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Bretons et Vendéens

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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Samedi 30 juin 2007

Reynald Secher fait parti des universitaires les plus réputés de France. Ses ouvrages remarquables font référence. Reynald a monté sa propre maison d'édition notamment pour diffuser les bandes dessinées. Ses ouvrages sont destinés aussi bien aux enfants qu'aux adultes et ce sont aussi de magnifiques cadeaux d'entreprise. Sur son site internet : http://www.reynald-secher-editions.com vous trouverez les livres que l'on ne trouve pas ailleurs. Commandez-les!

Diffuser ce message à toutes vos connaissances car Reynald  Secher, pour continuer, a besoin de vous

par jrap publié dans : Politique
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Jeudi 28 juin 2007

D'après l'AFP, à partir de lundi, les 38 millions de titulaires de permis de conduire français (autos, poids lourds, motos, bus et autocars), pourront consulter leur solde de points à tout instant et en toute confidentialité sur le site du ministère de l'Intérieur.

Ce service baptisé "Télépoints" a été présenté mercredi à Paris par le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. "L'intérêt pédagogique" du permis à points, entré en vigueur le 1er juillet 1992, est lié, a souligné Mme Alliot-Marie, à la pertinence des informations effectivement délivrées aux conducteurs responsables d'infractions qui ont donné lieu à retrait de points"Le ministre a rappelé qu'un "certain nombre de personnes" continuaient à conduire sans point parce qu'elles ignoraient leur solde.
En 2006, huit millions de points ont été retirés et 69.000 permis invalidés à la suite de la perte des douze points, alors que 1.140.000 points ont été rétablis. Ce nouveau système, a dit Mme Alliot-Marie, "facilitera la vie des conducteurs et sensibilisera ceux qui ont perdu des points" à la possibilité de récupérer jusqu'à quatre points en s'inscrivant à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Pour garantir la confidentialité, le titulaire d'un permis de conduire ne pourra consulter son solde (www.interieur.gouv.fr) qu'après s'être identifié avec son numéro de dossier et son code confidentiel. Les employeurs et les assureurs ne pourront donc pas y accéder. Le numéro de dossier et le code confidentiel figurent exclusivement sur le relevé intégral de chaque dossier de permis de conduite. Ce relevé intégral comporte la date et la nature des infractions ayant donné lieu à retrait de points.

La procédure

Pour obtenir ce document, le conducteur se rendra dans n'importe quelle préfecture ou dans les 250 sous-préfectures déjà reliées au système central du permis. Il pourra également se procurer ce précieux sésame par courrier en envoyant des photocopies (permis de conduire et pièce d'identité) et une enveloppe affranchie au tarif recommandé avec demande d'avis de réception. Un lien avec le site consacré à la sécurité routière du ministère des Transports permettra de consulter la liste des contraventions et des délits entraînant retrait de points.

Comité interministériel de la sécurité routière du 8 novembre 2006 avait arrêté des mesures pour renforcer l'efficacité du service à points, présenté comme "l'axe central" du système de sanctions en matière d'infractions routières graves (excès de vitesse, non respect de stop ou de feu rouge ...).

Parmi ces mesures figurent notamment le raccourcissement du délai d'obtention d'un nouveau permis après invalidation et l'amélioration de l'information des conducteurs.
Source AFP

par jrap publié dans : Politique
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Mercredi 27 juin 2007
Un mois après l’éclatante victoire de Monsieur Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, un premier, et sérieux «  couac » s’est produit, qui s’est traduit par une victoire à la Pyrrhus aux élections législatives
Est-ce, comme le dit la gauche, le résultat de la crainte de réformes peu ou mal expliquées, telles que la fameuse TVA sociale ?  Est-ce, comme l’écrivent certains commentateurs, la suite d’une volonté inconsciente  de  rééquilibrage ? Est-ce le début d’un retournement de l’électorat Lepeniste ? Ou bien, tout simplement, de la fatigue  d’une interminable période électorale ? Quoiqu’il en soit, le fait est qu’à l’issue du deuxième tour des législatives, il y a 56 députés socialistes ou apparentés de plus que dans la précédente assemblée, et 36 députés UMP et apparentés de moins que précédemment. Cela n’empêchera pas Monsieur Sarkozy de disposer d’ une indiscutable majorité à l’Assemblée nationale, mais celle-ci va devoir faire face à une opposition revigorée…           

                                    Vous avez dit : «  ouverture » ?

 

 Il faut dire que la tactique suivie par le Président de la République  en matière de nomination de ses Ministres et Secrétaires d’Etat, en clair ce qu’il appelle  « l’ouverture », est difficile à comprendre et commence même à faire grincer les dents dans son propre camp. Je ne parle pas de nominations de certaines dames issues de l’immigration ou de départements d’Outre-Mer, dont la raison évidente - outre les qualités et les compétences de ces personnes - est de «  dé-diaboliser » Monsieur Sarkozy dans les banlieues. Non, je parle de la nomination de personnalités socialistes à la tête de certains ministères. S’agit-il de donner l’impression que la France est gouvernée par une sorte de cabinet « d’union nationale » ? Si c’est le cas, c’est raté. Qu’on le veuille ou non, dans la démocratie à la française, la politique, c’est toujours un combat, et dans la Vème République, un combat « bloc contre bloc ». Autrement dit, les personnalités de gauche qui auront accepté de siéger dans le gouvernement de Monsieur Fillon seront automatiquement traitées de traîtres dans leur propre camp et exclues de leur parti. Exit l’ouverture, l’apaisement et le respect des autres…

                                Monsieur Sarkozy n’est pas le Roi

 

Si l’on comprend bien, Monsieur Sarkozy pense et, semble-t-il, agit comme s’il était un roi. Il entend être le «  roi de tous les Français », au-dessus des partis et des clans, y compris du sien…Mais il se trompe : il n’est que l’élu du suffrage universel ! Quelques soient ses qualités, ses compétences et sa bonne volonté, il est assis sur un siège éjectable, comme Monsieur Juppé vient encore de le constater. Il peut être sûr que, dores et déjà, non seulement dans l’opposition mais aussi dans la majorité, des jeunes politiciens aux dents longues sont en train de préparer des chausse-trappes et des pièges inédits…Un Président de la République n’a pas pour lui la durée. Monsieur Sarkozy le sait si bien  qu’il veut réaliser l’essentiel de son programme législatif en quelques mois ! Une autre des conséquences inattendues du « reflux du deuxième tour » c’est que, techniquement, le nouveau Président de la République n’a plus la possibilité de modifier la Constitution par voie parlementaire sans l’accord de la gauche. On le sait, toute modification constitutionnelle par voie parlementaire doit être approuvée par les trois - cinquièmes des députés et sénateurs. Les 205 députés socialistes vont donc se retrouver les arbitres de ces modifications.

                                            L’Europe : le tour est joué

 

En  deux temps, trois mouvements, le principe du «  traité simplifié » cher à Monsieur Sarkozy a été adopté le 23 juin par les vingt-sept membres de l’Union Européenne. Cette transformation accélérée d’un projet de Constitution en simple Traité n’est qu’un tour de passe- passe. Comme l’écrit très clairement le journal Le Monde : « les symboles disparaissent, le fond reste ». Le mot de « Constitution » disparaît avec le drapeau aux douze étoiles, ainsi que le Titre III du projet de Constitution qui a fait couler beaucoup d’encre. Mais le plat de résistance, c’est - à - dire les clauses relatives à la présidence de l’Union, la composition réduite de la Commission Européenne et l’extension de la règle de la majorité, sont maintenues. De même, un « Haut représentant de l’Europe pour la Politique étrangère et la Sécurité » va concurrencer les diverses nations dans ce domaine vital, même si ce représentant ne porte pas le nom de ministre. Il est clair que la France ne pourra plus aussi facilement prendre une position indépendante dans ce domaine, comme elle l’a fait par exemple en s’opposant à la guerre en Irak… Les européistes ont donc gagné une fois de plus et  la souveraineté de la France continue à s’effriter. Sur ce point Monsieur Sarkozy, qui parle tout le temps de rupture, a mis purement et simplement ses pas dans le chemin funeste suivi avant lui par Valery Giscard d’Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac. Ceux qui attendait dans ce domaine un sursaut nationaliste du nouveau Président de la République doivent constater qu’ils se sont trompés ou qu’ils ont été trompés… Une fois de plus, le système républicain démontre sa nocivité ! La démolition par petits bouts de la France ne s’arrêtera que lorsque ce régime mortifère se sera écroulé et que notre pays aura retrouvé le seul régime qui lui convienne : la Monarchie !

Notez déjà sur vos agendas...
Dimanche 7 octobre :
Journée royaliste du Grand-Rullecourt
Comme chaque année, la fédération royaliste Nord – Picardie organise le 7 octobre 2007 le rassemblement du Grand-Rullecourt ( Pas-de-Calais ). Renseignements et inscriptions : Cercle Picardie et Royauté, BP 06, 80017 Amiens. Rappelons que la fédération met à la disposition de ses lecteurs une lettre par courriel rendant compte des activités de la RN. Un exemplaire peut être envoyé gratuitement sur simple demande à af.picardie@free.fr. A cette adresse, on peut également s’inscrire pour recevoir Nouvelles et Réactions, organe picard d’Action française par courrier électronique.

Georges Rousseau

 

 

 

par jrap publié dans : Politique
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Mercredi 27 juin 2007
Ce matin, je président du groupe PS à l'assemblée, Jean Marc Ayrault affirma que le droit de grève était un "acquis républicain".
Hélas pour lui, le droit de grève a été reconnu en France, en 1864, par le gouvernement de Napoléon III, Empereur des français honni, par les républicains qui l'aidèrent  à chuter. (la collaboration ne date pas de 1940).
L'URBVM s'inquiète de voir la légèreté des connaissances des hommes politiques et n'est pas étonné de constater les dégâts dans l'Education Nationale...
Source : le Partisant Blanc
par jrap publié dans : Politique
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Samedi 23 juin 2007

Initié voici sept ans dès les premiers jours de la marée noire par le Conseil Général de la Vendée, le procès du naufrage de l’Erika s’est achevé. L’avocat général a requis le maximum à l’encontre de Total et de ses filiales et de lourdes peines pour chacun des prévenus liés au navire, exception faite du commandant, qui encourt une peine « symbolique ».
À l’instar du Département, qui ne les avait jamais mis en cause, le procureur a plaidé la relaxe pour les quatre militaires en charge du sauvetage. La plupart des communes vendéennes du littoral ont courageusement poursuivi la lutte dans cette lourde procédure sans se décourager.
Pour le Conseil Général de la Vendée, c’est le parjure de Total qui reste le fait marquant du procès. Au lendemain de la catastrophe, Thierry Desmarest, alors Pdg, avait reconnu sous serment la complète responsabilité de sa société dans le naufrage. Sept ans après, à l’heure de rendre des comptes, les dirigeants du groupe se dissimulent derrière le propriétaire, la société de contrôle et le commandant du navire. « C’est un total parjure », s’insurge maître Alexandre Varaut, défenseur de la Vendée. Thierry Desmarest, lui-même, a déclaré en février dernier : « on a essayé de faire dire que nous avions une responsabilité dans la gestion nautique de l’Erika, c’est complètement faux ». Les deux tiers des voyages du bateau concernaient pourtant Total.

Responsabilité en chaîne
L’Erika a coulé le 12 décembre. Le 31 décembre, il n’aurait pas pu prendre la mer, pour cause de documents périmés. Selon l’image de Philippe de Villiers, la date de péremption d’un yaourt ne vaut pas pour le jour de l’achat, mais bel et bien pour celui de sa consommation. Or Total avance que son vetting (voir encadré) sur l’Erika était en règle le jour où elle l’a consulté, sans réaliser qu’il ne le serait plus pour la date de l’embarquement. Drôle de défense. Aucun bateau ne peut en théorie prendre la mer sans ce document. C’est une règle absolue dans le domaine maritime, commune à tous les pétroliers. « Aucun doute n’est possible quant à la responsabilité de Total », insiste le président du Conseil Général.

La responsabilité de Total n’exonère pas le reste de la chaîne qui a conduit à l’appareillage du bateau poubelle. Tout concorde à établir des liens très proches entre le propriétaire de l’Erika, Giusepe Savarese, et son gestionnaire, Antonio Pollara. Ils gèrent de concert leur flotte à l’économie en poussant les bateaux à l’extrême et en rognant sur l’entretien. Les réparations de sécurité n’avaient pas été réalisées convenablement par souci d’économie. L’Erika a, malgré ça, embarqué du pétrole. Quelques mois plus tard il n’aurait plus eu vocation qu’à transporter de l’huile de palme en cabotage. Le Rina n’a pas non plus rempli sa mission. La société de contrôle et de certification avait le pouvoir de faire rester le bateau au port. Sa responsabilité dépasse la négligence. « Il y a eu tricherie », insiste maître Varaut. Certains documents font en effet état de contrôles de tôles dont les dimensions auraient été supérieures à celles de tôles neuves. De toute évidence, il s’agit de contrôles bidons. Ils ont pourtant été rémunérés 50% au-dessus des tarifs en vigueur à l’entrepreneur qui prétend les avoir réalisés. Peu de temps avant le dernier chargement de l’Erika, un contrôleur du Rina avait constaté l’état de délabrement du navire. Il avait décidé de l’envoyer en cale sèche pour le mois de janvier. Le bon sens commandait de le bloquer au port, ou, pour le moins, de le renvoyer « lège » à son chantier.

Le vetting, un contrôle généralisé
Le vetting est un contrôle annuel d’un affréteur sur un bateau. Il est valable un an, pas un jour de plus. Passé ce délai, le navire doit subir un nouveau contrôle pour être autorisé à charger à nouveau du fret par la société. Historiquement réservé aux navires sur lesquels planaient un doute, le vetting s’est généralisé dès 1990. C’est devenu une véritable règle dans le milieu professionnel de l’affrètement des navires pétroliers et chimiquiers.

Les sauveteurs non coupables
Le procureur n’a pas souhaité retenir la responsabilité des quatre sauveteurs, accusés d’avoir retardé le sauvetage du navire en perdition. Le Conseil Général n’a jamais mis en cause ces militaires, qui ont risqué leur vie pour sauver l’équipage.

Le commandant absent de la barre
L’avocat général n’a pas retenu l’accusation de mise en danger de la vie d’autrui contre l’ancien commandant de l’Erika, Karun Mathur. Celle de pollution a été toutefois été conservée. Il encourt 10 000 euros d’amende. L’ancien marin a surpris en se portant partie civile en cours de procès pour mise en danger. Il était, à son bord, « le seul maître après Dieu ».

Préjudice écologique
Le procès du naufrage de l’Erika revêt un caractère particulier en raison notamment de la demande de réparation du « préjudice écologique », réclamée par le Conseil Général de la Vendée. C’est une notion nouvelle, développée par les juristes, mais pas encore inscrite dans les textes. La procédure en cours est la première à invoquer ce dommage, à cheval entre un dommage matériel et un dommage immatériel. La décision de la onzième chambre du tribunal correctionnel de Paris pourrait poser les bases juridiques du préjudice écologique.

La Vendée leader du procès
C’est le Conseil Général de la Vendée qui, le premier, s’est lancé dans une procédure à l’encontre des responsables du naufrage de l’Erika et de la marée noire. Les conseils régionaux sont restés longtemps en retrait. Huit communes vendéennes du littoral étaient associées au Conseil Général dans sa procédure avec pour unique défenseur Maître Alexandre Varaut : Notre-Dame-de-Monts, le Château-d’Olonne, Beauvoir-sur-Mer, Bouin, Talmont-Saint-Hilaire, Noirmoutier, Jard-sur-Mer et Barbâtre. D’autres ont poursuivi ce courageux combat de leur côté. Du côté de l’Etat, Dominique Voynet, alors ministre de l’Environnement a déclaré au lendemain de la marée noire : « Ce n’est pas la catastrophe écologique du siècle ».

par jrap publié dans : Politique
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Mardi 19 juin 2007

Paru dans l' édition de Ouest France du mardi 19 juin 2007

Archives Ouest-France
Une enquête auprès de 155 établissements de soins des Pays de la Loire révèle que le nombre de demandes d'accès au dossier médical est relativement important : plus de 4 500 par an. : Archives Ouest-France

La conférence régionale de santé était réunie, hier, au Mans. Parmi les sujets abordés, l'accès au dossier médical et la représentation des usagers dans les hôpitaux.

L'accès au dossier médical. Depuis mars 2002, la loi autorise les patients à consulter l'ensemble des informations de santé les concernant. Une enquête, en janvier et février, auprès des 155 établissements de soins des Pays de la Loire, révèle que le nombre de demandes est relativement important : plus de 4 500 dossiers par an, concernant pour les trois quarts les grands hôpitaux publics (19).« D'une manière générale, les établissements s'approprient de façon satisfaisante le droit du patient d'accéder à son dossier médical, explique Jean-Paul Guérin, président de la conférence régionale de santé. 89 % déclarent disposer d'une procédure interne, dont 82 % écrite. Ils rencontrent cependant des difficultés pour respecter les délais prévus et pour permettre une consultation du dossier sur place : 43 % des établissements déclarent respecter systématiquement le délai de huit jours et 37 % le respectent souvent... »

Les patients interrogés jugent les procédures complexes.

Les demandes de dossier sont en grande partie liées à un besoin d'information, pour la constitution d'un dossier d'indemnisation, la compréhension de son état de santé et, en troisième lieu, pour faire valoir des droits auprès de la justice.
La conférence régionale de santé veut accélérer les choses. Elle préconise une meilleure information par le biais du livret d'accueil à l'entrée de l'hôpital et « en mettant à disposition des fiches d'information avec demandes préremplies ». C'est aussi « le respect des délais de transmission ». La représentation des usagers à l'hôpital. Elle s'est notoirement améliorée ces dernières années. Pour autant, tout le monde s'accorde sur la mise en place d'une présence systématique de deux représentants des usagers (avec suppléance) dans les groupes de pilotage ainsi que dans les réseaux de santé. Il s'agit d'instances de proximité « essentielles pour suivre le respect des droits des usagers », les fameuses commissions de relations avec les usagers, instances de concertation mises en place dans 70 % des établissements de santé, qui se réunissent chaque trimestre. Le reste devrait l'être d'ici la fin de l'année, selon le souhait de la conférence régionale de santé.
Le suivi du plan régional de santé.
Il s'agit de garantir un égal accès aux dispositifs de prévention et de soins de qualité, développer la prévention, améliorer la qualité de vie des habitants des Pays de la Loire. Avec cette déclinaison : le « bien naître », le « bien grandir », le « bien vivre sa vie d'adulte » et, enfin, le « bien vieillir ». Là aussi, « un besoin d'implication plus fort de toutes les composantes de la conférence régionale de santé a été exprimé, souligne son président. Notamment par les représentants des usagers. »
Francis SALAÜN.
par Julien publié dans : Actualité
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Lundi 18 juin 2007

Marie-Thé Laurentin a rejoint ces femmes vendéennes qu'elle a tant admirées. L'auteur de Dentelles de Vie et du Chemin de noces est décédée à Saint Nazaire d'une rupture d'anévrisme.
J
uriste de formation, passionnée de littérature et d'ethnologie orale, Marie- Thé Laurentin a dévoilé, à travers l'étude de l'intimité, l'histoire au quotidien dans le monde rural de l'Ouest. En 1998, elle entame la transmission orale de ce travail de mémoire avec un cycle de conférences contées qui s'adressent à tout public. Ses textes ont été répertoriés au Musée National des arts et traditions populaires. Son premier ouvrage, Dentelles de vie, qui traitait de la féminité, a obtenu le Grand Prix des écrivains de Vendée 2003.
Avec son second livre : Le Chemin des noces, préfacé par Madeleine Chapsal, elle continue son exploration de la société paysanne du XIXe siècle. Elle présente la rencontre amoureuse et les épousailles à la charnière de deux siècles (XIXe et XXe) et de deux civilisations en Vendée: ce chemin conduit les promis de la situation de célibataires .

Cet ouvrage permet de mieux comprendre, au-delà des particularismes locaux, comment nos ancêtres, à l'occasion de leurs noces, intégraient leurs amours dans l'institution du mariage: un rite de passage universel! Amplement documenté grâce à des témoignages, il aborde tous les aspects du mariage. Le lecteur accompagne ainsi l'homme et la femme de la société traditionnelle dans les lieux qu'ils fréquentaient, découvrant les objets qu'ils utilisaient, mais aussi leur manière de vivre et d'aimer. Marie Thé explique :" Amour et mariage ont eu bien du mal à s'accorder au cours du temps... Le mariage d'amour, c'est-à-dire généré par l'amour et vécu dans l'amour, n'a été qu'une parenthèse dans l'histoire, quelques décennies au cours du siècle. Or, le mariage paysan a préfiguré, dès le XIXe siècle, ce que serait le mariage d'amour. Sans doute parce que, à l'intérieur d'un carcan sévère, il y avait place pour une certaine liberté de choix pour l'inclination". 
Sa démarche : être une passeuse de culture

Elle utilisait les travaux universitaires réalisés dans différentes disciplines : ethnologie, sociologie, histoire et les études de terrain avec recueil de témoignages directs ou indirects et questionnement des objets et des lieux.

Ses conférences contées laissaient la liberté de ressentir et de rêver à un public et  ell s’est diversifié à l’invitation d’écoles, bibliothèques, municipalités, résidences de personnes âgées, associations, musées., Puis, les lecteurs de La Fin de la Rabinaïe, de la revue des Vendéens de Paris, de la revue Racines ont accueilli avec intérêt ses articles. Certains sont répertoriés au centre de documentation du Musée des Arts et Traditions Populaires de Paris et au Conservatoire francophone des journaux d’établissement pour personnes âgées de Lyon. Marie-Thé Laurentin a réalisé un travail d’art et de tradition populaire avec la volonté déclarée d’être une "passeuse » de culture" Création littéraire fortement documentée : sources universitaires et oralité, adaptable à tous les publics
Marie-Thé Laurentin écrit et raconte à travers les tableaux de la vie rurale et en particulier les scènes fortes de la féminité, l'histoire au quotidien de ces femmes du début du siècle. Saisir à partir des témoignages la mémoire du passé avant qu'elle ne s'enfouisse dans l'oubli. Mais aussi expliquer pour les jeunes générations le sens de ce passé, dégager les valeurs spécifiques de la société traditionnelle, et jeter entre celle-ci et notre époque de multiples passerelles.
Au revoir Marie-Thé, tu resteras proche de nous par ton œuvre.

par jrap publié dans : Culture
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Dimanche 17 juin 2007

Vouvant, village de peintre propose jusqu'au 1 juillet une exposition collective à la Nef Théodelin. Muriel Gosselet, Liao An Yu Tijou et Pagayle offrent expression originale propre à chacune. La démarche et une diversité dans l'expression de chacune donne à cette  exposition une cohérence dans les couleurs, les formes et les formats.

Pagayle : la peinture des âmes et de la féminité

Des lignes, des courbes, des visages asexués,  des corps esquissés avec intelligence et c'est tout un univers de féminité qui se dégage des tableaux de Pagayle. Elle explique : " Mon travail s’élabore autour, des lignes qu’elles soient courbes et féminines ou, droites, croisées, lignes de vie, de cœur, lignes d’horizon. Limite du visible. Lignes tendues vers l’invisible et au-delà, lignes impalpables". Elle utilise une technique originale à partir de fil de chanvre, de lin ou de toile de jute détissée, préalablement trempé pour être sculpté directement sur la toile. "Je suis complètement dans la matière que je peins". Elle recherche un dialogue permanent avec le tableau car dit-elle  :" On est en perpétuel questionnement et l'on peint si l'on a quelque chose à dire". Et elle raconte  sa sensibilité face au monde. Elle se projette dans l'œuvre car conclut-elle : " J'ai envie que les gens se posent des questions et c'est là où Spiritualité et féminité se rejoignent".

Des œuvres réfléchies

Né en 1956 à Paris,  Pagayle dessine et peint depuis l'enfance. Elle  n'a fait que passer quelques jours aux beaux-arts car elle refusait le carcan. Elle a travaillé chez des peintres professionnels. Aujourd'hui, elle se tourne progressivement  vers un style plus contemporain, grâce à l’apport de techniques nouvelles. Elle fait aussi des recherches sur la matière et le dessin et les formes. Sa palette est vive, avec une nette dominante de couleurs chaudes, mais elle apprécie également des couleurs édulcorées, toutes les déclinaisons du bleu.

Liao : deux univers, deux regards sur la vie

Liao, Taiwanaise,  puise son inspiration dans sa culture; Elle nous montre l'Asie avec deux regards. Le  premier, figuratif, décrit des villages, de scènes champêtres ou agricoles,  les personnages de son pays, Taiwan. Sa façon de peindre capte la lumière. Par le détail, avec de petites touches de peintures, elle arrive à un ensemble lumineux, coloré, réaliste; Elle précise : " Capter la lumière, c'est capter le tout".  Son deuxième regard livre un imaginaire avec des scènes extraordinaires. Riche en couleurs violentes, ces scènes peuplées d'animaux et de personnages fantastiques viennent tout droit  de la Chine ancestrale. Dragons s'affrontent sur la terre représentée par des cercles, des sphères. Elle ajoute :" J'ai envie de chercher, d'aller plus loin, de faire rêver".

Une belle expérience
Liao s'installe en France en 1994. A 22 ans, elle vient d'étudier les Beaux-Arts pendant cinq ans, expose et enseigne depuis 2 ans  le dessin au sein du département des Arts Plastiques de l'Institut Para-Universitaire de Tainan (Taiwan). Promise à une belle carrière d'artiste et d'enseignante au cœur de cette cité culturelle, le jeu des rencontres et des hasards de la vie la conduiront à s'installer à La Rochelle puis aux Groseillers, petite commune des Deux-Sèvres dont elle a fait du presbytère son atelier. Depuis plusieurs années, elle y peint et y dispense des cours de peinture. Elle a obtenu de nombreux prix dans tout le Grand Ouest.

Muriel Gosselet invite à naviguer dans ses espaces

Muriel Gosselet est fascinée par l’espace, les limites qui le révèlent, les contrastes qui le construisent, les plans qui l’épurent.

Née en 1964 à Bain de Bretagne et ses études à Rennes, Muriel entre au beaux-arts à Brest. La mer devient sa source d'inspiration. Elle réalise ses premières œuvres  avec des matériaux proche des bateaux : toile, lin, et des couleurs maritimes. Aujourd'hui, son évolution la porte  vers des couleurs vivres et des formes géométriques pour, explique-t-elle :" Provoquer différents espaces dans lesquels le spectateur peut rentrer et à lui ensuite de trouver sa façon de naviguer dans ces espaces". Aujourd'hui, la couleur domine aujourd'hui sur les matériaux. Elle donne du relief avec la peinture. Les couleurs ont aussi évolué vers des rouges vifs pour "Montrer une sorte de révolution qui va à l'encontre de la sagesse".

Jusqu'au 1 juillet, à la Nef Théodelin. Renseignement : Tél : 02 51 00 80 21 et  sur http://www.village-de-peintres.com

par jrap publié dans : Culture
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Dimanche 17 juin 2007

Un "chemin creux" a été récemment transformé en piste cyclable. Plusieurs habitants de la Petite Cité de caractère estiment dommage et préjudiciable la disparition des derniers chemins non goudronnés. Une pétition circule actuellement à Vouvant.

Claude P et Anne M sont propriétaires de terrains  de part et d'autre du Chemin des Granges. Il y a quelques jours, elles se sont aperçues que celui-ci était bitumé pour devenir une piste cyclable. Anne Millet déclare :" C'était le seul chemin qui permettait de quitter Vouvant sans bitume et une magnifique promenade pour les enfants et les personnes âges qui pouvaient marcher en toute sécurité. Finalement, c'est le bitume à la campagne". Elle reproche aussi un saccage des haies " Elles ont été massacrées et les racines arrachées. Personne n'a demandé l'avis des propriétaires avant d'élaguer".

Vouvant, une halte pour les randonneurs

Pour Gille B, maire, Vouvant est sur l'itinéraire de la piste Maillezais/Réaumur dont la réalisation permettra de faire le tour de la Vendée à "vélo tout chemin" (VTC)  ou à cheval. Cette portion portera les itinéraires de pistes cyclables à plus 700 km. Il précise :" Le conseil municipal était partagé lors de la demande du Conseil général. Il a accepté afin de favoriser l'activité touristique de la commune et du département". Le conseil avait demandé de remplacer le sable initialement prévu par un nouveau système :" Le sable avait une couleur qui ne correspondait pas à notre région. Nous avons préféré un chemin vert entre deux bandes de bitume". Pour ce qui est de l'élagage, il ajoute :" Nous n'avons élagué que ce qui était sur le domaine public".

Il est vrai que la Vendée offre un vaste réseau d’itinéraires cyclables d’excellente qualité. Ces espaces naturels doivent respecter les caractéristiques locales et le droits de propriété.

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Vendredi 8 juin 2007

L'Office de Tourisme s'associe à la ville de Saint-Denis pour demander un plan d'urgence pour la sauvegarde de la Basilique de Saint-Denis.

Ce chef-d'oeuvre de l'architecture gothique, d'un intérêt historique et patrimonial majeur, attirant des visiteurs de tous les continents, est menacé si une restaturation lourde n'est pas programmée rapidement.
Signez et faites signer la pétition autour de vous, et déposez-la à l'Office de Tourisme. Vous pouvez la télécharger ci dessous.

http://www.saint-denis-tourisme.com/Ressources_1213_saint-denis-tourisme/multimedia/1213000154.pdf

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