Pour Nantes on nous propose une MOCRIE tous les mercredis à 18h00 dvant la château de la Duchesse
Anne.
Le blanc sera adopté, mais il y aura sans doute aussi des "guen ha du"...et d'incorrigibles rouges: on est en pays têtu !

Source du logo : ECI
Organisation de la résistance au traité de Lisbonne,
et plus généralement à tous les « traités constitutionnels » :
proposition pour des micro-résistances innombrables,
sous forme de
Manifestations Obstinées Contre le Régime Illégitime Européen (MOCRIE)
à date et heure fixes dans toute l’Europe.
Les représentants politiques des différents pays européens, tout en affirmant leur amour de la
démocratie, ont engagé depuis cinquante ans un processus constituant sans les peuples qu’ils sont pourtant censés représenter, et même parfois carrément contre eux, comme
en France et aux Pays-Bas où les élus imposent par voie parlementaire ce que leur peuple vient de refuser expressément par référendum.
Les reproches majeurs que nous faisons aux institutions européennes, et notamment celui de verrouiller
partout l’impuissance politique des citoyens, ne sont nullement pris en compte par les élites politiques, médiatiques et économiques : la démocratie imposée par nos élus est de plus en plus
clairement factice.
Pourtant, les indicateurs alarmants sont nombreux qui devraient nous inciter à contrôler tous les
pouvoirs à tout moment : le crash financier majeur imminent, la dérive policière des "démocraties" prétendument "libérales" dans lesquelles même la torture — pratiquée sur
des citoyens incarcérés sans procès et sans défense — est autorisée et même encouragée au prétexte de "lutte contre le terrorisme", l’usage massiff d’armes nucléaires (des milliers de
tonnes de munitions à l’uranium) dans des pays écrasés par des guerres contre d’insaisissables "terroristes", guerres déclenchées sans que les peuples puissent l’interdire, la
prolifération exponentielle des OGM sans moyen de résister, le sabordage des services publics au prétexte d’une dette fabriquée de toutes pièces par l’abandon de la création monétaire, dette
publique qui rend les prêteurs privés maîtres des principales décisions publiques, l’abandon des peuples par leurs propres représentants — politiciens de métiers qui doivent trop leur pouvoir aux
puissances financières —, jusqu’aux constitutions écrites désormais directement par les présidents et leurs ministres et imposées sans référendum ! La coupe est pleine et ça urge !
Il est temps que les citoyens reprennent le contrôle de leurs représentants.
Nous, citoyens européens de toutes tendances, attachés au droit des peuples à disposer
d’eux-mêmes, contestons solennellement le droit des responsables politiques à redéfinir eux-mêmes leurs propres pouvoirs sans consulter directement les peuples concernés. Les élus ne sont pas propriétaires de la souveraineté populaire ; ils n’ont pas de légitimité à modifier eux-mêmes les institutions.
L’expression "traité constitutionnel" est un aveu d’abus de pouvoir : on n’écrit pas les constitutions
par voie de traité. Ce n’est pas aux ministres, ni aux parlementaires ni aux juges d’écrire ou de modifier les institutions européennes : seuls les peuples eux-mêmes, — sur proposition d’une
Assemblée constituante désintéressée, c’est-à-dire dont les membres n’écrivent pas des règles pour eux-mêmes —, seuls les peuples eux-mêmes ont la légitimité politique de fixer et limiter les pouvoirs de leurs représentants, par référendum, à l’issue d’un vrai débat
public.
Au contraire, les
gouvernants européens profitent de leur pouvoir pour en abuser : le processus constituant « par traités »
rend les institutions européennes très profondément illégitimes. Il nous semble important et urgent de résister à cette dérive tyrannique
et d’organiser cette résistance pour aussi longtemps qu’elle sera nécessaire.
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