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Bretons et Vendéens

Bienvenue  sur le blog de l'URBVM.
"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Lundi 30 avril 2007

Nous conseillons à nos sympathisants de nous rendre, le Mercredi 9 Mai 20h30 au CCO (Tour Bretagne - Place de Bretagne)pour  écouter  la conférence suivante :

 
Montée de l’individualisme et crise du lien social : quel avenir pour la démocratie ?
Conférence de Marcel Gauchet, directeur de l’Ecole des Hautes études en sciences sociales.

Participation aux frais : 5 €
(étudiants : 2 €).
Org. : IdéO-Ihs - les conférences des Jésuites à Nantes.
Tél. : 02 40 59 18 98

A découvrir le blog du conférencier : http://gauchet.blogspot.com/2006_06_01_archive.html
par jrap publié dans : Politique
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Samedi 28 avril 2007

 

La Vierge de Kerluan

On y croyait sans trop y croire... Une Vierge au sein jugé impudique, enterrée dans la chapelle de Kerluan. Une statue qui aurait  traversé la Révolution et subi l’incendie de 1805. Elle était aimée et vénérée. Mais en 1900, certains fidèles la jugèrent indécente et l’abbé Alfred Le Roy, curé de Châteaulin, décida de la remplacer par une vierge en plâtre. Mais cette nouvelle ne fit pas l’unanimité et le peuple se révolta. En effet, c’est devant cette statue que les ancêtres avaient priée… De vieilles dévotes allèrent jusqu’à prédirent que le jour où l’on descendrait la statue de son trône, le tonnerre gronderait et réduirait les profanateurs en cendre…

La paroisse dispose d'un document daté du 7 juillet 1900, signé d'Alfred  Le Roy, curé archiprêtre de Châteaulin :

"Le samedi 7 juillet 1900, en présence de Jean L'Haridon fabricien, de Messieurs Jézégou, Mével et Caroff, vicaires de Châteaulin, au milieu d'un grand concours de fidèles, je soussigné curé archiprêtre de Châteaulin, ait béni solennellement, avec l'autorisation de monseigneur l'Evêque, la nouvelle statue de N.D. de Kerluan, représentant la Vierge Mère allaitant son Enfant Divin, qui remplace l'ancienne image brisée en 11 morceaux pendant la Révolution, restaurée grossièrement ensuite, et elle-même reproduction grossièrement travaillée de l'image de N.D. de Kergoat en Quéméneven.

L'ancienne statue a été enterrée en morceaux sous le nouveau piédestal en granite, don de M. et Mme Armand Gassis.

La nouvelle statue est en terre cuite, et sort des ateliers de M. Cachat Froc de Paris. Elle reproduit à peu près le tableau vénéré à Sienne sous le nom de la Madonna della neve, et l'image du Halthez de Tours.

En même temps j'ai bénit une petite statue du même modèle, en carton pierre (?), destiné à être porté en procession."

La statue, qui mesure 1,45 m et qui était enterrée sous le retable, a été mise à jour le 8 février 2007 :

 

 
  


... et après remise en place des différents morceaux :

 

  

 

 

 

Extrait d'un document intitulé "Histoire de Notre-Dame de Kerluan et récit des choses merveilleuses obtenues par l’intercession de Notre-Dame"  provenant des archives de la paroisse de Châteaulin (copie transmise par Guy Leclerc).

 

Le 20 février 1899, monsieur Le Roy, aumônier du Carmel de Morlaix, fut nommé curé de Châteaulin. Avec lui, une ère nouvelle allait se produire pour la chapelle de Kerluan.

 

Lisant un jour, quelques notes parues sur la dévotion qu’on avait anciennement à Notre-Dame, dans ce coin de sa nouvelle paroisse, monsieur Le Roy promit à Marie de faire son possible pour lui ramener de nouveaux pèlerins.

 

En cette année-là, même, il fit venir processionnellement à Kerluan, les paroisses de Saint-Coulitz et de Lothey, au jour du grand pardon.

 

La fête fut merveilleusement belle. Près de 2000 personnes entouraient la statue vénérée. La quête fut des plus fructueuses. C’était l’encouragement de la population pour (un mot illisible) encore davantage en faveur de Marie.

 

D’un autre côté, dans le placître qui entoure la chapelle, les arbres plantés, jadis, par M. Lannou avaient prospéré d’une façon assez plantureuse. Monsieur le curé les vendit. La commune voulut d’abord en revendiquer la possession. Mais les titres de propriété conservés aux archives de la paroisse furent produits et les difficultés cessèrent.

 

Aussitôt, le lambris de la chapelle fut commandé. Pour le Pardon de 1900, il était en place. En cette même année, le placître fut replanté. Et le mur bordant le placître, au nord, était refait. Les ponts et chaussées s’en étaient chargés, en échange d’une bande de terrain qui leur fut accordé pour élargir la route de Quimper.

 

Le Pardon de juillet 1900, fut encore plus solennel que le précédent. Il s’était ouvert le samedi par le chant des vêpres auxquelles on avait spécialement convoqué les habitants de la paroisse, et surtout, ceux de la ville de Châteaulin. Un cantique avait été recommandé à M. L’abbé Brignou, recteur de Lanneufret. On en distribua près de 600 exemplaires. On chanta devant la statue de N.D. et pendant les processions. Et pour rehausser encore l’éclat du pardon, ma musique du patronage de Châteaulin y vient jouer les plus beaux morceaux de son répertoire.

 

Cependant, monsieur le curé, pensait depuis longtemps, à remplacer l’image de Notre-Dame de Kerluan, par une autre encore plus belle. La statue qu’on vénérait à la chapelle était absolument sans cachet. De plus la pruderie de notre époque, la considérait comme indécente, et, elle avait ses habits de tous les jours et ses vêtements de dimanche. L’artiste, en effet, avait sculpté la vierge, la poitrine absolument découverte. Ses mamelles paraissaient très protubérantes. Sur son bras gauche, elle tenait son divin fils. De sa main droite, elle comprimait son sein et l’offrait au petit Jésus. Mais l’enfant Dieu détournait la tête d’un air boudeur et dégoûté.

 Malgré tout, cette statue était très aimée et très vénérée. C’était devant elle qu’on avait prié et fait ses recommandations à Marie. C’était devant elle qu’avaient prié les ancêtres. Et puis, après tout, elle était un témoin des âges de foi. Elle avait de plus traversé la Révolution et subi comme nous l’avons dit le supplice du feu.

 

Aussi lorsqu’on apprit qu’on allait la remplacer par une statue nouvelle, le peuple se révolta… Des vieilles dévotes allèrent jusqu’à prédire que le jour où l’on descendrait de son trône l’antique statue de Notre-Dame de Kerluan, le tonnerre éclaterait et réduirait les profanateurs en cendre.

 

Cependant, monsieur Gassis, l’architecte bien connu avait fait don à Kerluan d’un trône en pierre de Locronan.

 

Le 2 février 1901, deux ouvriers allèrent de bon matin à la chapelle. Ils descendirent la vieille statue et l’enfouirent sous le trône de la nouvelle. Ils constatèrent alors que l’antique image avait eu à subir plus que le supplice du feu. Elle était en neuf morceaux collés avec du plâtre. Le tout avait  été recouvert d’une couche de peinture…. Les archives de Châteaulin ne mentionnent pas ce massacre barbare et sacrilège. Mais on peut supposer qu’après l’incendie de la chapelle de Kerluan, un homme exalté et rendu fou par les théories révolutionnaires aurait pris son marteau pour détruire la statue qu’on y vénérait.

 

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui elle est remplacée par une statue nouvelle, en carton-pierre. La Vierge est représentée donnant le sein à l’enfant Jésus. Elle est très modeste dans cette fonction maternelle. De la poitrine, rien ne paraît. Et sur son sein, le manteau ramené ne laisse voir que la figure de l’enfant Jésus. Marie sur un genoux, suivant la tradition, elle se mettait toujours ainsi pour adorer l’Enfant Dieu pendant qu’elle lui donnait à boire.

 

Pendant quelques temps, les vieilles femmes pleurèrent et portèrent dans leur cœur le deuil de la vieille image. Mais les morts vont vite… Et aujourd’hui, la nouvelle statue est entourée d’amour, de vénération et de respect, comme autrefois l’ancienne…

 

 

     

LEGENDES ET TRADITIONS

 

Dans les temps anciens, les habitants de Kerluan, un peu chétifs, et ceux du village voisin, Saint-Coulitz, qui eux étaient de véritables géants, ne cessaient de se bagarrer. Au cours d’une de ces batailles mémorables, la Vierge apparu entre les deux camps. Le combat cessa. Elle leur fit promettre de lui bâtir une chapelle et donna aux kerluanais la force et le courage. 

 

Depuis lors, Notre-Dame de Kerluan donne aux jeunes mères un lait abondant et généreux.

 

La tradition rapporte que les jeunes mamans allaient se frotter la poitrine avec l’eau de la fontaine afin que les nourrissons soient en parfaite santé

 

Un jeune homme de Saint-Coulitz, incroyant et septique, voulu un jour mettre en doute les pouvoirs  de la Vierge. Il se frotta soigneusement la poitrine avec l’eau de la fontaine. Mal lui en pris : il se réveilla le lendemain pourvu de deux superbes mamelles.

 

En 1940, les Châteaulinois mirent  leur cité sous la protection de Notre-Dame de Kerluan. La ville ne fut pas bombardée. Le pont, point de passage stratégique, ne sauta pas. Ainsi, après la Libération, de nombreux pèlerinages rassemblèrent prisonniers de guerre et déportés pendant de nombreuses années.

 

Il y a une dizaine d'années, Michel Mazéas, curé de Châteaulin, souhaita faire revivre le pèlerinage à Kerluan. Les  lieux avaient bien changé. La fontaine miraculeuse, située en contre bas de la chapelle sur le passage de la voie express, avait été déplacée. Ainsi est née, lors du pardon annuel en juillet, la traditionnelle bénédiction des automobilistes et des voyageurs qui circulent jour et nuit  à proximité et qui au passage peuvent admirer la belle chapelle de Notre-Dame de Kerluan. La bénédiction se fait après la messe, au moment de la distribution du gâteau béni et avant le repas du pardon, moment de retrouvailles…

par jrap publié dans : Politique
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Vendredi 27 avril 2007
Tout comme   l’URBVM a condamné la profanation du cimetière de Léhon, nous condamnons avec véhémence les skhineads qui ont profané les 52 tombes musulmanes de combattants tombés pour la France, à Ablain-Saint-Nazaire ! Situées dans le plus grand cimetière militaire de France, qui accueille les sépultures des combattants morts durant la première guerre mondiale, les tombes profanées font partie d'un carré musulman qui en compte plusieurs centaines. Elles ont été recouvertes d'inscriptions nazies, de croix gammées et de croix celtiques.
par jrap publié dans : Société
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Vendredi 27 avril 2007

La compagnie de promenades sur l'Erdre lance des croisières en Loire : autour de l'Ïle de Nanteset vers Le Cellier.

« Nous avons toujours eu la volonté d'aller vers la Loire ». Les Bateaux nantais, ex-Bateaux de l'Erdre, amarrés au pied du pont de la Motte Rouge, sont une vieille institution nantaise créée en 1969. Jusqu'alors, cette société qui agit dans le tourisme fluvial et la restauration, ne faisait naviguer ses bateaux que sur l'Erdre.

Des tentatives de création de promenades sur le fleuve royal ont été menées, à plusieurs reprises, jusqu'en 2005. Sans succès. « Nous devions franchir l'écluse Saint-Félix, c'était compliqué », avoue Gérard Baslé, PDG et propriétaire d'une entreprise qui emploie 220 personnes et réalise 15 millions de chiffres d'affaires.

Le ponton installé depuis quelques semaines au pied de la grue titan jaune, sur l'Île de Nantes et la création cet été de la Biennale Estuaire consacrée à l'art contemporain, changent la donne. Et enhardissent les Bateaux nantais. Ceux-ci montent gaillardement à la conquête de la Loire.

Un bateau proposera le jeudi, en mai, juin et septembre, une croisière-promenade de 4 heures et demi, ouverte aux groupes, de Nantes au Cellier. Restauration ou pique-nique libres à l'escale. Départ à 10 h 30, depuis le ponton de l'Hôtel de la Région. Retour à 16 h 15. Prix : 15 € sans repas.

Les Bateaux nantais proposeront aussi en juillet et août, le vendredi, une croisière apéritive d'une heure autour de Nantes. Départ à 19 h. Prix, tapas en sus : 12 €. Et, durant les deux mêmes mois d'été, une croisière dînatoire. Départ à 21 h. Retour à 22 h 30. Prix : 49 € boissons comprises.

15 000 passagers espérés

Une promenade d'une heure quinze autour de l'Île de Nantes, avec commentaire de l'histoire industrielle et commerciale nantaise, sera organisée tous les jours en juin et septembre. Départ en semaine à 16 h. Et en juillet et août, tous les jours à 16 h et 17 h 15. Prix : adultes, 10 €. Enfants 4,50 €.

En outre, du 1er juin au 31 août, durant la Biennale Estuaire, une navette reliera, deux fois par jour, le ponton de l'Île de Nantes à celui de l'hôtel de région, où seront exposées des oeuvres. Pour accomplir toutes ces missions touristiques, les Bateaux nantais s'adaptent à la navigation en Loire : ils accentuent la puissance des moteurs, font appel à des pilotes expérimentés et achètent un navire d'occasion.

Trois bateaux seront alternativement affectés à la Loire : « L'Idylle », « Le Renaissance » (73 places) et « Le Passe-partout » (50 places). « Nous espérons dans deux à trois ans porter notre trafic en Loire à 15 000 passagers », explique Gérard Baslé, le skipper malouin de l'entreprise nantaise.

Avec l'ouverture de la Biennale Estuaire, du hangar à bananes, la livraison du Parc des chantiers et des Machines de l'Ile (dont l'éléphant géant), le lancement des croisières en Loire, l'été devrait être beau : sur le fleuve et ses berges...

Pour tout renseignement sur les croisières : tél. 02 40 14 51 14. Site internet : www.bateaux-nantais.fr

par jrap publié dans : Actualité
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Vendredi 20 avril 2007

Ne me parlez plus jamais du Chemin des Eglantiers

Comment suis-je devenu chouan ?

Je ne m'en souviens plus exactement. Sans doute ai-je été pris comme bon nombre dans la tourmente révolutionnaire.
Je me rappelle du petit bocage breton qui m'a vu naître, des toits de chaumes, du chant des faux, mais surtout du chemin des églantiers.
J'étais berger, et je crois bien que ce chemin creux a vu passer toute ma vie, toutes mes joies et toutes mes tristesses.
Il y avait, tout au long, des arbres qui grinçaient les jours de vent, et des fougères. Il menait à un petit verger. Celui de mon père. C'est là que je l'ai rencontrée.
Et puis ce fut le temps des fusils, des caches au fond des bois et des sabots abandonnés sur les champs de bataille...

Découvrez cette  chanson elle est superbe… Bravo l’artiste ! !
http://blog.auregan.net/auregan/2007/03/ne_me_parlez_pl.html

par Julien publié dans : Culture
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Jeudi 19 avril 2007

René Rémond, né le 30 septembre 1918 à Lons-le-Saunier et mort le 14 avril 2007 à Paris, est un historien et politologue français. Il fut professeur des universités à l’institut d’études politiques de Paris, président de l’université Paris-X Nanterre et de la Fondation nationale des sciences politiques, et membre de l’Académie française.

Il était entré à la Jeunesse Etudiante Chrétienne (JEC France) dans les années 30 et devint son Secrétaire Général en 1943. Il incarnait le prototype du Chrétien engagé dans la société et dans l’Eglise. En 1946, lors de la création du Centre de Documentation et d’Information, premier pas de la JEC pour asseoir une présence Internationale, il en fut partie et fut élu Secrétaire Général. Le CIDI était basé à Paris. Le CIDI est le berceau de La Jeunesse Etudiante Catholique Internationale (JECI), qui a fêté ses 60 ans le 9 Septembre 2006 avec la présence de Réné Rémond.

Ses travaux sur l'histoire politique, intellectuelle et religieuse de la France contemporaine, par leur souci d'ouvrir l'histoire politique à la science politique et de dégager les tendances de long terme des courants de pensée et de la vie politique, ont largement contribué au renouvellement du domaine à partir des années 1970. Il a également joué un rôle important dans la constitution en France de l'histoire du temps présent.

A la veille d’une élection présidentielle qui s’annonce très ouverte et sur laquelle j’évite soigneusement de faire des pronostics, l’historien et politologue René Rémond vient de mourir à l’âge de 88 ans. Il est celui qui, l’un des premiers, s’est penché sur l’histoire de la Droite et qui l’a conjugué au pluriel, ce qui convient à la réalité politique française depuis que la notion de « Droite » existe, c’est-à-dire, plus que depuis l’année 1789, depuis la Restauration de 1815, après les Cent-jours.

Bien sûr, sa distinction entre trois Droites, légitimiste, orléaniste et bonapartiste, peut se discuter et je préfère d’autres types de différenciation des Droites, fondés sur, par exemple, le rapport Autorité-Liberté, le rapport à l’Egalité, la question de la légitimité et de la place du Politique ou, encore, sur la question de la répartition des pouvoirs : j’avoue que je suis parfois hésitant, du coup, à spécifier trop rigoureusement tel ou tel mouvement, tel ou tel intellectuel, car, même au sein des partis, il peut y avoir de grandes disparités, même si ce sont les points communs et d’ancrage des uns aux autres qui vont définir politiquement la structure ou la personnalité évoquée.

Je me souviens que j’avais essayé jadis de caractériser le courant d’Action Française et que, de par son royalisme politique et son attachement aux libertés provinciales mais aussi communautaires, je l’avais alors qualifiée de l’étiquette étrange d’ « autoritaire-libertaire »… Il se trouve que, quelques années après, j’ai discuté avec René Rémond (lors d’une Journée du livre politique à l’Assemblée nationale), sur les idées de Maurras en évoquant son attachement aux idées fédéralistes : l’historien, pourtant de tradition démocrate-chrétienne opposée fortement et historiquement au courant maurrassien, m’avait alors véritablement surpris en m’expliquant combien Maurras avait eu raison sur ce plan comme sur d’autres, en particulier diplomatiques… Ma théorie sur le côté « autoritaire-libertaire » de l’AF ne l’avait pas choqué, même s’il n’y adhérait pas exactement. Je l’avais quitté au bout d’un quart d’heure en me disant qu’il serait peut-être fort intéressant pour le mouvement royaliste d’engager un débat avec cet historien qui reconnaissait tout l’intérêt politique (ce qui ne vaut évidemment pas adhésion) de l’Action Française. Aussi, je n’ai pas été surpris d’apprendre, il y a un mois, qu’il devait présider l’une des séances du colloque organisé au Centre d’Histoire de Sciences Po sur ce thème des sociabilités et cultures de l’Action Française : mais le mal qui devait finalement l’emporter l’a empêché de pouvoir être présent et, au regard de notre courte discussion passée, j’en ai conçu quelque regret.

Il aura, en tout cas, ouvert la voie à de nombreuses réflexions et recherches sur les Droites, et les royalismes français (ou les diverses déclinaisons du royalisme…) doivent y retrouver toute leur place, depuis 1789 jusqu’à nos jours, même s’il serait fort nécessaire aussi que les royalistes d’aujourd’hui ne se contentent pas de mimer ceux d’hier dans une posture parfois tout aussi ridicule que vaine…
Voir son blog : http://www.u-blog.net/jpchauvin
par J P Chauvin publié dans : Actualité
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Mardi 17 avril 2007

Françoise Ardillier-Carras et Olivier Balabanian ont recueilli des témoignages qu'ils présentent dans un  beau livre« L’Arménie, Avant-poste chrétien dans le Caucase ». Cette "Arménie En Images" est aussi une exposition itinérante  qui s’arrêtera en Vendée à  l’Hôtel du Département  du 5 avril au 20 mai 2007.

Cette exposition, faite de panneaux, réunie des photographies anciennes ou récentes, des objets de la vie quotidienne ou du savoir-faire traditionnel des Arméniens. Un ensemble de 23 cartes anciennes du 18e au 20e siècle fait connaître l’histoire ancienne et tragique de ce premier pays officiellement chrétien.

Cette exposition s'arrête en Vendée dans le cadre de l’année de l’Arménie en France, certes, mais  aussi parce que le conseil général vendéen a engagé une coopération économique et culturelle avec l’Arménie. Dominique Souchet, président de la commission départementale vendéenne de l’Action culturelle et de la coopération internationale, explique :" Çe n’est pas rien, lorsque l’on sait que le peuple arménien est riche de plusieurs communautés ethniques, et d’une importante diaspora extérieure. Il faut savoir aussi que leur indépendance naît dans la douleur d’un pays coincé entre la Turquie et les tensions entre le Karabagh et l’Azerbaïdjan".

Un pays francophone

Le livre de Françoise Ardillier-Carras et Olivier Balabanian, géographes et professeurs à l’université de Limoges, montre  les particularités de l’identité arménienne, Les illustrations du livre  plongent le lecteur au cœur de ce pays  francophone, marqué par un génocide de 1909 à 1915 dans l’empire Ottoman, et qui depuis un siècle, développe  ses spécificités artisanales sur l’une des routes de la soie, et fait preuve d'une ouverture économique sur le monde.

 « L’Arménie, Avant-poste chrétien dans le Caucase » (Editions Glénat, La Société de Géographie, collection « Des Pays et de hommes »), préface de Charles Aznavour, par Françoise Ardillier-Carras et Olivier Balabanian. 183 pages illustrées.

par jrap publié dans : Culture
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Lundi 16 avril 2007

Deux cent auteurs se sont donnés rendez-vous les 27, 28, 29 avril au Printemps du Livre organisé par le Conseil Général et la communauté de communes Terre de Montaigu. Pour le centenaire d'Hergé un espace sera consacré à Tintin

Qui connaît Robert Sexé?

Il est blond, petit, porte souvent des manteaux longs et des pantalons courts (style golf), les yeux pétillants, il est curieux de tout, c'est un voyageur infatigable, débordant d'énergie, un journaliste et photographe ayant un faible pour les motos. Signe caractéristique : une mèche rebelle, style petite houppette. Né à la Roche sur Yon en 1890,  Hergé en a fait un héros éternel : Tintin est vendéen!

Un beau programme

Le Printemps du Livre placé sous la présidence de Jean-Christophe Rufin, accuiellera 200 auteurs dont Alain gérard, Guillemette de Sérigné, Vladilir Fererovski, Paul Marie Couteaux ect..  Lors de l'inauguration le samedi, Michel Ragon  remettra vers 11h30, le prix Ouest. Xavier Armange remettra le Prix Ouest jeune le dimanche 29 avril à 11h.

Peandant le week-end, l'espace cédéthèque du Conseil général présentera trois animations phares avec la découverte de la Bande Dessinée et une rencontre avec les auteurs.  Une visite commentée du vieux Montaigu sera propose à 15h à la salle Ratouit. Il y aura aussi les Cafés Littéraires de France Info avec Philippe Valet et le Cabaret Littéraire. Quatre comédiens éclairés par quatre lampes géantes liront des textes et mettront en scène le livre lors d'un spectacle atypique.  

Le Printemps du Livre, les 27,28,et 29 avril Place de l'Hôtel de Ville de Montaigu. Entrée gratuite de 10h à 19h. Renseignement au 02 51 46 45 45 et www.terredemontaigu.com

par jrap publié dans : Culture
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Vendredi 13 avril 2007

La moitié des tombes du cimetière de Léhon, petite commune des Côtes d'Armor, a été vandalisée dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris auprès du maire qui soupçonne les auteurs des faits d'avoir voulu sacrifier à un "rite".

"77 tombes, soit la moitié environ des tombes de notre cimetière, ont fait l'objet d'une profanation", a indiqué Léo Carabeux, le maire de cette commune de 3.500 habitants.

Les dégradations ont été découvertes dans la matinée par un employé municipal: hormis les tombes dégradées, des pots de fleurs et des plaques commémoratives ont été cassés et jetés dans les allées.

"Mais ce qui est le plus surprenant dans cette profanation, c'est que des croix ont été retournées et plantées à l'envers sur des rangées entières de tombes", a noté M. Carabeux.

"Nous n'avons jamais eu à déplorer d'acte de racisme sur la commune. Aucun étranger n'est enterré là. On se pose des questions. Pourquoi? Dans quel but? On dirait plutôt un rite", a-t-il ajouté.

Une plainte a été déposée par la mairie auprès de la gendarmerie qui a ouvert une enquête.

URBVM s'insurge contre cette profanation et imagine les réactions médiatiques si cela était arrivé dans un cimetière d'une autre religion. L'URBVM  affirme que la Chrétienté est le rempart de notre civilisation et  toute attaque contre elle visent à affaiblir nos défenses.

par jrap publié dans : Politique
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Samedi 7 avril 2007

Le Comité Départemental du Sport en Milieu Rural de Vendée, en collaboration avec le Club de Palet de Monsireigne et le Comité Départemental Handisport, souhaite organiser une journée sportive appelée « Handi Rural Sport » à Monsireigne.

L’idée est de créer et promouvoir les jeux sportifs traditionnels et handisports (peu ou pas connus d’un large public) afin de voir intégrer ensemble dans une même pratique sportive des personnes handicapées avec des valides.

Nous vous convions dès à présent à vous inscrire à cet évènement exceptionnel qui se déroulera à Monsireigne le Samedi 2 Juin, de 9h30 à 18h00. Par équipe de 3, 10 € par personne comprenant le déjeuner spécialité Monsireigne,

Inscriptions avant le 16 Mai 2007 (30 équipes miximum).

contact : cdsmr.85@mouvement-rural.org

Source et en savoir plus: palet.com

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