Bretons et Vendéens
Bienvenue sur le blog de l'URBVM.
"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"
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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"
Très bon entretien de Jean Sévilla au journal Valeurs Actuelles :
" [...] Pourtant, depuis plusieurs années, la passion paraît l’emporter sur la sagesse. Des feux mal éteints se sont rallumés à l’occasion de l’adoption, sous la pression de communautés diverses, de plusieurs lois mémorielles – on pense notamment à la loi Taubira faisant de la traite négrière transatlantique un crime contre l’humanité, plus de cent cinquante ans après l’abolition de l’esclavage. En 2005, le gouvernement français se tint à l’écart des commémorations de la victoire d’Austerlitz, en raison de la campagne lancée par un écrivain guadeloupéen qualifiant l’Empereur de « despote misogyne, homophobe, antisémite, raciste, fasciste, antirépublicain »…
« Si la manipulation de l’histoire a toujours existé, le phénomène a pris un tour aigu et particulier au cours des dernières décennies, résume Jean Sévillia dans son livre, Historiquement incorrect (Fayard). Le regard contemporain se focalise sur certains épisodes au prix d’indignations sélectives qui ins truisent un procès permanent contre le passé occidental et contre celui de la France. »
Le problème est d’autant plus aigu que l’institution censée transmettre la connaissance de notre passé aux futurs citoyens français, d’où qu’ils viennent, ne le fait plus : l’École a renoncé au récit national, qui fut enseigné par des générations d’instituteurs à des générations d’élèves jusqu’à la fin des années 1950. L’historien Dimitri Casali a raison de souligner que nos “grands hommes” (Saint Louis, François Ier, Louis XIV, Napoléon…) disparaissent progressivement des manuels scolaires.
[...]
Toutes les époques sont-elles concernées par la falsification
historique ? Toutes les époques sont concernées, mais les raisons de ces maquillages varient selon les dominantes idéologiques. Pour
faire court, l’histoire est instrumentalisée, en Occident, depuis les Lumières : encyclopédistes et philosophes tressent
une légende noire de l’Église, dont ils combattent le pouvoir. Au XIXe siècle, le roman national, tel que l’enseigne l’école jusqu’aux années 1950, s’inscrit dans une veine républicaine qui
glorifie la Révolution et caricature l’“Ancien Régime”. L’après-guerre est dominée, jusqu’à la fin des années 1960, par l’histoire marxiste, ce qui s’explique par l’hégémonie
culturelle du Parti communiste.
Comment définiriez-vous l’idéologie dominante que vous évoquez ? Elle relègue la nation dans les limbes de l’histoire, condamne les frontières, rejette tout enracinement géographique et spirituel. Elle fait l’apologie du nomadisme. Elle élève l’individu au rang de valeur sacrée et proclame son libre arbitre comme ultime référence. Est considéré comme juste celui qui respecte les droits de l’homme, comme injuste – donc immédiatement condamné – celui qui les viole. Alors que l’histoire est un domaine éminemment complexe, on cède à la facilité manichéenne (les bons et les méchants) et l’on procède à des réductions abusives en braquant le projecteur sur certains événements, au risque d’en laisser d’autres dans l’obscurité. Anachronisme, manichéisme, réductionnisme : ce sont les trois procédés de la falsification historique, qui sont beaucoup plus subtils que ce qui se faisait en Union soviétique…"
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Le débat sur la réunification de la Bretagne, la « vraie » et non pas l’ersatz informe pondu par une république au jacobinisme purulent, a pris récemment un tournant officiel et politique intéressant et, espérons le, salutaire. En effet, suite au vote unanime du Conseil Général du Morbihan du 7 Décembre 2011 pour la réunification de la Bretagne, deux députés bretons, Marc Le Fur(UMP) et François de Rugy (Ecologiste) ont été conjointement à l’initiative d’un amendement au projet de loi instaurant le Référendum d’Initiative Populaire, tel qu’il est sorti de la révision constitutionnelle du 23 Juillet 2008.
Cet amendement daté du 16 décembre et signé par d’autres députés bretons, vise à décliner ce projet de loi dans une version « régionale », faisant ainsi sauter l’un des plus gros verrous administratifs de l’actuel projet de loi, le double référendum : l’un dans la région accueillante (ici la Bretagne), l’autre dans la région initiale (ici les « Pays de Loire »). « L'objectif est de permettre à un département qui souhaite changer de Région administrative de demander l'organisation d'un référendum local sur son territoire et dans les départements de sa future Région de rattachement, sans que les autres départements de sa Région ne puissent l'en empêcher ».
En effet, il est évident que les Pays de Loire ne se sépareront pas volontairement de la Loire Atlantique, véritable cœur et moteur économique de la région !
S’il faut évidemment saluer cette initiative officielle, il faut toutefois noter l’incroyable nombre de verrous administratifs et autres obstacles politiques qui restent à passer. Malgré l’heureuse adoption de cet amendement à l’instant par l’Assemblée Nationale, le passage devant le Sénat et devant la Commission Paritaire, l’improbable initiative d’un cinquième des conseillers généraux soutenus par 1/10e des électeurs inscrits sur les listes électorales ou l’éminente complexité du référendum d’initiative populaire, tellement encadré qu’il en devient inutile, freinent considérablement le processus de réunification. Mais surtout, l’obstacle de taille qui semble se profiler en arrière garde des précédents, c’est l’ardent jacobinisme républicain.
Celui-ci ne tolèrera jamais de rendre aux bretons leur véritable région, leur réelle communauté régionale héritée de la Constitution Naturelle de la France. En sont les preuves flagrantes les récentes déclarations politiques, de F.Fillon à M. Le Pen en passant par le Garde des Sceaux….
La Bretagne ne retrouvera sa réelle constitution naturelle qu’au sein d’un régime réellement décentralisé, prônant « les libertés en bas » et appuyant son gouvernement national sur l’autonomie des corps intermédiaires, notamment de la Région. Qui avait donné à la Bretagne son autonomie, respecté ses particularités et permis la préservation de sa culture ? Qui avait respecté par-dessus tout la Constitution Naturelle des régions, comprenant que cette communauté régionale était l’un des maillons les plus importants de la chaîne française, l’un de ces corps intermédiaires nécessaires au bon gouvernement de la France ?
Et l’on se rend aisément compte que la Bretagne, pour retrouver sa véritable forme à cinq départements, a besoin du retour du Roi de France sur le trône, d’un régime réellement gouverné vers le Bien Commun et l’épanouissement de tous, et non d’un régime qui fonde sa puissance sur l’écrasement de l’identité et des particularités régionales.
Un lecteur nous écrit
Il y a quelques jours, au moment de la tempête, un cargo – le « TK Bremen » – s’est échoué sur une plage d’Erdeven dans la ria d’Etel. C’est bien sûr une nouvelle catastrophe écologique, mais…
Dès le lendemain quelques centaines d’écolos locaux sont venus sur la plage manifester avec l’intention de peindre un message tout aussi écolo sur la coque du navire, ce qui n’est déjà très « écolo », avouez-le !

Comme les gendarmes les en ont empêché, ces derniers se sont copieusement fait « engueuler »… Comme si les braves pandores y étaient pour quelque chose !
Par contre, il n’y en a pas un qui a eu l’idée lumineuse de prendre une pelle pour aider les pompiers et les employés municipaux à nettoyer la plage !
Ce week-end, ce sont des milliers de « touristes » qui sont venus sur ladite plage, provoquant des bouchons pire qu’en été et, là non plus, pas un n’a demandé s’il pouvait donner un coup de mains.
De nos jours, nous sommes tous souvent témoins de la misère des autres et combien vont essayer de faire quelque chose ? Il y aura bien sûr les grands shows médiatiques avec de nombreuses vedettes.
Cela fait bien de dire que tel acteur ou tel homme politique soutien telle cause, mais combien de ces gens-là sont venus sur la plage et ont retroussé leurs manches ?
Pour combien de grandes causes officielles apprend-on par la suite que des milliers d’Euros ont été détournés et que les chercheurs ou lesdits bénéficiaires n’ont pas vu la moitié de l’argent récolté ?
A ma connaissance, je n’ai pas encore vu, chaussés de bottes et armé d’une pelle, aucun de nos politiciens ou aucune de nos vedettes en train de nettoyer le terrain ! De qui se moque-t-on une fois de plus ?
Christophe
Ce Jeudi 15 Décembre, l’Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire et Cathobreizh avaient invité Mr Hilaire de Crémiers, directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle, pour animer une conférence à l’Espace Montcalm de Vannes sur le thème complexe de « La Crise Institutionnelle et Financière ».
Face à une vingtaine de personnes, Mr de Crémiers a donc débuté sa conférence en abordant tout d’abord la Crise économique, ses rouages et ses origines. Des multiples « sommets de la dernière chance » des européistes aux incessants volte-face économiques, notamment sur la puissance du AAA français, Mr de Crémiers a donc développé ce que les médias n’osent décrire : la possibilité d’un défaut de solvabilité des pays, et non pas seulement de liquidités, comme voudraient le laisser croire certains financiers.
Quitte à jouer quelques instants les statisticiens, Mr de Crémiers a donc présenté quelques données économiques pour présenter la gravité de la crise économique actuelle, notamment par le refinancement annuel des dettes : rien que pour la France, ce renouvellement approcherait les 160 milliards d’euros sur 2012. Comment ne pas concevoir dès lors l’aberration de cette sempiternelle fuite en avant européiste de nos dirigeants français ? De ce chimérique espoir que d’unir des pays déficitaires ferait disparaître, par une habile pirouette financière, les déficits nationaux ?
Développant la notion de « mur de la dette » et de « cavalerie financière », le conférencier a ensuite abordé l’imminence d’une nouvelle phase de cette crise économique, un nouveau cycle qui débuta il y a quelques temps par la mise sous surveillance négative des pays de l’Eurozone par les agences de notations (qui, il faut le rappeler, ne s’occupait guère plus que de la notation d’entreprise il y a seulement 4 ans !).
Et de souligner que cette nouvelle phase de la crise financière met en exergue les limites des institutions françaises de la V°république et en particulier l’inéluctable chute du mythe de « l’Etat Providence », omniprésent et supposé omnipotent. Mr de Crémiers débuta donc l’analyse de la crise institutionnelle française en rappelant que l’Etat français devaitt être remis à sa place, revenir à ses fonctions principales et non se répandre en myriades de fonctions secondaires qui alourdissent et paralysent littéralement l'Etat français.
Intéressante et complète, cette conférence fut un véritable succès pour l'URBVM et Cathobreizh, et nous espérons vous voir plus nombreux aux prochaines conférences ! N'hésitez pas à en parler autour de vous : sensibilisez vos collègues, amis ou voisins aux véritables questions d'aujourd'hui, aux vraies crises que la France traverse actuellement.
Extraits du discours prononcé par Alexandre Soljénitsyne, prix Nobel de littérature(1970) à Harvard le 8 juin 1978. Il condamne alors les deux systèmes économiques -le communisme et le capitalisme. Il dénonce surtout la chute spirituelle de la civilisation.
La Vendée, au flanc de la France, continue de saigner. Il ne se passe
pas de décennie sans que son martyre (1793-1796) ne soit nié, utilisé, voire instrumentalisé par tel ou tel courant de pensée. Et cela dure depuis deux siècles.
Alors que le terme de « populicide », employé dès l’origine par un farouche révolutionnaire (Gracchus Babeuf), est accepté du bout des lèvres par les républicains d’aujourd’hui, l’emploi du terme « génocide », qui conviendrait davantage à cette
répétition générale des atrocités du XXe siècle, est vivement attaqué. Cette fois, une trouvaille de Reynald Secher vient appuyer sa thèse : celle d’un « génocide par la loi ». L’auteur a découvert et dépouillé des « petits papiers » conservés aux Archives de France, des billets écrits au jour le jour par les artisans de la Terreur, à Paris et dans les départements de l’Ouest.
Mais qu’est-ce que la Vendée, cette « Vendée inexplicable » pour le citoyen Barère du Comité de salut public ? Que se passe-t-il sur ce territoire compris entre Sèvre niortaise et Loire, océan et Layon ? Les causes de la révolte font encore débat : la Constitution civile du clergé, la mort du roi Louis XVI et la levée en masse. Il ne faut pas oublier non plus le mécontentement villageois (paupérisation, abolition de certains droits, accaparement des biens nationaux par les riches citadins). Du point de vue qui animait les jacobins, il s’agissait, en exterminant les opposants, de convertir les Vendéens à l’idéal révolutionnaire – rendre les faits conformes.
Il y eut trois guerres de Vendée.
La première (mars-décembre 1793) fut une révolte générale qui, après une série de succès, échoua devant Nantes. Le 9 juin 1793, les Vendéens avaient pris Saumur mais ne marchèrent pas sur Paris où le pouvoir s’inquiétait. Les bataillons de volontaires républicains (les « bleus ») se dissolvaient dans la panique devant ces « brigands ». La Convention décréta que le pays insurgé devait être détruit « par le fer et par le feu ». Au cours de l’été, elle envoya de bonnes troupes commandées par des héros. Vaincue à Cholet (10 octobre 1793), la Grande Armée catholique et royale passa la Loire à Saint-Florent-le-Vieil et marcha vers le Cotentin, espérant le secours de l’émigration. Elle ne recevra même pas l’aide des chouans. Repoussée devant Granville, elle fut vaincue au Mans, puis ses restes furent massacrés à Savenay (23 décembre 1793). Le bilan est effroyable : plus de 100 000 victimes.
La deuxième guerre, féroce répression conduite par les « colonnes infernales », fut entièrement subie par les populations. Le génocide perpétré répondait aux ordres insistants d’« extermination » (le terme est constamment employé) voulus par les jacobins : incendies, massacres, empoisonnement « par les gaz » et l’arsenic. Le contrôle de l’exécution passait par Nantes et le représentant en mission Carrier (les noyades en Loire). De janvier à mai 1794, sous les ordres de Turreau, douze colonnes ravagèrent le pays. Elles firent autant d’Oradour que de villages rencontrés, sans distinction des habitants – des républicains furent victimes pour la seule raison qu’ils étaient vendéens. Bilan : à nouveau plus de 100 000 morts. Le terme « génocide » est ainsi justifié dans sa définition : l’extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d’un groupe humain, en raison de ses appartenances ethniques et/ou religieuses.
La troisième guerre de Vendée, davantage liée aux chouans, mit à mal la pacification obtenue à La Jaunaye (février 1795). Des guérillas persistèrent, conduites par La Rochejaquelein, Charette ou Stofflet. Elles se crurent encouragées par le débarquement des émigrés à Quiberon (juin-juillet 1795). En vain. La Vendée fut définitivement « pacifiée » par Hoche (1796) après la mort de ses chefs – et avec Hoche : les généraux Hugo et Dumas, pères de deux futurs écrivains…
"Il est né le divin enfant"
L’Eglise St Patern de Vannes organise un grand spectacle de « CRECHE VIVANTE » le dimanche 18 décembre 2011.
Ce spectacle autour de la Crèche de Noël, est joué par les enfants de la Paroisse. D’un abord facile et très joyeux, le thème de la Nativité de Jésus a été mis en scène en six tableaux, qui voient évoluer plus de 30 enfants en costumes très réalistes.
C’est pour les spectateurs plus jeunes une belle manière de comprendre l’histoire de la naissance de Jésus, et de l’origine de la fête de Noël ; et pour les adultes, l’occasion de profiter d’un moment de paix et de joie, dans ce temps de "l’avent", au milieu de l’agitation de la ville …
Avant et après chacune des trois représentations, les chœurs de St Patern interprèteront les chants de Noël les plus connus de leur répertoire.
Programme:
14:30 : concert de chants de Noel
15:00 : 1° représentation de la « Crèche vivante »
15:40 : concert de chants de Noel
16:00 : 2° représentation de la « Crèche vivante »
16:40 : concert de chants de Noel
17:00 : 3° représentation de la « Crèche vivante »
17:40 à 18:00 : concert de chants de Noel
Venez en famille - entrée gratuite - durée env. 30 minutes.
N'oubliez pas ! Venez nombreux !
Aujourd’hui, la France traverse l’une des plus graves crises de son histoire moderne. Si les médias traitent assez largement de la crise économique internationale, peu d’entre eux abordent réellement la crise institutionnelle française, certes simultanée mais parfaitement distincte.
Le programme du dernier congrès des Maires de France débutait par ce constat: "Les derniers baromètres de confiance politique (réalisés par le CEVIPOF et TNS-SOFRES) mettent en évidence une aggravation de la perte de confiance des citoyens français envers leurs élus, et pour la première fois y compris envers leur maire". Cette crise institutionnelle française révèle les véritables limites d’un système démocratique à bout de souffle, comme l’aveu d’impuissance d’un régime apparemment dépassé par les événements. Les multiples réformes gouvernementales n’ont plus le soutien du peuple qui a de plus en plus de mal à y voir une réelle vision politique dans la durée mais plutôt une promotion en vue des prochaines élections.
Il en découle un inévitable sentiment d’abandon populaire, une inéluctable sensation d’incompréhension et de méfiance généralisée. Aussi nous est-il apparu nécessaire de mieux comprendre les enjeux de cette crise institutionnelle et démocratique française afin d’entrevoir des solutions viables.
C’est dans cet optique que l’Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire et Cathobreizh ont invité Hilaire de Crémiers, Directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle,
rendez vous donc,
Le Jeudi 15 Décembre 2011 à 20 h 30
A l’Espace Montcalm de Vannes
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