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Bretons et Vendéens

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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Lundi 26 mars 2007

Devant 700 anciens combattants rassemblés pour l'assemblée générale de l'UNC, les parlementaires et le représentant du maire de la Roche sur Yon ont glorifié le patriotisme des participants. Il faut dire que 310 drapeaux ont défilé dans les rues du Bourg sous La Roche.

Comme chaque année, Michel Leboeuf, président départemental de l'UNC, a ouvert cette assemblée générale  en insistant sur l'union qui rassemble tous les anciens combattants en rappelant : " Notre nouveau siège, la Maison du Combattant, est ouvert à tous. Nos 11 871 adhérents dont 1 650 Soldats de France sont les bienvenus ainsi que tous les membres des autres associations qui le souhaitent ". Il remercie la Mairie de la Roche sur Yon et le Conseil Général pour leur aide pour la réalisation de ce projet. Toujours combatif, Michel demande aux  parlementaires présents : " Dites aux jeunes de venir chez nous pour assurer le devoir de mémoire de la Nation Française, le civisme et le patriotisme vendéen". Madame Patricia Cereijo, conseillère régionale,  représentant le Maire de la Roche, répond :" Je sais ce que ma génération vous doit. Vous défendez les valeurs du pays". Elle rend ensuite un vibrant hommage à Lucie Aubrac et à la résistance.  Jean Luc Préel insiste sur la reconnaissance que doit la Nation aux anciens combattants :" La paix n'est jamais acquise, nous vivons dans un monde dangereux". Louis Guesdon rappelle qu'aujourd'hui la Marseillaise se généralise dans tous les manifestations avant de clamer :" Vous êtes le civisme de la nation. La France doit répondre en acceptant les revendications de votre association". Véronique Besse rend un hommage à Hubert Chiron, responsable du protocole de  l'UNC disparu il y a quelques semaines : "  Il avait le sens du service, du devoir et de l'honneur". Pour Dominique Caillaud, il faut faire entendre la notion des droits après le devoir accompli.

Retrouver la fierté d'être français

Pour Bruno Retailleau, sénateur, représentant Philippe de Villiers, le combat d'aujourd'hui est dans les écoles, dans les livres :" C'est un combat culturel. Il faut retrouver la fierté d'être français". Pour cela, il faut être fier de son histoire et accepter le passé pour construire l'avenir. Bruno ajoute :" Etre français, c'est accepter un avenir et une destinée commune et donc, comme toutes les grandes démocraties, avoir un projet national". Il conclut :"Il faut être optimiste car la France a des atouts". Le combat aujourd'hui est bien dans les esprits.

Les 310 drapeaux partis en défilé au monument au morts où il y eut des dépôts de gerbes en l'honneur de tous ceux qui sont morts pour notre pays, pour notre liberté.

 

par jrap publié dans : Politique
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Dimanche 25 mars 2007
La rue et après ?

A l’occasion du 10ième anniversaire de Logement Fraternité, Jean DELAVAUD, et les membres de l’association vous invitent.

A Nantes
Salle Vasse
28 Mars 2007

Aux sables d’Olonne
Auditorium
30 Mars 2007


20h30 Sans domicile fixe
Pièce de théâtre musical
Texte, musique et mise en scène : Gérard HIERONIMUS

Une production de l’Opéra d’Chaqu’jour avec : Jean François BOURRINET, Fabrice MAURIN, Corinne ORADIER, Patrick SALTEL

22H Débat
L’exclusion ça peut arriver à tout le monde, est ce sans espoir ?

A Nantes animé par le journaliste Cécile PETITDENT avec Fondation Abbé Pierre -  Une famille un toit – Envie 44 ENIEID (Entreprises Nantaises pour l’emploi et l’insertion durable)
La veille sociale 44…

Aux sables d’Olonne animé par le journaliste Didier FAIVRE. Avec Fondation Abbé Pierre – APSH – ENAID –Passerelles…. 
par jrap publié dans : Société
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Mercredi 21 mars 2007
Faite signer les maires, Conseillers Généraux et les députés... Télécharger la pétition pour la reconnaissance du génocide vendéen sur le site suivant : http://www.genocide-vendeen.com/file/petition_genocide.doc
par Julien publié dans : Actualité
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Mercredi 14 mars 2007

La conférence de Reynald Secher démontre que la société française peut et doit attribuer le terme Génocide au massacre des vendéens perpétré entre 1793 et 1794. Il se positionne non seulement en historien mais aussi en juriste. Il montre que le génocide qui a succédé à la guerre civile, est un génocide matriciel puisqu'il engendre une méthode qui sera utilisé par tous les dictateurs du XXè siècle..

 Le conférencier expose la situation de la région en 1789 qui n'existait pas. Ce qu'on appelle la Vendée  Militaire n’était qu’une région constituée de quatre morceaux de départements : le nord de la Vendée, le nord du Maine et Loire, le nord ouest des Deux Sèvres et enfin le sud de la Loire Atlantique. Entre ces régions, il n'y avait aucune l’identité commune. Or à cette époque, le roi respectait chaque identité car il ne s'agissait pas de les intégrer d’une façon arbitraire mais de les additionner !

Ce territoire, insignifiant pour les autorités de l’époque, la plus grande ville était Cholet, avait une forte tradition monarchique très enracinée. Pour les habitants, la question de la République ne se posait même pas. Ils  étaient  attachés au roi qu’ils considéraient comme le Lieutenant général de Dieu, comme un Père. La noblesse, les gens d'armes, assurait la pérennité du royaume.

Au début, ils pouvaient se considérer comme  "révolutionnaires" car ils étaient favorables à une évolution de la société notamment dans le domaine fiscal. En effet, l’augmentation des impôts, des corvées (obligation pour chaque paroisse d’entretenir le bien public) et l’obligation d’accomplir les sept ans de services militaires devenaient très lourds. Il n'y avait pas non plus de problème religieux.

Alors, pourquoi cette région s’est-elle rebellée plus que les autres ? Il faut rappeler que la Vendée n’était pas la seule région à refuser le nouveau système que les Français considèrent comme liberticide. En effet, 60 % des villes comme Bordeaux, Marseille, Toulon étaient insurgées en 1793. Pourquoi ? Ces ville ne comprenaient pas les raisons pour lesquelles Paris leur enlevait leur liberté, leur coutumes (langue, serment constitutionnel du clergé, mobilisation des 300 000 hommes puisque la république avait déclaré la guerre à l'Europe). Ces éléments ne concernaient pas que la vendée.

Mais comment se fait-il que cette contre révolution n’ait marché qu’en Vendée ?

Tout d’abord, la Vendée ne possédait aucune grande ville, par conséquent, il n’y avait pas de caserne ni de gens d'armes. Il n'y a pas eu dans  l’Histoire de la région, de souvenirs de répression, à la différence de la Bretagne qui fut saignée à blanc par Louis XIV lors de révoltes indépendantismes. Les Vendéens sont partis à l’aventure, ils s’organisaient dans les fabriques et s’entraidaient entre communes.  La révolte vendéenne est une révolte populaire,  paysanne, le e premier chef, Cathelineau, est voiturier. Puis, les Vendéens, voyant qu'il fallait des stratèges militaires, sont aller chercher les nobles, souvent anciens officiers,  pour faire la guerre. Ceux ci se sont fait prier. Par exemple, lorsqu'ils allèrent chercher Charette, ils le découvrirent caché sous son lit ! Une guerre civile commence donc.

La guerre civile s’est déroulée en trois étapes.

 

L’insurrection de mars 1793 s’est achevée à Nantes avec la mort de Cathelineau. Les Vendéens se regroupent  en une armée avec pour objectif de marcher sur Paris. Ils prennent Angers puis sont  arrêtés à Saumur. Pour ouvrir la route de Paris et faire la jonction avec les insurgés du Nord de la Loire, il faut prendre Nantes. La bataille de Nantes est un échec du à la mort du généralissime.

Puis, du 25 juin au 18 octobre 1793,  les autorités françaises réagissent. En effet, les batailles se déroulent suer le sol de la Vendée. Le rapport est inégal et les défaites vendéennes se  multiplient. La plus féroce reste celle de Cholet qui se marque le début de la Virée de Galerne.
Les Vendéens  décident alors de franchir la Loire, et de marcher en direction de Granville afin de rejoindre les renforts anglais. Après un périple de plusieurs centaines de kilomètres, ils arrivent épuisé à Savenay. Ils seront exterminés dans les marais par les républicains ; au moins 60 % des vendéens trouvent la mort. Savenay marque la fin de la guerre civile.

Qu'est ce qu'un génocide?

C'est la fin de la guerre civile. La Convention, vainqueur, aurait pu s'arrêter là. Mais non, elle va plus loin dans l'ignominie. Reynald Secher  démontre, alors pourquoi il faut qualifier cette période qui suit la guerre de génocide.

Reynald rappelle la définition du génocide : " Le  procès de Nuremberg en donne la définition : le génocide est un crime contre l’humanité qui comporte au moins l’un des quatre aspects suivants : conception, réalisation ou complicité dans l’extermination d’un groupe humain pour des raisons ethniques, raciales, religieuses". Dans le cas de la Vendée, il s’agit d’une extermination pour des motifs religieux et  ethnique.

Pourquoi peut-on parler de génocide ?

Pour la première fois dans l'histoire connue de l'humanité, un état a ordonné par la loi l'anéantissement d'une population

La loi du 13 août 1793 inscrit entre autres que « la Vendée doit être au cimetière », que les « rebelles seront détruits ". Puis, celles du 1er octobre proclament  qu’ « il faut que les brigands de la Vendée doivent être EXTERMINES ». Dans ces trois lois,  l'Etat a volontairement animalisé la population et a débaptisé la Vendée pour ce nom de Vengé.

Ces lois étant publiées au journal officiel, comment a-t-on exterminé les Vendéens ? Ce fut un problème puisqu’il fallait anéantir pas de moins de 815 000 rebelles ! La république a organisé cette extermination en trois phases : les moyens scientifiques avec  les gaz,  les mines déposées sur le territoire et l’arsenic pour empoisonner pain, eau, alcool. Mais les échecs étant patents, les moyens traditionnels sont mis en œuvre : La guillotine la sabrade, ou encore la noyade. La lenteur, le coût font renoncer pour un autre concept inventé par le Général Turreau qui  organise les colonnes infernales. Son plan prévoie de mettre en place 24 colonnes qui se mettent en route le 21 janvier. Ces colonnes ont saigné la Vendée. Que de sang, surtout celui des femmes et des enfants, a coulé sur cette région autrefois tranquille.

Un génocide matriciel

Il est difficile de donner des chiffres sur le nombre de personnes exterminées. Les chiffres les plus précis donnent environ 117 000 tués dont beaucoup de femmes (pour les empêcher d’assurer une progéniture); Le département le plus touché fut le Maine et Loire (20 % de la population a péri). D’autre part, la Vendée est, à la fin de cette contre-révolution, une région en ruine avec 35 % d’habitations détruites.

On peut et l’on doit parler de génocide puisque, comme Reynald Secher l’a démontré, il s’agissait véritablement d’une extermination programmée et réalisée jusqu’au bout d’une population. Lors des décennies qui suivirent ce génocide, les dirigeants étaient conscients de ce qu’il s’était passé en Vendée, Bonaparte lui-même a déposé le 28 décembre une loi d’indemnisation, Louis XVIII fit de même sous la Restauration. Les coupables ou du moins les responsables furent en vain recherchés. Quant à la désinformation, au mémoricide,  c’est Louis Philippe1er qui l'a organisé en demandant à Michelet de réécrire l'histoire, en faisant détruire systématiquement tous les monuments rappelant ce génocide.

Le génocide vendéen est matriciel car il a servi de méthode  à tous les dictateurs qui suivirent : de Lénine à Pol Pot en passant par Hitler ou Staline qui ont tous été formés en France

 

par jrap publié dans : Politique
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Samedi 10 mars 2007

La désinformation sur les derniers événements concernant le Génocide Vendéen est en route.
Vous devez savoir que Hervé de Charette a signé le projet de loi de Lionnel Luca. Avec Reynald secher et Henry Renoul, journaliste, nous avons relayé l'information partout en envoyant l'article d'Henry Renoul au média.
Quelle ne fut pas ma surprise ce matin de voir qu'un site, Chretien Info, avait repris l'info avec un titre de leur cru. Le titre original :" Herve de Charette rejoint les signataires......" s'est transformé comme par miracle en :' Hervé de Charette contre le Génocide Vendéen".
Sur google on ne voit que le titre avec un passage de quelques mots qui furent choisi dans l'article.
Qui est derrière ce site "Chrétien Info"? Je vous invite a demander un rectificatif. Adresse du site :
http://www.chretiente.info/spip.php?page=actu&id_syndic_article=5933

Samedi 18h : Après plusieurs échanges de mails, le webmaster des sites concernés ont changé le titre. Merci à tous ceux qui ont appuyé ma demande. Merci à eux d'avoir accepter de le faire.


par jrap publié dans : Politique
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Vendredi 9 mars 2007

Article d'Henry Renoul,  paru le  vendredi 9 mars dans Courrier de l'Ouest, Presse-Océan, L'Éclair, Vendée-Matin et Le Maine Libre.,

Hervé de Charette rejoint les députés signataires de la proposition de loi sur le Génocide Vendéen
L'ancien ministre des Affaires étrangères et, actuel député UMP des Mauges, Hervé de Charrette vient de contresigner la loi visant à "faire reconnaître" le génocide vendéen.
Rejoignant les huit députés signataires ( Lionnel Luca, Véronique Besse, Jérôme Rivière, Jacques Remiller, Joël Sarlot, Louis Guesdon, Hélène Tanguy, Bernard Carayon), du projet de loi déposé à la fin de la session parlementaire, Hervé de Charette prend position en faveur "du rassemblement mais sans oublier le passé. " J'ai toujours pensé que la république avait eu tord  de ne pas reconnaître sa responsabilité dans les violences qui ont marqué la révolution française et dont ont été victime les populations  de l'Anjou, de la Bretagne, du Poitou, de la Vendée ou de la Provence" déclare Hervé de Charette. Il estime que "la proposition de loi de Lionnel Luca, député des Alpes Maritimes, va dans le sens d'un geste de conciliation et du rassemblement su pouvoir central en direction des héritiers des Vendéens".

Le panache de Charette

"Je porte avec fierté le nom de Charette, illustré avec panache par le roi de la Vendée dont ma famille a hérité le sens de la Patrie, du devoir, du service, de la foi " poursuit l'ancien ministre qui assure " transmettre à ses enfants et a ces proches ces valeurs familiales et vendénnes". Pour Hervé de Charette " il ne s'agit pas de réveiller de vielles haines, mais de ne pas oublier le passé. L'ancienne Vendée Militaire (Bocage vendeéen, pays de Bressuire, Mauges et Choletais, Vignoble nantais et Pays de Rezt) est :" Un pays moderne, doté de racines profondes, qui se tourne vers l'avenir". Le maire de Saint-Florent le Vieil, haut lieu de la mémoire vendéenne, n'oublie pas  non plus que le premier acte de l'insurrection vendéenne a eu lieu dans sa ville élective, à l'endroit précis où il habite, "quand les gars des Mauges se sont opposés à la conscription. "J'y pense tous les jours et je veux que justice  soit rendue aux familles des Mauges et de Vendée qui comptent toutes de nombreuses victimes", conclut-il sans haine mais avec émotion

Lire à ce sujet le livre de Reynald Sécher : La Vendée-Vengé, Le génocide Franco-Français - Edition Perrin - 351 pages - 23€

Rappel : Reynald Secher donnera une conférence le mardi 13 mars à 20h30  sur :  la Vendée : Guerre civile ou Génocide, à l'ICES, 17 bd des Belges 85000 La Roche sur Yon

par jrap publié dans : Politique
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Mercredi 7 mars 2007

Qu'ils étaient beaux, ces thoniers remis à neuf  au début des années 2000 pour se plier aux nouvelles normes européennes. Aujourd'hui, ils vont être désarmés, vendus. Le thon sur l'Île d'Yeu, c'est fini!

Devant des normes européennes de plus en plus contraignantes, notamment en matière de quotas, les pêcheurs vendéens n'ont plus le choix : ils rentrent définitivement au port.

Amertume, regret? Bien sur, et ils veulent obtenir le droit à une sortie digne qui leur permettra de rebondir sans trop de dommages.

Bernard Groisard, patron pêcheur à l'Ile-d'Yeu explique: « Les scientifiques ont noté  une baisse des ressources du thon rouge en Méditerranée. Cette espèce se reproduirait en Atlantique, alors  les dates de pêche et les quotas ont été changés. Les nouvelles mesures nous pénalisent, mais que sont les petits thoniers de l'Atlantique face aux grands pêcheurs de la Méditerranée et surtout aux groupes de pression qui les soutiennent ?»

Il faut trouver une solution rapide et pas question pour les pêcheurs d'abandonner leur métier de toujours. La vente des bateaux donnera une possibilité d'autofinancement rapide et c'est plus honorable qu'une aide européenne.

Malgré leur amertume, ils regardent résolument vers l'avenir. Avec un regret, celui de ne pas être écoutés par les dirigeants qui régissent la pêche. Bernard ajoute : "La ressource, c'est de la cueillette. Si nous avions une gestion des stocks de  bon père de famille, il n'y aurait aucun problème. Seulement aujourd'hui, les décideurs, les gens qui pèsent sont uniquement auprès des institutions. Ils ne sont plus des acteurs de terrain de la pêche..." Car le fond du problème est là: les pêcheurs ne sont pas écoutés par ceux qui fixent les quotas, alors que ce sont les meilleurs connaisseurs de la ressource. "Nous étions d'accord pour un plus petit tonnage, nous étions prêts à faire des sacrifices: la ressource, c'est notre gagne-pain, nous savons qu'il faut la maîtriser".

L'URBVM souhaite que les collectivités locales, département et région, puissent aider les patrons pêcheurs à vendre leurs thoniers et qu'elles négocient avec les instances nationales et européennes une bonne gestion des ressources naturelles.
par jrap publié dans : Société
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Lundi 5 mars 2007
 Bonjour,
L’URBVM convie ces sympathisants et lecteurs occasionnels à les rejoindre sur son forum afin d’échanger et de débattre du royalisme dans nos deux belles provinces. En cliquant sur le lien suivant
http://urbvm.annuaire-forums.com/index.htm
Cordialement l’équipe de l’URBVM
par jrap publié dans : Actions URBVM
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Dimanche 4 mars 2007

"La Famille petite société démocratique"

 thème de la conférence de Joseph-Marie Verlinde le 

vendredi 23 mars à 20h15 à l'église Sainte Madeleine
à NANTES. bd Gustave Roch, ligne de tram 2 arrêt vincent Gâche.

Entrée libre. Renseignements : 02.40.75.93.03.

 Le père Joseph-Marie Verlinde

Père Joseph-Marie Verlinde (JPEG) Né en Belgique la 5 août 1947, Jacques Verlinde est docteur en science et chercheur au FNRS en chimie nucléaire quand sa quête spirituelle le conduit à rencontrer la Méditation Transcendantale, en 1968. Remarqué par le gourou fondateur, il est admis à le suivre dans des ashrams de l’Himalaya peu accessibles aux occidentaux. C’est là qu’il approfondit sa connaissance de l’Hindouisme et de ses pratiques quatre années durant. C’est là aussi qu’il fait la rencontre déterminante avec le Seigneur Jésus, qui le conduit à quitter la MT pour s’engager à la suite du Christ, sur les chemins de l’Evangile.

Revenu en Europe, le jeune converti se met en quête d’une synthèse de ce qu’il a vécu en Orient et de sa découverte de la personne de Jésus-Christ. Il est attiré par les interprétations des Evangiles proposées au sein d’une école ésotérique. Croyant avoir trouvé un cercle qui lui permette de vivre sa foi chrétienne tout en y intégrant son expérience de l’Orient, il fréquente leurs rassemblements, étudie leur doctrine, pratique leurs techniques. Jacques est alors invité à développer les pouvoirs occultes dont il dispose suite aux initiations reçues aux Indes, afin de " les mettre au service de son prochain " - tel est du moins la proposition qui lui est faite.

Ce n’est qu’après plusieurs mois de pratique qu’une nouvelle expérience déconcertante lui ouvre les yeux et lui fait comprendre que le chemin de l’ésotéro-occultisme est incompatible avec celui de l’Evangile.

Une nouvelle rupture s’impose alors, qui marque le commencement d’un long cheminement de guérison intérieure. Prenant le chemin du sacerdoce, Jacques Verlinde passe deux ans au séminaire d’Avignon, puis, après un séjour à la Trappe de Notre Dame des Neiges, il poursuit ses études de philosophie et de théologie à Rome, à l’Université Grégorienne. Le 28 août 1983, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Montpellier. Après quelques mois de ministère paroissial, son Evêque, Mgr L. Boffet, l’envoie préparer et soutenir un doctorat de philosophie à l’Université Catholique de Louvain.

Il enseigne aujourd’hui la philosophie de la nature à la faculté de philosophie de l’Université Catholique de Lyon et la théologie fondamentale au Séminaire d’Ars ainsi qu’au STIM (Studium Théologique Inter-Monastères bénédictins de France).

En 1991, et sous le nom de Joseph-Marie, il prononce ses engagements définitifs au sein de la Fraternité Monastique de la Famille de Saint Joseph.

par Julien publié dans : Politique
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Samedi 3 mars 2007

Mobilisation dimanche contre le projet de développement du port à Donges-est. Les arguments contre ce projet seront exposés lors d'une sortie sur le site.

En septembre  2006, lors de la réunion décentralisée de l'Union des Ports de France, organisée au Havre, Dominique Perben avait annoncé qu'il avait signé l'autorisation ministérielle permettant le démarrage des travaux du futur site portuaire de Donges Est, situé en aval de Saint-Nazaire.
Ce projet, d'un coût de 58 millions d'euros, doit voir la construction de 500 mètres de quai et 51 hectares de terre-pleins, destinés à répondre à la saturation du terminal agroalimentaire et multi vracs de Montoir de Bretagne.
Le collectif d'associations (LPO et Sos Loire-Vivante) conteste cet argument :  « La plupart des quais sont sous-utilisés, le terminal charbonnier risque de disparaître. On nous parle de saturation alors que le terminal container reste souvent trois ou quatre jours sans voir un bateau ».
Déboutées par la justice administrative, les associations de protection de la nature  ont annoncé dans Ouest-France du 17 février leur décision d'intenter un recours européen.
Un collectif réunissant une quinzaine d'associations  a décidé à son tour d'occuper le terrain en invitant la population à une sortie à la fois « découverte » et « revendicative ». « Car plutôt que parler de Donges-est, on devrait citer le marais de Lavau, une zone naturelle exceptionnelle », rappellent les représentants des associations qui seront présentes dimanche. Leur ambition est donc de faire connaître ce site de 750 hectares, zone humide composée de vasières et de roselières, « dernier espace sauvage de l'estuaire de la Loire.112 espèces d'oiseaux et plus de 276 plantes y sont recensées ».

Le dossier de Donges-est s'est même immiscé dans les débats de la campagne présidentielle
, lorsque Nicolas Hulot et Dominique Voynet ont affirmé leur opposition au projet. Localement, le parti socialiste reste discret sur la question, mais la majorité au conseil général l'a placé au centre de ces grands projets. Communistes et responsables CGT du port sont pour l'extension, comme de nombreux élus de droite, même si Roselyne Bachelot s'y était opposée alors qu'elle était ministre de l'Environnement.

Pourtant face aux craintes évoquées sur la sauvegarde de l'écosystème en Loire, le port autonome de Nantes Saint-Nazaire avait rappelé que « le projet d'aménagement du site de Donges Est s'inscrit dans un programme à long terme, pro environnemental, favorisant le développement du transport maritime. (Il) a fait l'objet d'un vaste débat. Au cours du premier semestre 2000, une phase de concertation approfondie a permis de définir l'étendue des mesures compensatoires et d'accompagnement à l'extension portuaire : Reconstitution de vasières à la percée du Carnet et au Sud-Est du banc de Bilho, extension des roselières, création de mares, lagunes, talus et nichoirs artificiels. Elles représentent un investissement de 4,7 millions d'euros, auquel il convient d'ajouter les coûts de gestion et d'entretien des mesures compensatoires et l'alimentation d'un fonds d'intervention pour les zones humides de l'estuaire, à hauteur de 1,52 million d'euros pour 10 ans ». Le ministre des Transports a, par ailleurs, noté que « la remise au Conservatoire du Littoral, sous forme de transfert de gestion, de plus de 1.600 ha de domaine du Port autonome, en 2000, au titre du Plan Loire Grandeur Nature, participe également à l'effort de compensation du projet ». Le site retenu nécessitant de très lourds travaux de terrassement, la mise en service de la nouvelle infrastructure ne devrait pas intervenir avant 2011 ou 2012. La participation de l'Etat s'élève à 11,6 M€, dont 5,9 financés en 2006.

L'URBVM conseille de se rendre  au rendez-vous devant la mairie de Donges, dès 13 h afin de connaître les arguments de ces associations (dont certaines, précisons le, sont peu recommandables).
Un co-voiturage est ensuite prévu jusqu'aux marais à partir de 15 h avec une  marche d'un kilomètre (Prévoir des bottes). Pour pimenter la balade dans les marais, l'association Colère Noire organisera « l'enterrement de l'oiseau inconnu ».


par Rémy publié dans : Actualité
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