Bretons et Vendéens

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"Le royalisme est une force avec laquelle il faudra compter dans l'avenir"

Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 12:14

les-amis-de-hollandesite.jpg

Par URBVM
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 12:26

« Il n'y a rien de nouveau sur le soleil.
L'instruction ministérielle n° 500 de 1975 (de mémoire) régissant l'emploi de la force au maintien de l'ordre donnait déjà la possibilité d'utiliser immédiatement et sans sommations la force et les armes lorsqu'il y avait légitime défense de soi-même ou d'autrui (article 122-5 du code pénal) ou qu'il n'y avait pas d'autre moyen de défendre la position tenue (code pénal article 431-3 alinéa 4), après sommations répétées une seule fois.

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Par URBVM
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 19:01

Pour cette année 2012, l'Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire vous offre un joli cadeau : un nouveau site !

Venez nombreux sur

 

http://urbvm.com

 

N'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter du nouveau site en vous inscrivant ici : http://urbvm.com/?page_id=345

dans le menu de droite, en dessous de la vidéo du 21 Janvier.

 

Annonce

Par URBVM56 - Publié dans : Actions URBVM
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 09:44

Affiche-Noel.png

 

L'Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire vous souhaite à tous un joyeux et saint Noël à tous.

Par URBVM 56 - Publié dans : Actualité
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 08:39
Signature, vendredi 23 décembre, de 12 à 19 h à l'intermarché de Chantepie 35

Par URBVM - Publié dans : Actualité
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 06:18

La tempête Joachim a frappé l’Ouest de la France cette semaine, arrachant des centaines d’arbres et privant temporairement d’électricité plus de 330.000 foyers. Mais ce qui restera dans les mémoires, c’est surtout l’image de ce cargo échoué sur la plage de Kerminihy, planté dans le sable et battu à chaque marée montante par les vagues.

Le cargo échoué sur la plage...

Ce n’est pas l’épave qui, d’ailleurs, est inquiétante et je me souviens de toutes ces coques brisées, parfois gardant encore l’apparence de ce qu’elles avaient été jadis, qui servaient de cachette à nos jeux d’enfants sur les plages de Lancieux, en particulier non loin du pont qui mène à Saint-Briac. Les épaves, lorsqu’elles sont immergées, sont aussi des repaires protecteurs pour de multiples espèces de crustacés et de poissons, la nature s’appropriant ce que la société humaine lui a laissée sous forme de pourboire...

Mais les navires modernes ont dans leurs soutes des poisons certains, sources et revers tout à la fois de notre confort moderne, à l’image du mazout qui donne la vitesse et la puissance aux bateaux mais englue les oiseaux et asphyxie les poissons lorsqu’il s’écoule dans la mer, après une déchirure dans la coque ou un naufrage impromptu.

Certes, il n’y a pas de risque zéro, et les tempêtes existeront toujours, sans doute même de plus en plus fréquentes et violentes si l’on en croit les climatologues. Mais il est simple d’en éviter, sinon toutes, du moins certaines de leurs conséquences, et ce naufrage d’un cargo aux cuves pleines de plus de 180 tonnes de poison noir n’aurait pas dû arriver si la cupidité et la bêtise ne s’en étaient pas mêlées !

Cupidité puisque, selon la presse, le capitaine aurait pris la décision d’ancrer le navire hors du port de Lorient pour ne pas avoir à payer de frais d’amarrage dans celui-ci et se mettre « gratuitement » à l’abri non loin des côtes morbihannaises, et repartir plus vite lorsque les vents seraient retombés : « Le temps, c’est de l’argent », n’est-ce pas ? Triste formule qui explique trop des malheurs environnementaux (entre autres...) de notre planète...

Bêtise puisque le capitaine n’a pas été en mesure de rétablir à temps la situation et a tardé à faire appel aux autorités maritimes, là encore pour des raisons financières, au risque d’un pire qui a fini, fatalement, par arriver !

Conséquences : un navire échoué, des tonnes de mazout déversées dans l’eau, une pollution qui menace l’équilibre écologique du lieu et les exploitations ostréicoles toutes proches, au moment même de l’année où celles-ci ont leurs plus importantes activités. Un sacré gâchis dont il est rageant de se redire qu’il n’aurait pas dû arriver !

Bien sûr, on peut encore renforcer les mesures de précaution et de répression pour éviter cela, et il faudra sans doute y songer : mais cela ne suffira évidemment pas, car le problème est beaucoup plus large qu’une simple histoire de législation maritime, et il porte sur le sens même de la Société de consommation et de son idéologie, de ses fondements idéologiques comme le capitalisme, plus sauvage aujourd’hui qu’équilibré, et sur sa fameuse doctrine du « Time is money », si anglo-saxonne que la traduction française (que j’évoque souvent néanmoins) n’en rend pas toute la force maléfique et les échos, parfois destructeurs et déshumanisateurs.

Sur la coque de ce navire échoué, nous inscrirons symboliquement : « On ne commande à la nature qu’en lui obéissant », et, plus loin, en lettres de mazout : « Il faut laisser du temps au temps si l’on ne veut pas être broyé par son inexorable victoire : même l’argent le plus brillant ne peut vaincre ce qu’il ne pourra jamais réduire à la seule quantité. ». Bon, je sais, c’est un peu long, et certains resteront perplexes devant ces deux formules : mais, au regard des photos de ce cargo échoué, il semble bien qu’il y ait de la place sur sa coque désormais condamnée au démembrement honteux...

Jean-Philippe Chauvin - Nouvelle Chouannerie

Par URBVM - Publié dans : Actualité
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 12:39

Le Courrier de l’Ouest a consacré hier dans son édition de Cholet une pleine page à la question du génocide des Vendéens. Reynald Secher répond aux questions :

"A partir de janvier 1794, on met un système mécanique, à grande échelle, pour massacrer la population. C’est un système militaire qui va se traduire par un nombre considérable de morts. J’estime qu’il y a eu au minimum 117.000 morts sur une population de 815.000 personnes en Vendée militaire. Il y a peut-être eu 200.000 ou 250.000 victimes. Mais le plus important ce n’est pas ça, c’est la volonté de cibler les femmes et les enfants.

Des lois ont été votées pour « exterminer les brigands ». Que disent-elles ?

La première, en date du 1er août 1793, prescrit trois choses : l’épuration de l’armée, la division de la population en deux groupes – on déporte les femmes, enfants et vieillards et on décide d’exterminer tous ceux qui restent – enfin on décide de transformer la Vendée en terre brûlée après avoir nationalisé tous les biens. Deux mois plus tard, un avenant à cette loi est voté qui prescrit l’extermination de tous les brigands, c’est-à-dire de tous les habitants de la Vendée militaire. La troisième chose, le 7 novembre, on débaptise la Vendée pour l’appeler Vengé.

Pourquoi estimez-vous qu’il s’agit d’un génocide ?

Le seul fait d’avoir voté la loi est un crime de génocide. En l’occurrence, en Vendée, il y a bien une volonté d’éradiquer une population et une mise en œuvre d’extermination.

Mais cette thèse est très contestée…

On me fait trois critiques majeures. Premièrement, ce n’est pas dû à la loi et à une décision politique, c’est tout le discours universitaire, mais aux dérapages d’un général. Deuxièmement, on dit que les massacres étaient réciproques et troisièmement qu’il n’y a pas de conscience. [...] Un certain nombre de généraux comme Turreau ou d’hommes politiques comme Carrier ont dit qu’ils ne faisaient qu’exécuter les ordres conçus par les membres du Comité de salut public mais on n’avait pas la preuve. Les preuves, je viens de les trouver aux Archives nationales, on a le dossier original de la volonté des membres du Comité de salut public d’éradiquer la race impure de la Vendée. Ce sont les députés eux-mêmes qui vont sur le terrain, assistés par l’armée, pour exterminer les gens, d’où Carrier à Nantes, d’où Francastel à Angers. On a la preuve incontestable puisqu’ils ont tout signé sur des petits bouts de papier.

Vous parlez aussi de « mémoricide » ? De quoi s’agit-il ?

C’est la mise en œuvre de la mécanique pour occulter le génocide. Moi je suis bouleversé par le fait que l’on puisse nier ce genre de crimes. C’est inacceptable. Ce qui s’est passé avec les Vendéens, c’est la même chose qu’avec les Arméniens ou les Juifs. [...]

 

Avez-vous d’autres projets concernant la mémoire de la guerre de Vendée ?

Je travaille avec un Américain sur la réalisation d’un film, une fiction, qui va poser la problématique pour la rendre universelle. Le scénario est écrit."

Le Salon Beige

film sur la guerres de vendées : http://fr.gloria.tv/?media=135402

Par URBVM - Publié dans : Histoire
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 11:56

Très bon entretien de Jean Sévilla au journal Valeurs Actuelles :

 

" [...] Pourtant, depuis plusieurs années, la passion paraît l’emporter sur la sagesse. Des feux mal éteints se sont rallumés à l’occasion de l’adoption, sous la pression de communautés diverses, de plusieurs lois mémorielles – on pense notamment à la loi Taubira faisant de la traite négrière transatlantique un crime contre l’humanité, plus de cent cinquante ans après l’abolition de l’esclavage. En 2005, le gouvernement français se tint à l’écart des commémorations de la victoire d’Austerlitz, en raison de la campagne lancée par un écrivain guadeloupéen qualifiant l’Empereur de « despote misogyne, homophobe, antisémite, raciste, fasciste, antirépublicain »…

 

« Si la manipulation de l’histoire a toujours existé, le phénomène a pris un tour aigu et particulier au cours des dernières décennies, résume Jean Sévillia dans son livre, Historiquement incorrect (Fayard). Le regard contemporain se focalise sur certains épisodes au prix d’indignations sélectives qui ins truisent un procès permanent contre le passé occidental et contre celui de la France. »

 

Le problème est d’autant plus aigu que l’institution censée transmettre la connaissance de notre passé aux futurs citoyens français, d’où qu’ils viennent, ne le fait plus : l’École a renoncé au récit national, qui fut enseigné par des générations d’instituteurs à des générations d’élèves jusqu’à la fin des années 1950. L’historien Dimitri Casali a raison de souligner que nos “grands hommes” (Saint Louis, François Ier, Louis XIV, Napoléon…) disparaissent progressivement des manuels scolaires.

 

[...]

 

Toutes les époques sont-elles concernées par la falsification historique ? Toutes les époques sont concernées, mais les raisons de ces maquillages varient selon les dominantes idéologiques. Pour faire court, l’histoire est instrumentalisée, en Occident, depuis les Lumières : encyclopédistes et philosophes tressent une légende noire de l’Église, dont ils combattent le pouvoir. Au XIXe siècle, le roman national, tel que l’enseigne l’école jusqu’aux années 1950, s’inscrit dans une veine républicaine qui glorifie la Révolution et caricature l’“Ancien Régime”. L’après-guerre est dominée, jusqu’à la fin des années 1960, par l’histoire marxiste, ce qui s’explique par l’hégémonie culturelle du Parti communiste.

 

 

Comment définiriez-vous l’idéologie dominante que vous évoquez ? Elle relègue la nation dans les limbes de l’histoire, condamne les frontières, rejette tout enracinement géographique et spirituel. Elle fait l’apologie du nomadisme. Elle élève l’individu au rang de valeur sacrée et proclame son libre arbitre comme ultime référence. Est considéré comme juste celui qui respecte les droits de l’homme, comme injuste – donc immédiatement condamné – celui qui les viole. Alors que l’histoire est un domaine éminemment complexe, on cède à la facilité manichéenne (les bons et les méchants) et l’on procède à des réductions abusives en braquant le projecteur sur certains événements, au risque d’en laisser d’autres dans l’obscurité. Anachronisme, manichéisme, réductionnisme : ce sont les trois procédés de la falsification historique, qui sont beaucoup plus subtils que ce qui se faisait en Union soviétique…"

Par URBVM 56 - Publié dans : Histoire
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 07:34

 

  

 

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Par URBVM - Publié dans : Correspondances
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 17:43
genocide.jpgC'est pour un mauvais prétexte que la France semble vouloir se fâcher avec la Turquie. S'il s'agit de lui refuser l'entrée en Europe, autant le lui dire clairement et tout de suite. Mais le contentieux qui risque de s'ouvrir à l'occasion de l'examen, demain à l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi visant à réprimer pénalement (un an de prison, 45.000 euros d'amende) la négation des génocides reconnus, dont le génocide arménien commis par les Turcs en 1915, manque d'arguments sérieux. Il est certes détestable de voir la Turquie refuser ne serait-ce que d'admettre la réalité de l'épuration ethnique et religieuse qu'elle a menée contre plus d'un million d'Arméniens : ce déni devrait être un argument suffisant pour lui refuser de rejoindre l'Union européenne. Cependant, ce n'est pas au parlement de faire l'histoire. Mon opposition constante à la loi Gayssot sanctionnant le négationnisme dans la contestation de la Shoah est identique pour cette autre loi mémorielle qui revient, une fois de plus, à limiter la liberté d'expression et à pénaliser un délit d'opinion.

Mais il y a surtout, dans l'attitude morale de la France, une énorme hypocrisie. Car l'Etat français se comporte en fait comme l'Etat turc, en refusant de reconnaître et en contestant même la réalité du génocide vendéen de 1793. La proposition de loi du député des Alpes maritimes, Lionel Luca, invitant la République "à reconnaître le génocide vendéen de 1793-1794", déposée en 2007, n'a jamais été examinée. Or, comme le rappelle l'historien Reynald Secher, qui a trouvé aux Archives nationales les éléments établissant le génocide (1) : "La France est le premier pays à avoir conçu, organisé et planifié l'anéantissement et l'extermination d'une partie d'elle-même au nom de l'idéologie de l'homme nouveau. Elle est aussi le premier pays à avoir conçu et mis en place un mémoricide dans le but d'occulter ce crime contre l'humanité. En ce sens, la France est un double laboratoire et un modèle pour les régimes génocidaires (...)".

Non, la France n'a pas de leçon à donner aux Turcs. Si Michelet, père de l'histoire officielle de la Révolution française, a beaucoup contribué à nier le génocide vendéen, les travaux de Secher apportent les preuves écrites et incontestables d'une "extermination partielle ou totale d'un groupe humain de type ethnique, ou racial, ou politique, ou religieux", pour reprendre la définition du génocide. La Révolution s'était donnée pour objectif, après la guerre civile de mars à août 1793, de rayer de la carte la Vendée et ses plus de 800.000 habitants, en répondant aux ordres  de la Convention et plus particulièrement du Comité de salut public où siégeaient Robespierre, Carnot, Barère. C'est d'une manière scientifique, centralisée, planifiée que furent menés par l'armée les incendies de villages et les massacres de masse n'épargnant ni les femmes ni les enfants. A Nantes, les victimes liées entre elles étaient noyées dans la Loire. Or, non seulement la République n'a jamais reconnu ces crimes, mais elle a réussi à faire passer les victimes pour des coupables. S'il y a une injustice à réparer, c'est bien celle des ces milliers de Vendéens assassinés par la Terreur.

(1) Reynald Secher, Vendée du génocide au mémoricide , Editions du Cerf (préface de Gilles-William Goldnadel, postfaces de Hélène Piralian et de Stéphane Courtois)
Par URBVM
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