et tout démontage leur serait fatal.

A quoi servent les communes?

On se demande pourquoi la Commune, qui devait renouveler en 2004 la concession qui lui donnait la gestion des terrains où sont installées les cabines, a préféré céder à l'Etat sa compétence. Ont-ils eu vent de ce décret? Toujours est-il que c'est maintenant la préfecture qui doit veiller à l'application du décret. Et le préfet, un pur fonctionnaire, n'aura pas les états d'âme qu'aurait pu avoir un élu qui se retrouve dans quelques mois en campagne électorale…  Certes, le préfet de Vendée, Christian Decharrière, est prêt à examiner ce dossier avec bienveillance mais sous réserve du respect "entier" de la réglementation. Donc.. les cabines vont certainement disparaître du paysage de l'île.  

L'URBVM s'inquiète des dérives étatiques. Il s'inquiète aussi de la recrudescence de la mise en place des principes dits républicains qui ne sont que des actions attentant à la liberté individuelle et au droit de propriété. L'URBVM dénonce ces actions qui sont soit disant pour l'intérêt général et contre, la plupart du temps, le bien commun.

par jrap publié dans : Politique
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